Confession coquine : ma nuit brûlante avec Bastien nu dans le lit
Oh les filles, écoutez ça. J’ai 28 ans, mariée, deux gosses, mais putain que j’adore le sexe, les sensations fortes. L’autre soir, avec Bastien, mon pote de handball, 25 ans, super timide et mignon. Notre caisse cale net sous une pluie torrentielle. Nuit noire, campagne déserte. On choppe un motel pourri, une chambre minuscule, un seul lit double. ‘On partage, hein ?’, je lui dis en riant. Il rougit, hoche la tête.
Il se déloque en premier, pudique. Corps mince, fesses musclées du sport, poils pubiens noirs et drus, bite au repos toute petite, rose, adorable. Moi, juste mon tee-shirt mouillé, collant à mes seins menus, qui remonte déjà sur mes fesses nues. Odeur de pluie, de terre mouillée, de sa peau chaude qui sèche. On se glisse sous les draps rêches. Le lit est étroit, nos jambes se collent. Chaudes, lisses les siennes contre les miennes. Je me tourne face à lui, nos nez presque qui se touchent.
La panne et le lit trop étroit
— T’es fatigué, Bastien ? Allez, causons un peu, c’est tôt pour pioncer.
— Ouais… de quoi tu veux parler ?
Sa voix tremble. Je sens son souffle sucré, café du soir. Mon bras glisse, ma main effleure son gland par ‘hasard’. Doux, tiède. Il tressaille. Je la bouge vite sous l’oreiller, mais effleure ses poils, raides. Pas un mot. J’adore le voir gêné.
— T’as pas de copine ? C’est d’être à poil qui te stresse ?
— Nan… personne. Et ouais, c’est bizarre, nu avec toi.
— T’as pas à avoir honte. Moi naturiste, j’en vois des bites. La tienne est mignonne, même petite. Mais rase-la, ça gratte.
Je rigole, me colle plus. Ma jambe sur la sienne. Odeur musquée de son entrejambe qui monte. Ma main gauche sur sa fesse ferme, ronde. Je malaxe doucement. Chair élastique sous mes doigts.
— T’as de belles fesses. Si j’étais pas mariée…
Mes doigts droits frôlent ses couilles, lourdes. Il bande, je sens la queue gonfler, raidir contre ma paume. Durcir, palpiter. Chaud. Je continue, léger, tire son prépuce. Il gémit bas : ‘Mmmh…’. Sa respiration s’accélère, haletante dans mon cou.
Les caresses et l’explosion de plaisir
Soudain, j’arrête. Éteins la lumière. Fesses nues contre les siennes en cuillère. Sa peau veloutée sur la mienne. Sa main sur mon pubis rasé. On dort comme ça, son érection contre mes reins.
Matinal. Soleil filtre. Sa queue dure comme fer contre ma cuisse. Je la saisis, pompe doucement. Chair soyeuse, veines gonflées. Il grogne.
— Bonjour, mon grand. Bien dormi ?
Bisou sur son omoplate, goût salé. Il se tourne, yeux mi-clos. Je descends, lèche sa fesse. Langue humide sur muscle tendu. Suçon, marque rouge. Il bande à bloc, prépuce retroussé, gland luisant.
Petit dej nus en cuisine. Son sexe remue, mignon. ‘Rase tout’, je dis en fixant. Il obéit sous la douche. Odeur de savon fruité. De retour, je le plaque au mur. Genoux à terre, je l’engloutis. Bouche chaude autour, aspire fort. Sel de sa peau, veines qui pulsent sur ma langue. Il gémit : ‘Annie… oh putain…’. Je suce vite, gorge profonde, glougloutis.
— Baise-moi, supplie-t-il.
Je me redresse, chevauche. Sa bite glisse dans ma chatte trempée. Serrée, chaude. Odeur de mouille, de sueur. Je chevauche fort, seins qui claquent sous tee-shirt. ‘Oui, comme ça !’ Il empoigne mes fesses, claque. Bruits de peau humide, clacs humides. Je jouis vite, spasmes, cris rauques : ‘Aaaah !’. Il gicle dedans, sperme chaud qui gicle, coule.
Essoufflés, collants. Odeur de sexe partout. Garagiste sonne. On se rhabille, sourire complices. Depuis, on se voit en cachette. Sensations folles…
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