Ma séance photo coquine en camping qui finit en trio torride sur la plage
Salut, je m’appelle Marion, j’ai 28 ans, et je vais te confier un truc de dingue qui m’est arrivé en vacances. On était en camping dans les Landes avec mon mari, depuis une semaine. Nos voisins, un couple allemand, Rudolf et Inge, à peu près notre âge. Lui, photographe pro, avec un matos de ouf. Elle, grande, mince, blonde frisée, sans soutif sous son haut moulant.
Un soir, Inge vient me voir : « Nous allons faire photos. Voulez-vous venir ? » Hésitante, son accent allemand qui traîne… Je check l’heure, deux heures max, montre de poignet. Mon mari partait à son cours d’œnologie, parfait. On monte en voiture, chemin de terre, odeur de pinède humide. Arrivée à une bergerie pourrie, juste avant la forêt. Une pièce vide, porte et fenêtre béantes.
Les premières poses osées à la bergerie abandonnée
Inge pose en premier, pantacourt, poses fluides. Rudolf clique-clac. Puis : « Il demande si vous voulez photos ? » Moi : « Oui, pourquoi pas ! » Je suis en jupe courte, débardeur, maillot dessous. Buste cambré, moue Bardot, jupe relevée sur cuisses, rires. De dos, fesses en arrière, comme au Cancan. Odeur de terre chaude, sueur légère.
Ensemble, main dans la main, assises à la fenêtre, jambes écartées sur le mur. Inge me tire contre elle, tête sur son épaule, mains dans cheveux, sur décolleté. Elle glisse mon débardeur, doigts sur mes seins. Je tape sa main en riant : « Coquine ! » Rendez-vous demain.
Mon mari : « Tu vas devenir star ! » Le lendemain, même chemin. Rudolf veut maillots. Inge enlève tout, classique. Moi, mon mini-maillot blanc coton : triangles qui lâchent, seins qui sortent au moindre mouvement, slip qui glisse dans raie. Il kiffe, poses buste en avant, vue plongeante. De dos, Inge réajuste, tape cul : « Très beau… » Je rougis, chaleur monte.
Bras levés, jambes écartées, tout visible. Inge : « Enlever ça ? » Tire nœuds, nue en secondes. Mes seins plus gros, pubis rasé nickel vs son buisson blond. Nues toutes les deux, poses dos à dos, mains sur fesses. Sa paume plaquée, doigts raie, frisson électrique. Face à face, « Comme cinéma ! » Langue dans bouche, douce, caressent seins, téton durcit. Dommage, nuit tombe.
L’explosion de plaisir nu sur la plage
Rudolf : « Demain plage, matin ? » Oui direct. Retour, j’embrasse mari sensuellement, goût Inge en tête.
Matin tôt, dune, sable frais. Inge me déshabille vite : nue dehors, vent salin sur peau, cœur bat. Eux aussi nus. Sexe Rudolf, gros même au repos. Glissades dune, rires, sable colle jambes. Mer, vagues, éclabousses, corps mouillés luisants. Lutte, mains sur seins, fesses, baiser profond, langue salée.
Je m’allonge eau limite, Inge explore corps, doigts partout. Rudolf bande dur. Je fuis riant « Non ! », poursuite, caresses fesses seins, mains douces. Fessée, je contre-attaque, il me porte, jambes autour taille, sa queue frotte ventre. Écarte lèvres, pénètre d’un coup. Sursaut, « Oh putain… » non, attends, juste gémissement rauque. Odeur mer, sel peau, sel sueur.
Vers plage, Inge jambes ouvertes sable. Me dépose entre, toujours en moi. Tête sur ses seins chauds, téton contre joue. Rudolf pompes lentes, profondes, main Inge pince mamelon. Arrêt, cœurs cognent, bite pulse vagin. Reprend, accélère, bute fond, jouit chaud dedans. Je me tords, râle long, spasmes.
Pauses, léchouilles, baisers. Retour dur, fringues collent peau moite. Mari dort, je le suce raide, chevauche, goût sel lui : « C’était bien ? » « Très agréable… » Sourire complice, chatouilles encore en moi.



Post Comment