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Ma nuit de folie avec l’inconnu que j’ai verbalisé

J’étais en pleine ronde, là, sous le soleil qui tape, à coller un PV sur le pare-brise de cette bagnole garée comme un pied. Euh, et voilà qu’il débarque en courant, les bras au vent, essoufflé. ‘Attendez, j’pars tout de suite !’ qu’il me lance. J’ai pas levé le nez, j’ai fini mon truc, et je lui tends le papier avec un sourire en coin. ‘La prochaine, payez le parcmètre, hein !’ J’ai un accent du sud qui fait toujours passer la pilule.

Il a l’air paumé, tout contrit. Il me demande un hôtel. Je lui file l’adresse de mon oncle, pas loin. ‘Dites que c’est Rita qui vous envoie.’ Il me remercie, monte en voiture. Moi, j’continue mes PV, mais… son regard, déjà, m’a fait un petit truc. Grand, bien foutu, l’air pressé mais sympa.

La rencontre et le premier contact

Fin de service, je rentre me changer. Tailleur beige, chemisier un peu transparent – mes seins, ils pointent déjà un peu –, maquillage léger. J’hésite pas, je monte direct à sa chambre. Toc toc. ‘Monsieur ? C’est Rita.’ Il ouvre, surpris. Moi en civil, blonde cendrée, yeux gris qui pétillent. ‘T’es touriste, non ? Viens, je t’emmène bouffer local.’

On atterrit dans une taverne, paella qui sent l’ail et le safran, vin frais qui glisse doux. On parle, je lui balance ma vie à toute vitesse. Mes pieds nus sous la table, chauds, s’emmêlent aux siens. Il sursaute pas, au contraire, il rapproche. Ma main sur la sienne, peau chaude, doigts qui s’entrelacent. L’odeur de son aftershave me monte à la tête. ‘T’es pas mal, toi,’ que je lui glisse, yeux dans les yeux.

Addition payée, on file au bar. Musique qui cogne, corps serrés au comptoir. Il me sert un alcool vert, brûlant en bouche, sucré après. Mes hanches roulent sur la rumba, contre lui. Fesse ferme sous ma main – clac ! – je la malaxe. Il bégaie : ‘Rita…’ Je m’en fous, je l’embrasse. Ma langue force, fouille sa bouche, goût de sangria et de désir. Ses seins… euh, ses pecs contre moi, mes nichons qui s’écrasent, tétons durs.

La soirée qui dérape en extase

Direction l’hôtel de tonton. Porte fermée, je le plaque au mur. Baiser vorace, langue tentaculaire. Mes mains sur sa braguette, zip, slip, sa bite sort, raide, chaude. Je la caresse, veineuse, odeur musquée. Il gémit. Je glisse à genoux, bouche ouverte. Slurp, je l’avale, gorge profonde. Salive qui bave, bruits de succion. ‘Putain, Rita…’ Sa main dans mes cheveux, il guide, accélère. Je titille le gland, lèche les couilles poilues, aspirée fort.

J’arrête avant qu’il jouisse. ‘Allonge-toi.’ Nu sur le lit, je grimpe. Baisers humides, goût de lui sur mes lèvres. Ses mains sur mes seins lourds, tétons pincés – aah ! – qui durcissent. Ventre plat, chatte épilée, lèvres gonflées, trempée. Ses doigts dedans, gratouillent mon point G. ‘Oui, là !’ Odeur de moule excitée, jus qui coule. Il vrille mon cul, pouce dedans, serré, chaud. Je hurle, corps arc-bouté, orgasme qui explose, spasmes violents.

Je l’empoigne, cravate de notaire : bite entre mes nichons moelleux, va-et-vient, langue sur gland. Il gicle, sperme chaud sur ma bouche, menton, goût salé. Mais il bande encore. Je le chevauche, chatte qui l’engloutit, glissante. Hanches qui claquent, ‘Baise-moi fort !’ Puis, je guide vers mon cul. Gland qui force l’anneau, serré, brûlant. Déhanché fou, il éjacule profond. On s’effondre, soudés, sueur, cœurs qui cognent.

Le matin, il dort. Je file un mot : ‘Nuit de ouf. Merci. Ton PV en souvenir.’ Et hop, disparue. Des fois, je verbalise, et je pense à lui…

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