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Pique-nique torride : mon trio avec deux bisexuels et le flashback sex-shop qui m’a fait jouir

Femme en lingerie

Franck a cette gueule d’ange qui me fait fondre. Après la douche et le petit-déj sur la terrasse de Patrick, je sens l’excitation monter. L’air sent le café frais et les pins.

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« Les gars, je suis venue pour quelques heures, j’abuse pas un peu ? » lance Franck, un sourire en coin.

En route pour le plaisir au grand air

Patrick pose sa tasse. « T’es pas bien avec nous ? Reste, on kiffe ta présence. »

Je m’agite sur ma chaise, mes cuisses nues frottent l’une contre l’autre. « Vous savez ce qui me ferait bander ? Un pique-nique au bord de la rivière, dans ma clairière secrète. Soleil, herbe douce, et nous trois à poil. »

Ils rient, yeux brillants. Tout est décidé en deux minutes : panier, couverture, pas de culottes. On file en voiture, vitres ouvertes, vent chaud sur la peau. Mes nichons durcissent sous mon t-shirt fin. On parle cul, évidemment. Franck raconte une auto-stoppeuse, Patrick des mecs vierges. Moi, je lâche mon flashback du sex-shop, cette semaine sans mon mec.

Oooh, une semaine seule. Mon chéri en formation, il m’a embrassée au train : « Pas trop sage, hein, tout me raconter. » J’erre en ville, obsédée par son sexe, son goût. Je rentre dans ce sex-shop glauque, odeur de sueur et foutre rance. Cabines qui gémissent, vieux qui se branlent. Je mate un film : une meuf suce un jeune pendant qu’un quarantenaire la baise. Mon string mouille.

Le caissier, un beau gosse de 22 ans, me sourit : « Bonne chance ! » Je reviens, il allume : « Oscar, c’est moi. » Il sort sa bite au repos, déjà épaisse, gland bombé, couilles rasées lisses. Odeur musquée, chaude. « Viens en remise. »

Le sex-shop et sa bite d’Oscar inoubliable

Derrière, cartons porno, il bande dur. Je m’agenouille, main sur sa hampe veloutée. « Putain, t’es énorme. » Langue sur son méat salé, prépuce qui glisse. Il gémit : « Suce-moi, oui… » Je l’avale, bouche pleine, bave qui coule. Il guide ma tête, « Pas trop vite, je jute plus longtemps. » Son gland cogne ma gorge, goût suave.

« Montre ton cul. » Je me penche sur la table, chemise relevée. Il écarte mes fesses, odeur de ma chatte excitée. Doigts salivés dans mon trou, vrille lent. « T’es chaude. » Il met du gel froid, capote. Me pénètre doucement, gland qui étire mon anus. « Ohhh… vas-y, remplis-moi. » Ses couilles claquent mes lèvres, brûlantes. Il alterne rythme, me fouille profond. Sensations : plénitude, chaleur qui irradie.

À quatre pattes, tête au sol, il me prend debout, gel qui squish, bite qui vibre. « Baise-moi fort ! » Je jouis anal, spasmes violents, chatte qui gicle sans toucher. Il éjacule en bouche après, sperme épais, salé-soufré, cinq jets chauds. On fume, nus, son sexe ramolli sur ses burnes lourdes. « Reviens jeudi. »

Retour au présent. Vingt minutes plus tard, clairière paradisiaque, torrent qui glougloute. On étale la couverture. « À poil, maintenant. » Patrick m’embrasse, langue vorace. Franck suce mes tétons, odeur de pin et sueur. Je m’agenouille, leurs queues dures : Patrick épaisse, veineuse ; Franck longue, courbée. Goût pré-sperme sur ma langue.

« À quatre pattes, ma belle. » Patrick me lèche le cul, langue humide. Franck en bouche, gorge profonde. Puis échange : Franck m’encule, gel froid, poussées lentes. « Ton trou serre si bon… » Patrick face à moi, bite dans la bouche. Odeurs mêlées : gel, sueur, rivière. Positions folles : moi sur Patrick, cowgirl anal, Franck qui me baise la chatte. Double pénétration, étirée à fond, cris rauques.

Sensations explosives : frottements internes, prostate-like pour moi, sperme qui gicle sur mon ventre, dans ma bouche. On finit en tas, essoufflés, rires complices. « Meilleure journée ever. »

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