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Pour l’amour de Mélanie 4 : Taia, ma folle nuit au Mas

J’arrive au Mas en fin d’après-midi, la chaleur du sud colle à ma peau. L’air sent la lavande et le thym, mêlé à une odeur plus forte, animale, comme le bouc que j’ai vu attaché dehors. Maman m’avait appelée : ‘Viens, Taia, on t’attend tous.’ J’ai 28 ans, j’adore ça, les sensations fortes, le désir qui monte sans prévenir. Je pousse la porte de la cuisine, et là… maman, Mélanie, est penchée sur la table, sa jupe relevée. Josef, son amant, la lime en levrette, ses couilles claquent contre ses fesses flasques. Le bruit humide, smack smack, me fait mouiller direct. L’oncle Albert mate, sa bite tendue sous son pantalon, puant le mâle en rut.

— Taia ! s’exclame maman, essoufflée, sans arrêter ses ondulations. Viens… embrasse-moi.

Mon arrivée surprise au Mas

Je m’approche, hésitante. Son odeur, mélange de sueur et de cyprine, m’envahit. Je l’embrasse, sa langue râpeuse fouille ma bouche. Josef grogne :

— Putain, la fille… t’es encore plus bandante que la mère.

Albert ricane, sort sa queue épaisse, veinée, qui empeste le musc. Je m’agenouille sans réfléchir. Goût salé, peau chaude sous ma langue. Je suce goulûment, aspirant ses couilles poilues. Maman gémit plus fort, Josef accélère, ses doigts enfoncés dans ses hanches.

On passe au salon. Le vieux lit grince déjà. Maman s’allonge, jambes écartées, son minou baveux luit. Je plonge la tête, langue dedans, goût acide et doux. Elle halète :

— Oui, ma chérie… lèche maman… comme au bon vieux temps.

Josef me prend par derrière, direct en levrette. Sa queue raide m’étire, sensation de plénitude brûlante. Il pue la sueur, ses mains rugueuses pincent mes tétons durs. Albert fourre sa bite dans ma bouche, étouffant mes cris. Bruits de succion, de peau qui claque, gémissements rauques. Odeur de sexe partout, épaisse, enivrante.

— Tourne-toi, Taia, ordonne Albert. Je veux ton cul.

L’orgie qui explose

J’hésite… mon trou serré, jamais vraiment pris comme ça. Mais le désir l’emporte. Il crache dessus, enfonce un doigt, puis deux. Brûlure délicieuse, je pousse en arrière. Sa queue énorme force l’entrée, centimètre par centimètre. Douleur qui fond en plaisir, ses couilles velues contre mes fesses. Maman suce mes seins, mordille, pendant que Josef la baise à nouveau.

— Oh merde… c’est trop bon, oncle… plus profond !

Il laboure, rythme sauvage. Je sens tout : la friction, la chaleur, mon clito qui palpite. Maman glisse sa main dessous, me branle vite. Josef retire, gicle sur le visage de maman, sperme épais, goût amer quand j’en lèche un peu. Albert explose dans mon cul, chaud, gluant, coule sur mes cuisses.

On s’effondre, essoufflés. Rires nerveux. Maman caresse mes cheveux :

— T’es revenue à temps, ma puce. Ici, on partage tout.

Le soir, après un bain froid – l’eau sent le savon bon marché –, on recommence. Threesome, fourre-tout. Je chevauche Josef, son poil gris frotte mon pubis. Albert dans mon cul, double pénétration. Sensations folles : plénitude extrême, frottements internes. Maman sur mon visage, son jus coule dans ma gorge. Cris, sueur, odeurs de bites et de chattes mêlées. On jouit tous ensemble, tremblements, spasmes. Mon corps vibre encore.

Le lendemain, Albert m’emmène au marché, main sur ma cuisse. Je sais que ça continue. Ce Mas, c’est mon paradis du vice. J’en redemande déjà.

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