Confession brûlante : mon rugbyman de la fac m’a dévorée de désir
Tu sais, j’étais là en TD de droit constitutionnel, à gribouiller sur ma feuille, l’esprit en vacances. Avant-dernière heure avant Noël, j’en pouvais plus. Et là, bam, lui qui se lève pour son exposé. Voix grave, calme, comme un roc. Grand, châtain clair, yeux bleus perçants, mâchoire carrée. Il maîtrise tout, je le fixe, hypnotisée. Mon cœur s’emballe déjà.
Je chuchote à Isa : « C’est qui ce mec ? Il est ouf, non ? » Elle rigole : « Un pote d’Aurélie, rugbyman à Avignon. Pourquoi, il te kiffe ? » Moi : « Impressionnée, juste. Sa présence… waouh. » Dedans, je fonds. Coup de foudre, direct.
Le coup de foudre en TD qui m’a tout chamboulée
Le lendemain, en amphi, je me pomponne sexy : jupe courte, décolleté. Pause, je fonce : « Salut, Sabine. Ton exposé hier, génial. T’as bossé grave, hein ? » Il sourit, immense, genre 2m. « Merci, ouais. Et toi, vacances ? » Je bredouille : « Chez mes parents… » Il : « Dommage, on aurait pu… À plus. » Son sourire goguenard… J’ai les cuisses qui tremblent.
Janvier, on se rapproche. Discussions fun, drague subtile. Il me plaît trop : esprit vif, humour. Mais j’hésite, fraîchement célib, envie de m’éclater. Soirée chez lui, il a briefé tout le monde pour nous coller. J’y vais décidée.
À table, sa main sur ma cuisse. Chaleur monte. Doigts qui s’entrelacent, discrètes caresses. Odeur de son parfum boisé, mélange sueur légère. Fin de soirée, tous partis. Je monte sur un banc pour l’embrasser. Ses lèvres douces, langue qui danse. Je tire ses cheveux, embrasse son cou salé. Main sous sa chemise, peau chaude, muscles durs. Il me serre, puis : « Isa t’attend, à demain. » Grrr, frustrée, je rentre, me doigte en pensant à lui. Sa queue énorme dans ma tête.
La nuit où j’ai dompté son énorme queue
Cours finis, il me raccompagne. Dans ma chambre, on s’embrasse fougueux. Odeur de sa peau poivrée m’enivre. Je le plaque sur le lit, à califourchon. Mains croisées au-dessus de sa tête. « Bouge pas. » Je déboutonne sa chemise : torse poilu, pectoraux saillants. Lèche sa pomme d’Adam, glissante. Cuisses serrées sur son bassin, je me frotte, sens son érection durcir sous mon jean.
Descends, langue sur ses tétons, goût salé. Nombril, puis ceinture. Yeux dans les siens : « Laisse-moi commander. » Il soupire, mord sa lèvre. Pantalon viré, boxer tendu. Cuisses musclées, odeur musquée d’homme. Je frotte ma joue contre la bosse, chaude, pulsante. Tire le boxer : oh putain, énorme ! Gland violet, veines saillantes. Sourire ironique : « Impressionnée ? »
Main autour, à peine le tour. Branle lent, regard rivé. Lèche le gland, goût pré-sperme salé, addictif. Bouche large, suce goulûment. Il gémit : « Hmm… Sabine… » Bassin qui pousse, je laisse faire. Gorge profonde, bruits de succion humides, salive qui coule. Sa queue palpite, odeur forte de sexe. « Attention, je vais… » Non, je accélère, lèvres serrées.
Il se tend, grogne rauque. Jets chauds, puissants, j’avale un peu, goût amer-creux. Lèche tout, remonte l’embrasser. Bouche close. Je crache vite, reviens me blottir. Son bras puissant autour de moi, cœur qui bat fort. « T’es incroyable », murmure-t-il. Je souris : « La suite, vestiaire rugby ? » Il rit. Ce moment… pur feu. Je suis accro.
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