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Confession brûlante : Ma nuit d’effeuilleuse qui a rendu dingue mon collègue

Ambiance intime de boudoir

Arkel, assieds-toi, je vais tout te raconter. T’imagines pas ce que j’ai vécu cette nuit au club sélect. J’avais enfilé cette robe noire moulante, celle qui colle à la peau comme une seconde peau, et des talons qui claquent sur le marbre froid du hall. L’air était lourd, chargé d’une odeur de cigares cubains et de parfum capiteux, mélange entêtant qui te prend direct aux tripes.

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Le videur m’a jaugée, un sourire en coin, et hop, dedans. La musique pulsait, basse profonde qui vibre dans le ventre, lumières tamisées rouges qui dansent sur les corps. J’ai repéré mon collègue tout de suite, Marc, ce grand brun baraqué, assis au bar avec ses potes. Il m’a pas reconnue au début, incognito total, perruque blonde, maquillage lourd. Mais ses yeux se sont écarquillés quand j’ai commencé à danser sur la petite scène privée qu’ils avaient réservée.

L’arrivée au club et le feu qui monte

« Putain, Mylène ? C’est toi ? » qu’il a murmuré, voix rauque, déjà la bosse qui gonfle son pantalon. J’ai ri, un rire bas, sensuel, en m’approchant, mes hanches ondulant au rythme. « Chut, ce soir je suis juste ton fantasme. Laisse-toi aller. » Mes doigts ont effleuré son épaule, peau chaude et moite de sueur légère. L’odeur de son aftershave, boisée, se mélange à celle de son excitation montante, musquée, animale.

Je me suis glissée entre ses cuisses écartées, dos à lui d’abord, frottant mon cul contre sa braguette dure comme du bois. Le tissu râpe, il grogne, « Bordel, t’es bonne… Arrête pas. » Ses mains hésitent, je les guide sur mes hanches, les fais serrer fort. La robe remonte lentement, révélant mes cuisses nues, la dentelle noire de mon string. L’air frais sur ma peau brûlante, frissons partout.

Pivotant, je m’assois à califourchon sur lui, face à face. Mes seins frôlent son torse à travers le tissu fin. Je sens son cœur qui cogne, sa respiration saccadée contre mon cou. « Tu bandes pour moi, hein ? » je chuchote, langue qui lèche son lobe d’oreille, goût salé de sa peau. Il hoche la tête, muet, yeux rivés sur mes lèvres. Je descends une bretelle, un sein jaillit, téton durci par l’excitation. Il veut toucher, je bloque sa main. « Pas encore, mon grand. Tu regardes, tu souffres. »

Le tourment sensuel : il craque sous mes caresses

Le club pulse autour, rires étouffés, verres qui tintent, mais on est seuls dans cette bulle. Je me redresse, fais tomber la robe complètement, nue sauf le string et les talons. Son regard me dévore, pupilles dilatées. Je m’agenouille entre ses jambes, ouvre sa braguette d’un geste sec. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, prépuce humide de précum. Odeur forte, virile, qui me fait mouiller instantanément. Mes cuisses serrent, mon clito palpite.

« Regarde-moi sucer, mais tu jouis pas. » Je lèche la pointe, goût salé-amer sur ma langue, le prends en bouche lentement, gorge profonde. Il gémit, « Oh merde, Mylène… T’es une salope divine. » Ses hanches bucklent, je serre la base fort, l’empêche de venir. Salive qui coule, bruits de succion obscènes, sa sueur goutte sur mon front. Je me relève, le chevauche à nouveau, string écarté, frotte ma fente trempée contre sa hampe glissante. Sensations folles : chaleur, humidité, pression qui monte.

« Baise-moi, supplie. » Il craque, « S’il te plaît, enfonce-toi. » Je m’empale d’un coup, pleine, étirée à bloc. Gémissement rauque qui sort de ma gorge. Je chevauche fort, seins qui claquent, claquements de peau humide, son bassin qui remonte. Odeur de sexe partout, nos jus qui giclent. « Plus fort ! » il hurle presque. Je ralentis pile au bord, le torture, le fais supplier encore. Enfin, je le laisse exploser, sperme chaud qui gicle en moi, spasmes interminables.

On s’effondre, essoufflés, collants de sueur et de foutre. « T’es une diablesse, » il souffle, un baiser vorace. Moi, je souris, mission accomplie, le corps encore vibrant. Arkel, t’aurais adoré voir ça. J’ai tenu des semaines grâce à ce feu-là.

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