J’ai dérapé avec mon avocat dans son bureau
Cet avocat m’a été recommandé par une copine pour mon divorce. Elle l’a encensé pour sa dispo et ses compétences. Au téléphone, il était glacial, distant. J’ai dû le voir en vrai.
Première impression : jeune, genre 35 ans max. Lunettes sévères, chemise impeccable, cravate basique. On parle de mon dossier, et hop, il me vire en 15 minutes. Soufflée, je repars.
La rencontre qui chauffe
Deux jours plus tard, il m’appelle. ‘Faut qu’on revoie des trucs pas clairs.’ Je débarque, il me cherche dans la salle d’attente. En montant les escaliers, j’matte son pantalon bien coupé, ses fesses musclées, ses épaules larges. Oups, je rougis quand il me tient la porte. Il a maté mon cul dans ma jupe noire moulante ? Mes collants rose bonbon, un peu trop coquins pour un bureau…
Son antre : bureau en bordel de dossiers, porte qui grince, PC neuf au milieu de la vieille peinture qui s’effrite. Odeur de papier jauni et de café froid. Il s’assoit, enlève ses lunettes pour les essuyer. Ses yeux bleus… putain, doux, vulnérables. Je fonds direct. Ma chatte palpite déjà, culotte qui s’humidifie. J’imagine sa langue entre mes cuisses, ou moi cambrée sur son bureau, sa queue qui me remplit.
Il sourit : ‘Vous avez un amant ?’ Interloquée. ‘Pour vérifier les accusations de votre ex.’ Je lâche : ‘Pas encore.’ Il insiste : ‘Des projets ?’ ‘Ça dépend… de qui.’ ‘Quelqu’un en vue ?’ ‘Peut-être.’ Il tousse, ajuste sa chemise. Repro : ‘Soyez discrète avant le divorce.’ Je recule ma chaise, relève ma jupe, décroise-recroise les jambes lentement. Silence lourd.
Il se lève, s’assoit sur le bureau face à moi. Un dossier glisse par terre. ‘Oops.’ On ramasse à genoux. Je vois des paquets de biscuits dans la poubelle. Gourmand, cute. ‘Un dérapage est si vite arrivé’, je dis. ‘Contre les dérapages ?’ ‘Avec certains, j’ai trop envie…’
Le sexe explosif sur le bureau
Je pose ma main sur sa cuisse. Sa bosse à gauche durcit sous le tissu. ‘Terrain glissant, mais j’ai envie de déraper.’ Il ne bronche pas. Je me retourne pour mon manteau, et bam : ses mains sur mes fesses. Il pétrit, ferme, possessif. Mon bassin ondule. Sa bouche chaude dans mon cou, baisers humides sur les oreilles. Ses bras m’enlacent, doigts sous mon pull, mon soutif. Tétons durs comme cailloux, chair de poule. Odeur de son aftershave boisé, mêlée à ma mouille qui coule.
‘Il pleut ?’ murmure-t-il en remontant mes cuisses. ‘À torrents !’ Son index glisse sur mes lèvres à travers le collant. Je pose un pied sur la chaise, gémis. Doigts partout : chatte, cul. Il arrache le collant, expose mes fesses blanches. Je cambre, il frotte sa queue dure contre ma raie. Tissu rêche, chaleur qui irradie.
Je me retourne, à genoux. J’ouvre son pantalon. Shorty rose, puis sa bite : longue, épaisse, veinée, dressée. Goût salé sur ma langue. Je lèche le gland, pompe avidement. Salive qui bave, bruits de succion obscènes. Ses mains dans mes cheveux guident. ‘Putain, t’es douée…’ Je sens ses couilles se contracter.
Il me relève, dégage le bureau. Collant déchiré, string sur un dossier ‘confidentiel’. Jupe relevée, pieds sur ses épaules. Il me pénètre d’un coup. ‘Aaaah !’ Je mords ma main. Plein, brûlant. Va-et-vient lents, puis rapides. Odeur de sexe, sueur. Son doigt dans mon cul : ‘Baise-moi !’ Rythme fou, claquements de peaux.
Il sort, gicle sur mon pubis lisse. Chaud, épais. ‘Lèche-moi.’ Je nettoie sa queue molle, goût de sperme et de moi. Téléphone sonne. Il répond, se rhabille. Son prochain client attend. Il m’essuie tendrement, remet mon string. ‘Appelle-moi demain.’ Cul nu sous la jupe, je sors, les jambes tremblantes. Il va me défendre… et me baiser encore ?
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