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Confidences coquines : Soumise et exhibée devant les amies de Madame Germain

Oh là là, je reviens de chez Madame Germain, Louise de son prénom, et je suis encore toute tremblante. Dimanche dernier, ses amies sont venues : Gisèle, Marion et Brigitte. J’avais mis ma mini-jupe volante, pas trop courte, un débardeur ultra échancré sur les côtés, et une petite culotte fine blanche. Dedans, un plug anal énorme, comme un œuf avec une pierre rouge qui brillait. L’air innocent, mais je mouillais déjà rien qu’à l’idée qu’elles voient tout.

Après les bonjours, on s’installe au salon de jardin. L’odeur des fleurs, le soleil chaud sur la peau… Louise me dit d’aller chercher les boissons. Je sers, je m’assois à côté d’elle, face à Gisèle. J’écarte un peu les cuisses, hop, elle mate ma culotte qui commence à être humide. Retour en cuisine pour les grignotages, et paf, Gisèle derrière moi. Sa main glisse sous ma jupe, frôlement chaud sur mes fesses. ‘Oh ! Madame Gisèle, qu’est-ce que vous faites ?’ J’hésite, le cœur qui bat.

L’arrivée des amies et les premières caresses

‘Tais-toi, petite coquine, tu me montres ta culotte sans arrêt. Relève-la !’ Sa voix rauque, son souffle dans mon cou, odeur de parfum musqué. J’obéis, ventre contre la table, elle pelote mes fesses, pince le plug. ‘J’ai honte…’ Mais mes tétons durcissent, pointent sous le tissu fin. Louise arrive : ‘Ah, petite vicieuse ! Tu allumes mon amie ? Tu seras corrigée.’ Gisèle : ‘C’est moi qui l’ai forcée, Louise. Regarde, elle dégouline !’ Elle baisse ma culotte, doigts sur ma chatte trempée, glissante, odeur de mouille qui monte.

Louise repart, Gisèle relève mon débardeur, attrape mes tétons. Tire, pince, mord. Douleur-plaisir qui irradie jusqu’en bas. Ma main va sur ma culotte, je me caresse. ‘Branle-toi pour moi, salope.’ Je gémis, ‘Oh oui, Gisèle, regardez-moi jouir !’ Mes cuisses tremblent, cyprine qui coule, splash sur le sol carrelé froid. ‘Ahhh !’ Elle crie aussi quand je lui éjacule dessus. Puis elle s’assoit sur la table, robe relevée, pas de culotte. Chatte rasée, luisante. ‘Viens me bouffer, catin.’

Fessée en public et orgasmes collectifs

Je m’agenouille, nez contre son clito gonflé, goût salé-amer, langue qui fouille. Elle me tient la tête, rythme brutal, cheveux qui volent, cyprine qui barbouille mon visage, coule sur mon menton. ‘Ouvre la bouche, bois tout !’ Elle jouit, jet chaud, je déglutis, gorge qui brûle. On retourne au jardin. Elle m’enlève la jupe : ‘Comme ça, elles verront ta culotte transparente, tes tétons dressés.’ Humiliation totale, rires, commentaires : ‘Elle est bien roulée, ta salope, Louise !’

Au salon, film de ma branlette dans la buanderie. Puis fessée en live. Toute nue, plug qui brille. Sur les genoux de Louise, fesses offertes, chatte ouverte. ‘Dis ce que tu mérites, Anaïs.’ ‘Une fessée parce que je montre ma culotte, que j’aime être humiliée, que je jouis tout le temps.’ Claque gauche, droite, sur le plug – vibration profonde, comme un massage interne. Fesses qui chauffent, rougeur qui picote, cyprine qui gicle. ‘Ahhh, je jouis ! Plus fort !’

Après, Brigitte sort un gode vibrant : ‘Encule-moi avec, petite pute.’ Je lubrifie son trou serré, vrombissement, je suce sa chatte juteuse, goût musqué. Marion se branle, Gisèle et Louise se doigttent. Cris, gémissements, odeurs de sexe partout. Orgasmes en chaîne, corps qui se tendent, jets qui fusent. Je suis vidée, heureuse, perverse. Louise me câline : ‘Je t’aime, ma Anaïs.’ Dimanche inoubliable…

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