Ma confession coquine : la bibliothèque qui m’a fait bander pour lui
Tu sais, ces dernières semaines, je traînais souvent à la bibliothèque de la fac pour mon mémoire. Peu de monde, c’est calme, parfait pour bosser. Et y avait ce mec, de l’autre côté de l’allée, concentré sur ses bouquins. Chemisier blanc, jupe plissée, bandeau dans les cheveux, l’air sage… mais en vrai, j’adore jouer avec ça.
Un jour, j’ai besoin d’un livre en haut. J’attrape l’échelle, la roule juste au-dessus de sa tête. Je grimpe, et hop, je sens son regard. ‘Si je tombe, tu me rattreras ?’, je lance en riant, le cœur qui bat un peu plus fort. L’échelle coince, je pousse avec le pied contre l’étagère, culotte blanche volante exposée. Odeur de vieux papier, silence pesant, et moi, poils bruns qui dépassent, je sais qu’il mate.
Le flash de culotte sur l’échelle
Je me retourne : ‘Tu peux pousser l’échelle ?’ Il se lève, pousse, rien. Sa tête pile sous ma jupe. Il mate sans gêne. J’insiste, pied en l’air, fesses tendues. Rien. ‘Descends’, qu’il dit. Je redescends, jupe qui lui frôle la tête. ‘Excuse’, je murmure, excitée par son souffle chaud.
Plus tard, je le sens qui reluque encore. ‘T’as une jolie culotte’, lâche-t-il. ‘Elle est jolie, ouais, j’aime bien’, je réponds, comme si on causait pompes. Puis : ‘Ça a l’air de te plaire !’ Je soulève la jupe, lui montre l’avant en dentelle transparente. ‘Lève-toi, regarde de près.’ Il obéit, yeux rivés sur mes poils. Sa main effleure, remet un poil qui dépasse. Frisson électrique, peau qui picote. ‘C’est plus beau comme ça.’
Le lendemain, je reviens, jupe plus courte, string dentelle. Je grimpe : ‘Regarde ma surprise !’ Fesses nues, string fin entre les cheeks. ‘Montre l’avant.’ J’écarte les jambes, poils taillés juste pour lui. ‘J’ai coupé ceux qui dépassaient.’ Il adore. On mange ensemble, je m’assois jambes ouvertes, fond de string mouillé déjà.
‘Tu aimes que je te montre ma culotte ?’ ‘Ouais.’ ‘Viens chez moi ce soir, on bosse.’ Chez moi, appart chic, parents absents. Jacuzzi allumé, bulles qui chantent. Je me déshabille, tétons durs, chatte humide. ‘Viens, timide !’ Il bande dur, bite raide dans l’eau chaude, odeur de savon et désir. On sort, je lui montre ma collection de culottes. ‘Choisis, essaie-les moi.’ Il enlève, met, caresse la dentelle sur ma peau douce, poils frisés dessous. Sa queue palpite, prépuce qui glisse.
Chez moi : culottes, bulles et orgasmes
Nus au dîner, puis on bosse, sa poitrine contre mon dos, tétons qui frottent. Nuit, je dors nue, il se colle, bite entre mes cuisses, chaude, veinée contre ma fente trempée. Odeur musquée de nos corps. Je fais semblant de dormir, me retourne, le gobe. Goût salé, veines qui gonflent sous ma langue, succion lente, bruits de gorge humide. Il jouit, sperme épais, chaud, j’avale tout, glouglou.
Matin, ‘J’ai rêvé que je te suçais, regarde comme je mouille.’ Sa main sur ma chatte, doigts qui glissent dans le jus gluant. ‘Fais-moi jouir.’ On 69, sa langue sur mon clito gonflé, poils dans sa bouche, goût acide de ma mouille. Je hurle, cuisses qui tremblent, jus qui gicle. Il éjacule encore, gorge pleine.
À la biblio, culotte enlevée sous la jupe. ‘Mange-moi !’ Sa tête sous le tissu, langue qui fouille, aspire, bruits de léchage, mon cri étouffé. Je jouis, jambes raides sur l’échelle, odeur de chatte et vieux livres. Sa bouche sur la mienne après, goût de moi.
Incroyable, non ? J’en frémis encore.
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