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Ma confidence brûlante : le neveu voyeur qui m’a fait craquer

J’arrive chez mes vieux potes à Toulouse fin juin, après une engueulade monstre avec mon mec. J’ai 28 ans, le corps encore ferme, des seins lourds qui tendent mes robes cintrées. Ils m’installent dans la dépendance, l’appart de leur fils Léo, 18 ans tout frais en fac. ‘Pas grave, il remonte’, qu’ils disent. Moi, je remercie Léo d’un bisou sur la joue, sentant déjà son regard glisser sur mon décolleté.

Le lendemain matin, chaleur étouffante. Je dors ventre nu sous la nuisette rose, jambes écartées, un genou plié. J’entends du bruit, j’ouvre un œil. Léo fouille l’armoire dans la pénombre, lampe de chevet en main. Sa lumière balaie mon cul cambré, mes poils noirs qui dépassent. Il reste figé, je fais semblant de dormir. Son souffle s’accélère, j’entends le froissement de son short. Érection naissante, odeur musquée qui monte. Il file vite, mais l’image reste : son regard affamé.

L’arrivée et les premiers frissons

Soirée tardive, je fouille ses affaires pour ranger les miennes. Revues pornos planquées ! Couvs hardcore : godes géants, fists, chattes dévorées par des légumes. Mon cœur bat fort, chatte qui palpite déjà. Je m’allonge nue sur son lit, feuillette. Bites énormes, femmes en transe. Ma main glisse entre mes cuisses, humide instantané. ‘Mmmh…’, je gémis doucement. Odeur de ma mouille qui embaume la pièce, pages qui collent aux doigts. Deux doigts dedans, puis trois, je me pénètre vite, seins sortis, tétons durs comme cailloux.

Dehors, un froissement. Je sais qu’il mate par le volet mal fermé. Ça m’excite double. Je jouis fort, cri étouffé, jus qui gicle sur les draps.

Petit dej le lendemain. Peignoir entrouvert sur mes nichons. ‘Merci de me laisser ta chambre, Léo. Reste aussi longtemps que tu veux ?’ Il bafouille : ‘Ouais… ouais, t’inquiète.’ Son érection tend son pyj’, je beurrais sa tartine en frôlant son bras. ‘T’es mignon quand tu rougis.’ Bisou long sur le front, mes seins pile sous son nez, aréoles roses visibles.

Sous la douche, je sais qu’il ajuste la grille d’aération. Jet puissant sur mon clito rasé – j’ai tout épilé hier soir. ‘Oh putain… oui…’, je murmure, savon glissant sur mes fesses rebondies.

Nuits de plaisir solo et la confrontation chaude

Nuit suivante, je sors le grand jeu. Concombre du marché, huilé d’olive – goût salé sur mes lèvres. Je me rase la chatte devant la fenêtre, mousse fraîche, rasoir qui gratte. Lisse, sensible. Concombre biseauté, je frotte, pénètre lentement. ‘Haaan… trop gros…’, douleur-plaisir, jus qui coule. Debout, jambes fléchies, je m’empale, clito astiqué. Puis fisting : main entière avalée, succions humides, anus doigté. Orgasme brutal, cri rauque.

Il gémisse dehors, je souris. Le lendemain, salade tomate-concombre. ‘Goûte, c’est frais.’ Il bande dur, short mouillé. Eau sur mon short blanc, cameltoe rasé visible. ‘Oups… regarde-moi ça.’ Je frotte, mouille réelle.

Douche pour lui, je mate par la porte : sa bite énorme, branlette furieuse. J’entre sans bruit. ‘Besoin d’aide, Léo ?’ Il sursaute, queue luisante. ‘T-Tante Lola… je…’ Je m’agenouille, odeur de son pré-cum. ‘Chuut. Laisse-moi goûter.’ Bouche autour, succion bruyante, veines gonflées. Il gémit : ‘C’est… trop bon !’ Je le pompe, gorge profonde, salive dégoulinante.

Sur le lit, il me bouffe la chatte. Langue vorace, ‘T’es si lisse, si mouillée…’ Je jouis sur sa face. Cowgirl : sa bite m’étire, claques de peau, sueur salée. ‘Baise-moi fort !’ Missionnaire, il enfonce, testicules claquent. ‘Je vais… jouir !’ Éjac chaud dedans, tremblements.

On recommence chaque nuit. Break salvateur. Odeurs mêlées, gémissements, plaisirs fous. Il est accro, moi aussi.

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