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Ma folle première fois dans l’épave du vieux bateau abandonné

Femme en bikini au bord de la piscine

C’était cet été, en vacances chez mes parents, avec toute la famille et les potes. La chaleur étouffante, les maillots mouillés qui collent à la peau, les regards qui s’attardent… J’avais 27 ans, et lui, Lucas, un cousin éloigné super craquant, me faisait de l’œil depuis des jours. On se frôlait, on se tenait la main pour ‘passer un ruisseau’, et putain, mon corps réagissait déjà. L’odeur de sa peau salée après la baignade, ses mains chaudes… J’étais trempée en bas, rien qu’à y penser.

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Le vieux bateau, on le connaissait tous. Une épave pourrie, coincée dans les taillis à des centaines de mètres de la rivière, soutenue par des étais rongés. Papa nous rabâchait : ‘N’y touchez pas, ça peut s’écrouler !’ Mais un après-midi, pendant un jeu débile avec l’oncle, on se retrouve tous les deux près de l’entrée du sentier. ‘Viens, je te montre un truc’, qu’il me glisse, les yeux pétillants. ‘T’es dingue, c’est dangereux !’ J’hésite, mais sa main sur la mienne… On avance, herbes sèches qui crissent sous nos pieds, odeur de terre humide et de bois moisi qui monte déjà.

L’attraction irrésistible près de l’épave

‘Attention aux vipères’, il dit en tapant le sol avec un bâton. Bruit sec, rassurant. Je me colle à lui, son épaule musclée contre mon bras. On contourne l’épave, bois nu écaillé, sombre et menaçant. Une petite échelle rouillée mène au pont. ‘Allez, grimpe’, il insiste, tendant la main. Mon cœur bat fort, euh… pourquoi pas ? Ses doigts serrent les miens, sol glissant sous mes sandales. On descend une échelle raide dans la cale, obscurité qui enveloppe tout, air lourd chargé d’humidité et de pourriture.

Serrés l’un contre l’autre, nos souffles se mêlent. ‘Y a une pièce derrière cette porte’, il murmure. Grincement sinistre quand il pousse. Petite chambre sombre, lumière filtrant par les fentes, un bat-flanc en bois usé. Odeur de vieux bois et de terre. ‘Assieds-toi’, il dit. Je m’installe, jupe courte remontant sur mes cuisses. Il s’approche, entre mes genoux, bras autour de son cou. ‘T’es trop belle’, souffle-t-il, tête contre mon torse. Je sens son haleine chaude à travers mon débardeur fin.

Il relève le tissu, mes seins nus jaillissent, tétons déjà durs comme des perles sous l’air frais. Ses mains timides les effleurent, peau si douce, chair ferme. ‘Mmmh’, je gémis doucement. Il enfouit son visage entre eux, joues râpeuses, odeur de sueur masculine qui m’enivre. Ses mains descendent, sous ma jupe, sur mes fesses à travers la culotte. ‘Enlève-la’, je chuchote, excitée. Il tire l’élastique, tissu glisse sur mes hanches, fraîcheur sur ma peau brûlante. Poils pubiens humides exposés, je le vois bander dur dans son short.

La baise sauvage dans la pénombre

‘Déshabille-toi’, je ris, moqueuse. Il obéit vite, sa queue raide surgit, veineuse, gland luisant de pré-cum. On s’embrasse à en perdre haleine, langues voraces, salive qui coule, goût sucré-salé. ‘À poil’, il grogne. J’enlève tout, nue devant lui, chair de poule sur ma peau. Il me fait tourner, admire mes fesses rebondies. ‘Putain, t’es parfaite.’ On tombe sur le bat-flanc, grinçant sous nous. Je m’allonge, jambes écartées, chatte ouverte, lèvres gonflées, jus qui coule.

Il s’agenouille, renifle mon odeur musquée. ‘Lèche-moi’, je supplie. Sa langue lapide ma fente, râpe mon clito gonflé, slurps humides, vibrations qui me font cambrer. ‘Oh oui… comme ça…’ Odeur de sexe qui emplit la pièce, mélange âcre et excitant. Je le tire vers moi, guide sa bite à mon entrée trempée. ‘Baise-moi fort.’ Il pousse, sensation de plénitude, chairs qui s’étirent, chaleur humide qui l’aspire. Va-et-vient lents d’abord, claquements de peaux, sueur qui perle.

‘Plus vite !’ J’agrippe ses fesses musclées, on accélère, bateau qui craque comme si on allait le faire tomber. Son gland tape mon col, décharges électriques dans mon ventre. ‘Je vais jouir…’, il halète, souffle rauque. Moi aussi, vague qui monte, chatte qui se contracte autour de lui, spasmes violents. Il explose en moi, jets chauds qui inondent, gémissements étouffés. On reste collés, cœurs battants, odeurs de sexe et de bois mêlées. ‘C’était dingue’, je murmure, sourire comblé. On recommencera, sûr.

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