Fin de chantier: ma nuit de débauche avec les ouvriers
J’étais là, debout entre Lucian et Victor, encore en pyjama. Mon cœur battait fort, l’air chargé d’une odeur musquée, mélange de sueur et d’excitation. Lucian s’agenouille d’un coup, ses mains écartent mes cuisses sans forcer. ‘Relaxe-toi, ma belle’, murmure-t-il, sa voix rauque. Sa bouche plonge direct sur ma chatte, langue chaude qui fouille, trouve mon clito. Je gémis, ‘Oh putain… oui, là…’. Mes jambes tremblent, Victor attrape mes seins, suce un téton dur comme caillou, le mordille. L’électricité monte, je me cambre, un cri m’échappe quand je jouis, la tête de Lucian plaquée contre moi.
Ils me traînent en bas, nue, la peau qui picote. Dans la chambre, Marian est déjà allongé, sa bite raide dressée. Je monte sur lui à cheval, dos à lui, je m’empale lentement. ‘C’est bon, hein? Prends tout’, grogne-t-il. Victor devant moi, son monstre en bouche – j’en peux qu’un peu, salé, veineux. Lucian et Stefan caressent partout, fesses, seins. Odeur de mâle partout, bruits de succion humides. Marian salive son pouce, le glisse dans mon cul. ‘Ouille… doucement…’, mais je pousse en arrière, ça lubrifie tout.
La surprise dans la chambre
Ils me soulèvent, Marian aligne sa queue sur mon trou. Je descends, étirée à fond, douleur-plaisir qui pulse. ‘Aah… c’est gros…’, je reprends Victor en bouche pour m’accrocher. Stefan titille mon clito, Lucian pince mes tétons. Victor recule, ils m’allongent sur Lucian qui me pénètre la chatte d’un coup sec. ‘Oui, comme ça!’, je halète. Marian reprend mon cul, rythme infernal. Stefan à la bouche, Lucian dans ma main. Je branle, suce, me fais remplir.
Marian jouit premier, chaud qui coule de mon cul. Stefan remplace, glisse facile dans le sperme. Ils alternent, je jouis en criant, ‘Oh mon dieu… remplissez-moi!’. Victor enfin, jambes sur épaules, il m’enfonce son géant. Vingt centimètres qui cognent l’utérus, son pouce sur mon clito. ‘T’es une vraie salope, hein?’, rit-il. Je pince mon téton, explose encore, lui sur mes fesses après.
La nuit interminable de plaisirs
Épuisée, travers du lit, jambes écartées. Lucian m’emmène chez lui. En levrette d’abord, puis sur le côté, sa bite dans mon cul béant. ‘T’aimes te faire défoncer le fion?’, demande-t-il. ‘Oui… plus fort…’, je réponds, cris rauques à chaque coup. Il joue mes seins, mon clito, je jouis une énième fois. Il se vide en moi, sperme qui gicle.
Je dors contre lui, son corps chaud, odeur de sexe. À 5h, je remonte, nue, me niche contre mon mari. À 6h, ma main sur sa queue, il se branle avec. Mais je repense à la vidéo que Victor m’a montrée: chez Michel, le papy me pelote à l’évier, ‘T’es nue dessous, coquine’. Il me bouffe, je jouis vite. Puis le fils me prend en levrette, brutal, ‘Prends ça, chienne!’. Père et fils m’encadrent, bisous, caresses.
Les ouvriers savent tout, m’ont rendue docile. Mon frère arrive vendredi, il mate mes seins depuis toujours. Le chantier finit, mais mes nuits… qui sait? Je suis accro à ces sensations, ce désir insatiable.



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