Ma baise torride avec le baby-sitter catalan au bord de la piscine
J’arrive à la maison, la Porsche qui crisse sur le gravier. Le moteur ronronne encore, chaud comme mon entrejambe après cette journée de folie. J’ai baisé le tech’ au boulot, son foutre qui dégouline encore dans mon cul. Odeur de sueur et de culotte mouillée. Je retire mes talons, l’herbe fraîche sous mes pieds nus. Henri pleurniche dedans, mais fuck, j’ai besoin d’un verre.
Je file me changer, bikini rouge qui moule mes seins lourds, tétons qui pointent déjà. Dehors, Joan sur son transat, maillot tendu sur sa queue. Il mate la piscine, rêveur. Je sais ce qu’il cache là-dessous depuis ce matin, quand je l’ai maté pisser au jardin. Gland violacé, long, mi-molle. J’ai bandé toute la journée.
L’arrivée et le premier verre
“Salut Joan, ça va ?” je dis en posant le seau de glace, cognac, verres. Il sursaute, sourit. “Sí, Candice, et toi ?” Accent catalan qui me fait fondre. On trinque, l’alcool brûle la gorge, descend chaud dans le ventre. Je bois vite, trop vite. Le monde tourne, désir qui pulse entre mes cuisses. “T’as l’air ailleurs,” je murmure, pied qui glisse sur sa cuisse.
Il rit doucement. “Ma copine en Catalogne…” Mais ses yeux sur mes nichons. Je verse encore, au goulot cette fois. “Oublie-la.” Mon orteil frôle son maillot, durcit direct. Il gémit, bas. Odeur de chlore, d’herbe coupée, de son excitation qui monte. Je glisse dedans, attrape sa bite. Chaude, veinée, prépuce qui coulisse. “Putain, t’es énorme,” je souffle. Il halète : “Candice… Henri…”
“Il dort. Chut.” Je retire son maillot d’un coup. Queue dressée, testicules lourds, odeur musquée de jeune mâle. Il est beau, mince, peau hâlée. Je grimpe sur le transat, bikini écarté. Mon cul dégouline encore du tech’, lubrifié naturel. “Prends-moi par derrière,” je gémis, à quatre pattes au-dessus de lui.
Il hésite, puis empoigne mes hanches. Gland qui pousse, écarte mon trou. Sensation de plénitude, brûlure douce. “Oh oui, comme ça…” Il glisse au fond, couilles qui claquent. Je cambre, serre mon périnée. Bruits de succion, chair contre chair. “T’es si serrée,” il grogne en catalan, mots que je devine. Je tortille, monte et descends, transat qui grince.
L’orgasme sous la pluie battante
Ses mains pétrissent mes seins, pincent les tétons. Picotements électriques jusqu’au clito. Odeur de pluie qui monte, tonnerre lointain. Je sens son gland palpiter, gonfler. “Pas encore,” je commande, ralentis. Il suce mes nichons, langue râpeuse, salive qui coule. Goût de sel sur sa peau. Je m’empale plus fort, anus qui avale tout.
L’orage pète enfin. Trombes d’eau, chaudes sur nos corps. Gouttes qui fouettent, rivulets sur ma chatte trempée, mélange de jus et pluie. Henri hurle dedans, on s’en fout. “Baise-moi plus fort !” je crie. Il accélère, coups de reins violents. Mon cul clapote, sperme du tech’ qui gicle autour de sa queue.
“Je viens…” il gémit. Je serre, orgasme qui monte. Explosion, il gicle au fond, jets chauds qui inondent. Moi aussi, spasmes, cri étouffé. Pluie qui masque tout. On s’effondre, pantelants, rires essoufflés. Odeur de sexe, terre mouillée.
Phare de voiture. Pascal. La tondeuse Husqvarna zigzague, il klaxonne, recule. Crush métallique. Je ris, Joan panique. “Merde, ta tondeuse !” Mais putain, quel pied. Pascal rentre furax au garage, on se rhabille vite. Secret gardé, mon cul plein de deux charges. Meilleure fin de journée ever.



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