Ma baise sauvage avec le gardien du musée d’histoire naturelle
Tu sais pas ce qui m’est arrivé l’autre jour ? J’avais trois heures à tuer dans une petite ville de province, entre deux RDV. Le ciné ? Nada d’intéressant. Du coup, j’entre au musée d’histoire naturelle. Trois balles, et hop, billet en poche. La nana à l’accueil se lime les ongles, me regarde à peine. ‘Bonne visite’, qu’elle marmonne.
L’endroit est vide, écho des pas sur le carrelage froid. Odeur de vieux papier et de formol des aquariums. Je traîne dans les salles bio, un peu scolaire, mais tranquille. Vers la moitié, je croise un mec. La cinquantaine tassée, un peu ventru, blouse bleue tachée, balai en main. Il serpille, sue un peu. ‘Bonjour m’selle’, qu’il dit, voix rauque, accent du coin.
Une visite inattendue qui dérape
On cause. Sympa, bavard. ‘Vous êtes d’ici ?’ ‘Non, de passage.’ Il est divorcé, élève ses gosses seul. Moi, célib à 28 ans, je lâche que j’ai pas baisé depuis des plombes. Son regard change. Chaud, humide. ‘Moi aussi, ça manque.’ Euh… on se rapproche. Son souffle sent le tabac froid et le café. Le mien, menthe de mon chewing-gum. Y’a un truc électrique. Mes nichons pointent sous mon top fin.
Des ados passent, bruyants. On attend. Seuls. ‘T’es bandante, toi’, qu’il murmure. Je ris nerveuse. Nos lèvres se collent. Sa langue, épaisse, invasive. Goût salé, barbu râpeux sur ma peau. Ses mains grasses sur mes fesses. ‘Viens’, qu’il dit, m’entraîne dans une resserre. Clé tourne, clic. Odeur de javel et d’humidité.
À l’intérieur, exigu, cartons partout. Il déboutonne ma jupe. ‘T’es trempée déjà ?’ Sa main entre mes cuisses, doigts épais frôlent ma culotte mouillée. ‘Ouais… touche-moi.’ Je sors sa bite. Grosse, veinée, tête violette luisante de pré-cum. Odeur musquée, sueur d’homme. Je m’agenouille, bois salé sur ma langue. Slurp, slurp. Il grogne, ‘Putain, suce bien.’ Ses obus de nichons ? Non, son bide poilu contre mon front.
‘J’en veux plus.’ Je me redresse, enlève tout. Il me plaque contre le mur froid. Jambes écartées, il pousse. Glisse facile, ma chatte coule comme une fontaine. ‘T’es large et chaude’, qu’il halète. Coups de reins lents d’abord. Claquant humide, peau contre peau. Odeur de sexe monte, âcre, excitante. Je gémis, ‘Plus fort !’ Il accélère, me pilonne. Mes seins ballottent, tétons durs pincés par ses doigts calleux.
Explosion de plaisir dans la resserre et après
Je jouis vite, spasmes, ‘Oh ouiii…’ Vue trouble, jambes tremblantes. Il me retourne, penchée sur cartons. Cul offert, il claque dedans. Paaaaf ! Sensations de plénitude, frottements intenses. ‘Ton cul est parfait.’ Il sue, gouttes chaudes sur mon dos. Je cambre, ‘Baise-moi comme une chienne.’ Il grogne, explose dedans. Chaud, épais, ruisselle sur mes cuisses.
Pas fini. On se 69 sur le sol dur. Sa langue râpeuse sur mon clito gonflé, goût de nous mélangé. Je l’avale goulûment, couilles poilues contre mon nez. Gémissements étouffés. Soudain, voix dehors : ‘Henri ? Fermeture !’ Panique. On s’habille vite, rires nerveux.
Dehors, il m’attend. ‘Viens chez moi.’ Appart minuscule, gosses déjà couchés. ‘C’est qui ?’ demande la gosse. ‘Un ami.’ On baise toute la nuit. Doucement d’abord, puis fou. Missionnaire, cuillère, levrette. Odeurs de draps usés, sueur fraîche. Il me fait hurler dans l’oreiller. ‘T’es ma salope maintenant.’ Oui, et j’adore.
On se revoit quand je passe. Pas d’avenir, mais du cul de ouf. Sa bite me manque déjà.
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