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Confession brûlante : Le vannier m’a enfin embrassée après la mort du maître

Jeune femme séduisante

J’hésite encore à te le dire, mais hier, après la mort de ce porc de Comte, tout a basculé avec Bogass’. Tu sais, le vannier, ce grand gaillard bancal qu’on traite d’idiot. La cour était vide, le Prévôt venait de passer, et moi, j’entre chez lui sans frapper. L’air sent le bois mouillé, l’osier trempé, et sa sueur musquée qui me chatouille les narines dès le seuil.

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« Donne-moi tes lèvres, idiot ! » je souffle, les yeux dans les siens. Il reste figé, ses grosses mains tremblent. Puis, bam, sa bouche s’écrase sur la mienne. Chaude, rugueuse, un goût de bière fade et de désir refoulé. Sa langue force, maladroite au début, puis elle danse avec la mienne, glissante, vorace. Je gémis dans sa bouche, « Mmmh, Bogass’… enfin… » Mes seins se pressent contre son torse large, dur comme du chêne. Odeur de laine sale et de peau salée. Mon cœur cogne, ma culotte mouille déjà.

Le premier baiser qui m’a fait fondre

Il me soulève d’un bras, facile, comme une plume. « Sylvette… ma lumière… » murmure-t-il, voix grave, plus d’grimaces. Je ris, essoufflée, « Tais-toi et embrasse-moi plus fort ! » Nos lèvres se reprennent, mordillements, salive qui coule sur mon menton. Ses mains glissent sous ma jupe, pétrissent mes fesses nues. « T’es si douce… si chaude… » grogne-t-il. Je sens sa bite gonfler contre ma cuisse, énorme, tendue comme une massue sous ses braies.

Je le pousse sur le tonnelet, grimpe à califourchon. « Regarde-moi, plus d’idiot ! » Nos bouches se dévorent encore, bruits de succion humides, halètements. Je défais sa tunique, caresse son torse poilu, sueur salée sur ma langue quand je lèche un téton. Il gémit, « Ohhh… Sylvette… » Ses doigts déchirent presque ma chemise, libèrent mes seins. Petits, mais durs, pointes érigées. Il les attrape, pince, suce l’un, l’autre. « Délicieux… tes pommes… » Je cambre le dos, « Suce plus fort, ouiii… » Ma chatte palpite, jus qui coule sur mes cuisses.

« Je veux te voir… tout toi », il dit, yeux fous. Je me lève, trousse ma jupe, écarte les jambes. « Voilà mon trésor, rasé, prêt pour toi. » Il halète, « Si beau… si rose… » Sa main touche, hésitante, puis frotte ma fente trempée. Glouglou des doigts qui entrent, odeur de mouille qui emplit la pièce. « T’es inondée… pour moi ? » « Oui, baise-moi du regard d’abord. » Je me caresse devant lui, index sur mon clito gonflé, gémissant « Hmmm… regarde comme je mouille… »

Nos corps en feu : baise sauvage et tendresse

Il craque, se lève, me plaque contre le mur. Braies tombent, sa queue jaillit : longue, épaisse, veines saillantes, gland violet luisant de pré-cum. « Prends-la… » je murmure. Je l’empoigne, pompe lentement, goût salé sur ma langue. Slurp slurp, je l’avale jusqu’à la gorge, ses grognements rauques : « Putain… ta bouche… » Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche doucement. Puis, « À mon tour. » Il me jette sur la paillasse, écarte mes cuisses. Sa langue plonge, lap, lap sur ma chatte. Odeur de sexe fort, ses moustaches râpent mes lèvres intimes. « Délicieuse… ton miel… » Je hurle presque, « Ouiii, lèche mon clito, aspire ! » Orgasme monte, je tremble, « Je jouis… aaaah ! » Jet chaud, il boit tout.

Il remonte, bite contre ma fente. « Entre en moi, Bogass’ ! » Un coup de reins, il m’empale. Énorme, ça étire, brûle doux. « T’es si serrée… » Il pompe, lent puis rapide, claques de peaux, sueur qui goutte. Je griffe son dos, « Plus fort, défonce-moi ! » Positions : je le chevauche, rebondis, seins qui claquent. Puis à quatre pattes, il me prend par derrière, main sur mon clito. « Crie pour moi ! » « Ouiii, baise ta salope ! » Odeurs de foutre, sueur, paille écrasée. Il grogne, « Je viens… » Je serre, « Remplis-moi ! » Jet chaud pulse en moi, je jouis avec, corps secoué.

On s’effondre, enlacés. Sa bite ramollit dedans moi, sperme coule. « Je t’aime, Sylvette. » « Moi aussi, mon géant. Le maître est mort, on est libres. » Sourire complice, bisou tendre. La vie recommence.

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