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Ma confession coquine à mon mari : ma première fois lesbienne avec Fabienne

Ambiance intime de boudoir

Écoute, je suis encore toute chamboulée. Assise sur le canapé, les jambes sous le plaid, je sens encore l’odeur de son parfum sur ma peau. Rodolphe me fixe, ses doigts tapotent l’accoudoir, crac-crac, comme un tic nerveux. Le feu crépite dans la cheminée, ça sent le bois brûlé, chaud, réconfortant. Mais l’air est tendu, lourd.

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« Raconte-moi encore, Alison. D’où viennent ces trucs ? » Sa voix est rauque, il agite la main vers la chambre. Le godemiché rose, lisse, et le flacon de lubrifiant, abandonnés sur le lit.

L’après-midi inattendu avec Fabienne

Je soupire, gorge sèche. « Cet aprèm, Fabienne est venue. On papotait sur le divan, vin chaud à la main, rires complices. Et… euh… on s’est embrassées. Ses lèvres douces, chaudes, goût de fraise de son gloss. J’ai senti son souffle sur ma bouche, rapide, excité. »

Il fronce les sourcils, mâchoire serrée. « Vous vous êtes roulé des pelles, c’est ça ? »

« Oui… Elle m’a prise la main, traînée jusqu’à la chambre. On s’est déshabillées, lentement. Son pull glisse, révèle ses seins lourds, tétons roses qui durcissent à l’air. J’hésite, mais elle murmure : ‘Touche-moi, Alison.’ Sa peau veloutée sous mes doigts, chaude, frémissante. Odeur musquée de son cou, mélange de sueur et parfum vanillé. »

Je revois tout : allongées sur les draps frais, elle m’embrasse le cou, langue humide qui trace des cercles. Ses mains descendent, pincent mes tétons, ah ! Picotement électrique qui descend jusqu’à mon ventre. « T’es si belle », souffle-t-elle. Je gémis, « Fabienne… oh… » Ses doigts glissent entre mes cuisses, écartent mes lèvres trempées. Goût salé quand elle me suce les seins, bruit de succion humide.

« Continue », grogne Rodolphe, mais ses yeux brillent, curieux malgré la colère.

« Elle sort son sac, en tire le godemiché. Double bout, réaliste, veines saillantes, 20 cm. ‘On essaie ?’ J’acquiesce, cœur battant. Lubrifiant froid qui coule, gluant sur ma chatte rasée. Elle s’allonge, écarte les jambes, rose et luisante. Je pousse doucement, elle gémit fort, ‘Oui, comme ça !’ Sensation de plénitude quand l’autre bout s’enfonce en moi, nos hanches claquent, tac-tac-tac. Odeur de sexe, âcre, excitante. Ses cris : ‘Plus fort, baise-moi !’ Je m’arc-boute, sueur qui perle, nos seins se frottent, tétons durs. Orgasme qui monte, vague brûlante, je jouis en premier, tremblements, jus qui gicle un peu. Elle suit, hurle mon nom. »

La confrontation et le texto brûlant

Rodolphe avale sa salive, visible. « T’as aimé ? Les femmes, maintenant ? »

« Oui… Ses courbes, sa douceur. Différent de toi, plus fluide. » Souvenir : après, on s’embrasse, langues mêlées, goût de cyprine sur ses lèvres.

Il soupire, se lève pour un café. Bruit de la machine, glouglou. « Et les cookies ? Le voisin ? »

« Mensonges à la con, désolée. »

Puis son phone vibre. Texto de Fabienne : « Oublié mon toy et lubrifiant ! » Il jubile, sarcastique. « Dis-lui de venir. »

Je réponds, doigts tremblants. Elle arrive vite, froid glacial à l’entrée. « Ça va ? » chuchote-t-elle. On s’embrasse dans le vestibule, fougueux, ses mains sur mes fesses. Rodolphe surgit, nous surprend. « Ma version ? » lance-t-elle, méprisante, avant de partir.

Il reste figé. Moi, je souris intérieurement. Ce soir, il m’a baisée comme un fou, jaloux, dur comme jamais. Secret partagé, désir décuplé. T’imagines ?

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