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Ma baise torride avec le frère de ma pote après la cuite

Jeune femme séduisante

Putain, hier soir on a tellement picolé chez ma pote. Ce matin, je me traîne jusqu’à la salle de bain, culotte blanche et débardeur fin, les cheveux en vrac. J’entends du bruit, j’hésite… et bam, il débarque, le frère de ma copine. Grand, mignon, en short. Il mate mes fesses rebondies devant le miroir, les yeux écarquillés.

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— Euh, excuse, je pensais que c’était libre…

La rencontre inattendue dans la salle de bain

— Bah pourquoi ? Y’a deux lavabos, entre !

Il rougit un peu, mais il reste. L’air est chargé d’humidité, odeur de dentifrice frais et de mon haleine encore alcoolisée. Je me brosse les cheveux, je sens son regard sur mes cuisses. Il prend un Doliprane, m’en propose. Je refuse, en rigolant.

— Le seul truc qui me soigne une migraine, c’est une bonne baise. Ça libère des endorphines, c’est scientifike !

Il manque de s’étouffer. Je file sous la douche, balance mon débardeur et ma culotte par-dessus la paroi. L’eau chaude ruisselle sur ma peau, odeur de gel douche vanillé. J’entends la porte se fermer.

Dans ma chambre, je m’enroule dans la serviette mauve, encore mouillée. Mon corps palpite, j’ai envie. J’hésite, puis j’entre chez lui. Il est sur le lit, boxer tendu, la main dedans. Il sursaute.

— Même si je sais la réponse… et si c’était une proposition pour de vrai ?

— Comment ? Euh…

— Boulet ! Tu veux me baiser là, maintenant ?

Il bafouille, parle d’Adeline. Elle m’a tout cafté ! Je lâche la serviette. Mes seins lourds, tétons roses qui pointent, chatte épilée brésilienne, peau blanche de lait. Je grimpe sur lui, à califourchon. Ses mains sur mes fesses fermes, chaudes. Je frotte mon sexe humide contre son boxer.

— Suce mes nichons, ils te kiffent ?

— Oh putain oui…

Il les malaxe, aspire mes tétons, goût salé de sa langue. Odeur de son excitation, musc masculin. Mais sa queue reste molle. Je descends, tire son boxer. Sa bite au repos, veines apparentes. Je la prends en main, chaude, souple.

— Ferme les yeux. Aucune queue résiste à ma bouche.

Le sexe bestial qui guérit tout

Je lèche le gland, goût légèrement salé. Ma langue tourne, suce, branle. Elle gonfle, durcit dans ma bouche humide. Bruits de succion, slurp slurp. Ses gémissements rauques. En deux minutes, elle est raide, prête à exploser.

Je remonte, l’embrasse, nos jus se mélangent, goût âcre et sucré. Je m’allonge, jambes écartées. Il s’enfonce d’un coup, plein, jusqu’aux couilles. Sensations : chairs qui s’étirent, chaleur humide. Il bouge lent, profond. Je gémis, ongles dans son dos.

— Plus fort… oui, comme ça…

On change : oreiller sous mes fesses, jambes sur ses épaules. Pénétration max, clito qui frotte. Cris étouffés, claquements de peaux. Odeur de sueur, de sexe. Puis levrette : je cambre, il empoigne mes hanches. Ses couilles tapent mes cuisses, slap slap. Je me redresse, dos contre son torse, ses mains sur mes seins qui ballottent.

— Jouis pas encore !

Je le chevauche, clito sous mes doigts. Mouvements circulaires, bassin qui ondule. Mes seins claquent sur son torse. Je accélère, halètements.

— Vas-y, écarte mes fesses ! Pilonne-moi !

Il obéit, coups de reins violents. Mon orgasme monte, vagin qui se contracte. Je hurle, il se vide en moi, sperme chaud qui gicle. Tremblements, sueur poisseuse.

On reprend souffle, enlacés. Puis je me lève, ramasse la serviette.

— C’était ouf, mais c’est tout. Pas de câlins, pas de suite. T’es un bon coup, mais je baise pas en série.

Il proteste, nu dans l’encadrement. Je lui attrape la queue ramollie.

— T’inquiète, tu t’en taperas d’autres.

Je descends, robe légère, et je file rejoindre les filles. Secret bien gardé.

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