Ma confession coquine : quand j’ai succombé à Corinne, ma meilleure amie
Tu sais, ces derniers temps, mon mari me chuchote des trucs dingues à l’oreille quand on baise. Des histoires où je me lâche avec une femme. Au début, j’ai nié, mais putain… mon corps ment pas. Mon sexe qui dégouline, mes gémissements… Il a vite pigé que je fantasmais lesbien. Et surtout sur Corinne, ma pote de toujours.
L’été dernier, elle débarque chez nous, seule au bord de la piscine. Il fait une chaleur à crever. Je porte une robe blanche légère, rien dessous, comme il me l’a suggéré. Mon cœur bat la chamade quand je l’embrasse. Sa peau sent le soleil, un mélange de sel et de crème solaire. On papote, on rigole. Puis elle enlève son soutif de maillot, se met à plat ventre. ‘Nath, passe-moi de la crème ?’ Sa voix est douce, un peu rauque.
Les fantasmes qui m’ont enflammée
Mes mains tremblent sur son dos. Sa peau est chaude, douce comme du velours. Je descends sur ses cuisses, elle écarte un peu les jambes. ‘Mmm, continue là…’ Je sens son odeur musquée qui monte, mon clito qui pulse déjà. Elle se retourne, ses seins nus frôlent les miens à travers la robe. On éclate de rire en se chatouillant, mais nos mains s’attardent. Sur les fesses, l’intérieur des cuisses. Mes tétons durcissent, visibles sous le tissu fin.
Splash, on saute dans l’eau. Nos visages tout proches, nos souffles qui se mélangent. ‘Viens chez moi, on continue ?’ murmure-t-elle. J’hésite une seconde. ‘Ok…’ Dans la voiture, silence pesant. Je mate ses cuisses nues, son décolleté. Chez elle, elle me prend la main, m’attire contre elle. Ses lèvres sur les miennes, chaudes, humides. Sa langue danse avec la mienne, goût de vin et de désir. Je jouis là, debout, sans un toucher. Mes jambes flageolent.
L’après-midi interdit chez Corinne
Elle m’allonge sur le lit, soulève sa jupe. ‘Regarde-moi.’ Son string vole, sa chatte rasée, rose, luisante. Odeur entêtante de mouille, un peu salée. Elle écarte ses lèvres, caresse son clito gonflé. ‘Suce ça.’ Elle enfonce un doigt dedans, le sort trempé, me le fourre en bouche. Goût âcre, divin. Puis elle plaque ma tête contre elle. ‘Lèche-moi, salope.’ Ma langue sur son clito, dur comme un petit gland. Elle coule, son jus sur mon menton, dégouline dans ma gorge. Elle gémit fort, ‘Oh oui, comme ça !’ Ses cuisses m’enserrent, elle tremble, explose en spasmes. Son cri rauque, son goût qui explose en bouche. Je jouis à nouveau, mon string poisseux.
‘Qu’est-ce que tu veux d’autre ?’ halète-t-elle. ‘Une fessée… s’il te plaît.’ Elle sourit, coquine. ‘À quatre pattes.’ Sa main claque mes fesses, fort. Brûlure vive, plaisir qui monte. Clac, clac ! Mes marques rouges, sa paume qui chauffe ma peau. ‘T’es une vilaine fille, hein ?’ Puis elle me doigte, trois doigts qui fouillent ma chatte trempée. Je cambre, je crie. Elle me baise avec sa main, son pouce sur mon anus. Je gicle, secouée.
On échange nos strings. Le sien, mouillé de nous deux, dans mon sac. De retour, mon mari capte tout. Les marques, l’excitation. ‘Raconte.’ Je balbutie, rouge. ‘On s’est léché la chatte… elle m’a fessée…’ Il bande dur. On baise comme des fous, son sexe en moi pendant que je revois sa chatte. Depuis, on se revoit en secret. Ma jalousie à lui ? Elle nous excite encore plus. T’imagines la suite ?



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