5 – HONTE ET SOUMISSION
Je restais là, prostrée sur le carrelage froid de la salle de bain, le corps encore secoué de spasmes. L’odeur musquée de nos sécrétions flottait dans l’air humide, mélange de savon, de sueur et de sperme chaud qui coulait lentement de ma chatte dilatée. Mes cuisses tremblaient, collantes, et je sentais son jus épais dégouliner entre mes fesses. François s’était relevé, son sexe luisant encore de ma mouille, énorme et à moitié raide, pendant comme une menace. Il me regarda de haut, impassible, sa peau ébène luisante sous la lumière crue.
— Debout, Flo. T’es pas finie.
L’obsession qui me ronge
Sa voix grave, presque un murmure, me traversa comme un choc électrique. Je me redressai à quatre pattes, les genoux douloureux sur le sol dur, les seins lourds ballottant. Mes piercings tintaient doucement. Il me saisit par les cheveux, pas brutalement, juste assez pour me guider vers la chambre. Mes pieds glissaient un peu, l’eau et le sperme formaient une flaque sous moi. L’air sentait le sexe, fort, animal.
Dans la chambre, la lumière tamisée des rideaux mal tirés éclairait le lit défait. Il me poussa sur le matelas, face contre l’oreiller. Mon visage s’enfonça dans le tissu imprégné de notre odeur de la nuit précédente – sueur salée, sperme séché. Il grimpa derrière moi, ses mains massives écartant mes fesses. Je sentis son souffle chaud sur ma peau, puis sa langue. Oh putain… non, attends, sa langue lécha mon anus, humide, insistante. Le bruit de succion, slurp slurp, résonnait dans la pièce. J’étouffai un gémissement dans l’oreiller.
— T’aimes ça, hein ? Ta chatte pleure encore, mais ton cul… il en redemande.
— François… s’il te plaît…
Il rigola doucement, un son rauque. Son doigt entra en moi, puis deux, étirant mon trou serré. L’huile de son sperme facilitait tout. Odeur de musc, de vice. Puis sa queue, dure comme du béton, pressa contre mon entrée anale. Lentement, il poussa. Brûlure intense, puis glissement soyeux. Je hurlai dans l’oreiller, les ongles crispés sur les draps. Il s’enfonça jusqu’aux couilles, claquant contre mes fesses pâles. Le contraste de nos peaux, noir sur blanc, me rendait folle.
Il me pilonna, rythme lent au début, puis furieux. Chaque coup : slap slap des chairs, mon cul qui clapote autour de sa bite énorme. Sensations : plénitude, douleur qui vire au plaisir, mon clito qui pulse sans être touché. Je tendis la main pour me caresser, mais il m’arrêta.
— Non. Pas encore. Supplie-moi.
— Baise-moi plus fort… s’il te plaît, François, défonce-moi !
Il accéléra, grognant. Ses mains pinçaient mes hanches, laissant des marques rouges. Je sentais ses couilles taper mon clito, bum bum. Mon ventre se contractait, vague montante. Il sortit presque, puis replongea d’un coup sec. Cri étouffé. Odeur de cul, de sueur. Goût salé quand je mordis l’oreiller.
Soumise sous la douche et au-delà
Soudain, il me retourna comme une poupée. À califourchon sur lui, je m’empalai sur sa queue, anale toujours. Mes seins rebondissaient, tétons durs comme des diamants. Il filmait encore avec le camescope posé sur la table de nuit. Objectif sur mon visage rouge, en sueur.
— Dis-le : je suis ta pute, pas celle de ton mari.
Les larmes coulaient, mélange honte et extase.
— Je… je suis ta pute, François. Pas à lui.
Il sourit, carnassier, et me souleva pour me faire rebondir. Ploc ploc, sa bite entrant et sortant de mon cul béant. Mon orgasme explosa, violent, corps arqué, jus giclant de ma chatte intacte. Cris rauques, tremblements. Il jouit à son tour, sperme brûlant inondant mes entrailles, débordant en filets blancs sur ses cuisses noires.
On s’effondra, essoufflés. Son sexe ramollissait encore en moi, pulsant les dernières gouttes. Silence, juste nos respirations haletantes. Mon portable vibra au loin – mon mari, sûrement. Je l’ignorai. François me caressa vaguement les cheveux.
— Reste ce week-end.
— Oui…
Honte infinie, mais addiction totale. Qu’est-ce qu’il me fait ? Je suis perdue.



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