Annonce 💎 💎

Ma confession brûlante : je rentre du parking et je lui raconte ma pipe sauvage

Jeune femme séduisante

La porte d’entrée claque fort en bas. De mon lit, j’entends le froissement de son manteau qui tombe par terre. Mon cœur bat la chamade. Il sait que je reviens de là-bas.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

— Je suis dans la chambre, monte vite ! je crie, la voix un peu tremblante d’excitation.

L’arrivée essoufflée à la maison

— J’arrive, bébé, répond-il, essoufflé déjà.

Ses pas lourds dans l’escalier, comme s’il portait tout le poids de l’attente. Il apparaît dans la porte, décoiffé, chemise ouverte sur son torse musclé. Moi, 27 ans, corps souple de sportive, seins fermes en poire, ventre plat, jupe ultra courte qui moule mes fesses rebondies. Mes cheveux châtains mi-longs en bataille. On s’ennuyait au lit ces temps-ci, alors on a osé : le candaulisme. Fantasmes partagés, puis vrais. Ce soir, scénario simple : parking des Halles, un mec de 50 balais, queue monstrueuse. Je le branle, je le suce si envie, il jouit, je file.

— Ça va ? me demande-t-il, les yeux brillants, déjà en train de bander sous son jean.

— Ouais… attends, je vais me laver.

— Non, viens comme ça. Embrasse-moi. Je veux goûter.

Je m’approche, hésitante un instant. Puis je plaque mes lèvres sur les siennes. Un baiser vorace, ma langue qui pousse encore un reste de sel amer, son goût à lui. Odeur musquée de sueur et de bite dans ma bouche. Il gémit, “Mmmh, putain c’est bon”. Sa main glisse sous ma jupe, trouve mes cuisses poisseuses de mouille. Pas de culotte, comme prévu. Ses doigts écartent mes lèvres gonflées, plongent dans mon trou béant, trempé. Glouglou, le bruit obscène de sa pénétration digitale.

— Il t’a baisée ? chuchote-t-il, excité comme un fou.

— Raconte-moi d’abord, supplie-t-il en accélérant sur mon clito.

Je m’assois à califourchon sur lui, écarte les cuisses pour qu’il continue. Son sexe dur comme fer contre ma fente. Je commence, voix rauque :

Le récit détaillé qui nous fait jouir

— J’arrive en avance dans le parking sombre. Odeur de pisse et d’huile rance. Il fait des appels de phares. C’est lui, grand, chauve, plus vieux que sur les photos. Je gare ma Clio à côté, enlève ma culotte – la voilà, trempée, je la balance sur son torse. Odeur forte de ma cyprine qui embaume la chambre. Je monte côté passager. Il bande déjà, queue énorme sortie du froc, veineuse, gland violacé comme une prune mûre.

— Prends-la, grogne-t-il sans un mot de plus.

Ma main tremble un peu, elle fait le double de la tienne, bébé. Chaude, palpitante, peau veloutée. Je la branle lentement, haut-bas, le prépuce qui glisse. Il sent la sueur salée, un peu de pisse résiduelle. Il pose sa main sur ma nuque : “Suce, salope”. J’ouvre grand, lèvres étirées au max. Goût salé, musqué, remplissant ma bouche entière. Je bave, glouglou glouglou, ma salive coule sur ses couilles poilues. Il pousse, moitié de sa teub enfoncée, je m’étouffe un peu, yeux larmoyants, mais j’adore. Sensations : gorge pleine, langue qui lèche dessous, son pubis qui gratte mon nez.

— T’aimes ? me demande mon chéri, trois doigts en moi maintenant, pouce sur clito.

— Ouiii, et toi ? Je continue : Il accélère, me tient la tête, baise ma bouche comme un vagin. Bruits de succion, de gorge profonde. Je sens ses couilles se contracter. “Avale tout !” Il gicle, jets chauds, épais, goût d’amande amère, un peu écœurant mais excitant. J’avale goulûment, un filet coule sur mon menton. Il l’essuie et me le fourre dans la bouche.

— Et après ? halète-t-il, sa queue qui frotte mon entrée.

— Je remonte en voiture, doigts sur mon clito trempé. J’ai joui en deux minutes, cris étouffés, parking vide. Il m’a SMS : demain, on baise pour de vrai.

Il me pénètre d’un coup, va-et-vient furieux. “Tu y vas ?” — “Ouiii !” On jouit ensemble, son sperme à lui qui gicle en moi, mélange parfait.

(628 mots)

Post Comment

You May Have Missed