Ma Folle Promenade Nue en Résidence : Pari Perdu et Plaisir Fou
Euh… imagine, on est en résidence étudiante, cinq potes, un jeu débile avec un revolver à blanc. Six coups, et si t’es la dernière, t’es nue pour une promenade. Béné et moi, on perd. Putain, non, attends, on est déjà nues dans la chambre, cuisses rougies par la cravache, fesses écarlates. L’odeur de sueur et d’excitation flotte déjà. Jacques et Marc nous regardent, bandés comme des ânes.
Béné, brune aux hanches larges, fesses sublimes barrées d’une ligne rouge, prend ma main. ‘Allez Véro, on descend au hall, grand tour !’ Sa voix assurée, mais je sens sa peau chaude trembler. Moi, blonde élancée, peau claire, je rougis déjà. On sort. Couloir vide, puis Nat surgit. Ses yeux s’écarquillent. ‘C’est quoi ce délire ?’ Béné rigole : ‘Pari perdu, chérie !’ Nat nous mate, complice, en pensant aux mecs dans la chambre.
Le Pari qui Déraille : Nue dans le Couloir
Escalier. Trois gars débouulent. Silence. Je plaque ma main sur mon sexe rasé, cœur qui cogne. Odeur de leurs déos musqués. Béné fanfaronne : ‘Vous avez jamais vu des nanas à poil ? Juste pour les yeux !’ Un grand brun s’approche : ‘Fouilles d’abord.’ Béné se penche, mains au mur, jambes écartées. Fesses bombées, sa chatte déjà luisante sous les néons. Le gars palpe ses seins lourds, pince les tétons durcis. ‘Mmmh…’ elle gémit softly. Puis bas, doigts sur son mont de Vénus, glisse entre les lèvres gonflées. ‘Propre !’ annonce-t-il, voix rauque.
Mon tour. Tremblante, je m’écarte. Un autre, derrière moi, colle son bassin. Je sens sa bite dure à travers le jean, qui frotte mes fesses marquées. Chaleur, pression. Il malaxe mes seins fermes, tétons qui pointent comme des diamants. Souffle chaud dans mon cou, odeur de tabac. À genoux, il écarte mes cuisses. Doigts sur ma fente humide, écartent les petites lèvres. ‘Regardez, elle mouille déjà !’ Un doigt tease mon entrée, jus qui coule. Gêne et chaud entre les jambes. Le troisième remet ça, doigts mouillés de ma cyprine. ‘Toute excitée la miss.’ Je halète, clito qui pulse.
Hall bondé. Odeurs de pizzas, sueur. ‘Tour des gens, mains sur la tête !’ ordonne Béné. Seins offerts, chattes à l’air. Mains s’égarent : pincements, caresses furtives. Humiliation brûlante, mais mon sexe palpite. Commentaires : ‘Putain, regardez ces fesses rougies !’
Couloir des salles communes. Auditorium. Lumières tamisées, musique douce, couple qui s’embrasse. ‘Spectacle !’ crie un gars. Béné danse, déhanchés obscènes, seins qui ballotent, chatte qui claque des cuisses. Succès fou. Moi, maladroite. La copine se déshabille, jalouse : ‘Si c’est ça que tu veux…’
L’Auditorium en Feu : Caresses et Explosion
Notation. Béné et elle gagnent, canapés, mains partout. Moi perdante : ‘Caresse-la sans la faire jouir !’ Allongée sur la table basse, jambes grandes ouvertes. Doigts sur cuisses soyeuses, remontent. Fille aux ongles longs tourne autour de mes aréoles, pince mes tétons roses. Picotements électriques. Garçon entre mes jambes : langue plate sur vulve, aspire clito. Odeur de ma mouille entêtante. Bouches sur seins, langue dans ma bouche, goût de bière. Plaisir monte, bassin qui ondule…
‘Stop !’ Mains partent. Frustration, sexe qui dégouline. Reprise : langue qui fouille, doigts qui pincent. Je gémis : ‘Oh putain… continuez…’ Plus fort, clito gonflé, vague immense…
‘Stop !’ Je hurle : ‘Non ! N’arrêtez pas !’ Ils reprennent, impitoyables. Langue qui vibre, doigts qui bourrent mon trou trempé. Corps cambré, cri primal, spasmes violents. Jus qui gicle, odeur musquée. Applaudissements. Épuisée, béate.
Béné à genoux, suce un mec : gland violacé qui entre-sort de sa bouche glossy. Il gémit, sperme chaud sur ses seins ronds, filets blancs qui coulent.
Retour main dans la main, high. Chambre : Jacques me saute, bite raide qui m’empale. Sensations encore décuplées, on baise comme des bêtes jusqu’au bout de la nuit.



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