Ses petites-filles s’amusent devant elle : la mamie coquine se lâche
Les petites courent partout dans le salon, leurs rires fusent comme des bulles de savon. ‘Mamie, regarde !’ crie la plus grande en agitant un dessin. Je souris, mais mon esprit est ailleurs. Dans ma poche, mon portable vibre. Encore. Je sais que c’est lui. Mon cœur s’emballe, une chaleur monte entre mes cuisses. Les gosses ne voient rien, trop occupées à jouer.
‘On goûte bientôt, mamie ?’ demande la petite en tirant sur ma jupe. ‘Oui, ma chérie, des crêpes avec du chocolat.’ Ma voix tremble un peu. Je sors le téléphone discrètement. Son message : ‘J’ai encore ton goût dans la bouche. Quand je te prends par derrière ?’ Mes seins se tendent sous mon chemisier, mon sexe palpite. Il y a si longtemps que je n’ai pas ressenti ça.
Le trouble au milieu des crêpes
Tout a commencé il y a quelques semaines. Seule devant l’ordi, sur ce site libertin. Pas les vieux clubs pour seniors, non. Des profils chauds, des bites dressées, des chattes offertes. J’ai posté une photo, juste le haut de mes seins un peu lourds. Et lui est arrivé. Plus jeune, genre 40 ans max. ‘T’es bandante, mamie. J’aimerais te lécher des heures.’ J’ai rougi, mais j’ai répondu. Nos messages sont devenus sales vite.
Hier, il est venu. J’étais seule. ‘Entre,’ j’ai murmuré en ouvrant la porte. Il sentait bon, musc et sueur légère. On a bu un verre, nos genoux se touchent. ‘T’es encore plus bonne en vrai,’ dit-il, sa main sur ma cuisse. Je halète déjà. ‘Montre-moi.’ Il déboutonne mon chemisier, mes nichons jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Sa bouche se colle dessus, suce fort. ‘Mmmh, oui, comme ça…’ Je gémis, l’odeur de sa salive sur ma peau.
Il me soulève la jupe, trouve ma culotte trempée. ‘T’es une fontaine, salope.’ Ses doigts écartent le tissu, glissent dedans. Glouglou, le bruit de ma mouille. ‘Putain, t’es prête.’ Je ris nerveusement. ‘Viens dans la chambre.’ Il me plaque sur le lit, écarte mes jambes. Son souffle chaud sur ma chatte. ‘Ouvre-toi.’ Sa langue plonge, lap, lap, tournoyant sur mon clito. Je hurle : ‘Oh mon Dieu !’ Odeur de sexe mûr, goût salé quand je me touche après.
La nuit où tout a basculé
Ses doigts rentrent, deux, trois. Il pompe, je jouis en premier, corps qui convulse, jus qui gicle sur son menton. ‘T’en veux plus ?’ grogne-t-il. Je le pousse, arrache son pantalon. Sa bite jaillit, veineuse, prépuce qui recule. ‘Grosse…’ Je la lèche, sel sur ma langue, odeur de mâle. ‘Suce-moi fort, mamie.’ Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou. Il gémit : ‘Vas-y, avale tout !’ Il explose, sperme chaud, épais, j’avale, pompe les dernières gouttes.
Pas le temps pour plus, mon fils arrivait. ‘Reviens vite,’ je lui ai texté après. ‘La prochaine, je te baise la chatte et le cul.’ J’en tremble rien que d’y penser. Les petites me ramènent au présent. ‘Mamie, du chocolat !’ ‘Voilà, mes amours.’
Mon portable vibre encore. Son message : ‘Ce soir ? Chez toi ?’ Mon sexe coule déjà. Les enfants s’amusent, innocentes. Moi, je suis en feu.
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