Ma nuit torride avec un dragueur au bistrot : culotte offerte et footjob inoubliable
J’étais assise à la terrasse de ce bistrot bondé, mardi après-midi. J’avais soif, un magazine entre les mains, jambes légèrement écartées sous ma mini-jupe noire ultra-courte. L’air tiède caressait mes cuisses nues, et je sentais l’odeur de café mélangée à celle des croissants chauds. Sans faire gaffe, ma culotte rose devait se deviner un peu. Et là, bam, je sens un regard brûlant sur moi.
Je lève les yeux discrètement. Un mec, la trentaine, ni canon ni moche, imper sur le bras, me fixe direct. Il a l’air excité, la main dans sa poche. Il hésite, puis se lève et vient vers moi, l’air sûr de lui.
La drague inattendue à la terrasse
« Salut Patou ! Qu’est-ce que tu fous là ? »
Je pouffe, surprise. « Euh, désolée, on se connaît pas, monsieur. »
Il rougit un peu. « Oh pardon, je t’ai prise pour une collègue, Agnès. La ressemblance… »
« Peut-être ma sœur ! » je réponds en riant. On papote, il s’assoit. Thibault, il s’appelle. Amusant, dragueur maladroit. Il m’offre un verre, on discute pub, voyages. Son odeur, un mélange de savon et de désir, m’excite déjà.
Au resto plus tard, un baiser furtif. Nos langues se touchent à peine, goût de vin rouge sur ses lèvres. « Chez toi ou chez moi ? » il murmure. Mais non, je veux du fun. « Sors-moi en boîte d’abord ! » Il râle, mais ok.
En boîte, musique assourdissante, sueur et parfums entremêlés. Je danse collée à des mecs, ses mains sur mes hanches. Il boude un peu. « T’es jaloux ? » je le taquine. Un slow, nos corps se pressent. Je sens sa bite dure contre mon ventre. Mmm.
La passion explosive chez moi
Je reviens vers lui après un patin foireux avec un autre. « Viens, on commence pour de bon. » Je l’embrasse fort, langues qui s’emmêlent, salive chaude. Aux toilettes, j’enlève ma culotte trempée. Odeur musquée de ma mouille. Je la pose sur la table devant lui. « Tiens, un souvenir. » Il la renifle, yeux fous, la glisse dans sa poche.
« Chez moi, c’est pas loin. » Mon studio, cosy, lumière tamisée. Je reviens en nuisette transparente. Ma touffe brune épaisse bien visible, j’adore ça. Il bande énorme. « Regarde ce que tu me fais… »
Je m’agenouille, joue contre la bosse. Tissu tendu, chaleur qui irradie. Ma main caresse, il gémit. « Attends… » Zip qui descend, sa queue jaillit, veines gonflées, prépuce humide. Odeur de mâle excité. Je le déchausse, chaussettes enlevées malgré ses protestations. « Si tu les gardes, je te vire ! » je ris.
À quatre pattes, je frotte ma chatte dégoulinante sur ses orteils. Mouille qui coule, chaude, visqueuse. Son gros orteil glisse dedans, facile. Je le branle doucement, peau qui glisse sur sa bite dure. « Putain, c’est trop bon… » il halète. Bruits de succion, ma cyprine qui clapote.
« Jouis pour moi, gicle ! » Je accélère, son orteil en moi, je me touche le clito. Il explose, jets blancs épais qui fusent, odeur de sperme frais. Sur mon ventre, ses cuisses. Je crie, feulement primal, orgasme qui me secoue, jambes tremblantes.
On s’effondre sur le tapis, nus, sueur collante. Sa queue ramollit dans ma main. « C’était que le début… » je murmure, léchant le sel sur sa peau. Toute la nuit, positions folles : je le chevauche, sa bite qui remplit ma chatte poilue, claques de peaux, cris étouffés. Levrette, ses couilles qui tapent mon cul, odeur de sexe partout. Il me bouffe la chatte, langue qui fouille, je jouis encore, en lui tirant les cheveux.
Le matin, épuisés, goût de nous sur nos lèvres. « T’es une dingue… » il dit. Je souris. Une nuit de ouf, sensations gravées. J’en redemande déjà.



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