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Ma folle drague avec un jeune étalon à la Côte belge

J’étais en vacances sur la Côte belge avec ma petite Aurélie, 12 ans. Début août, temps pourri, terrasses vides, plagistes sous bâche. On s’est engouffrées dans un lunapark sur la digue pour tuer le temps. Bruits assourdissants de machines, musique techno qui pulse, odeur de métal chaud et de pop-corn rance. Aurélie file direct au billard électronique. Et là, paf, le jeton coincé. Elle fait la tête, au bord des larmes.

Je repère un jeune canon, genre 18 ans, 1m78, cheveux courts foncés, yeux verts pétillants. Jeans slim qui moule son entrejambe, tee-shirt basique. Je le prends pour un employé. ‘Monsieur, s’il vous plaît, aidez-nous ? Le jeton est bloqué.’ Il rigole doucement, voix grave un peu rauque. ‘Je bosse pas ici, mais je vais arranger ça.’ Il sort un canif, gratte deux secondes, et hop, ça repart. Aurélie hurle de joie, lui saute au cou avec un bisou baveux sur la joue. ‘Merciiii !’

La rencontre inattendue au lunapark

Il reste planté là, à vérifier. Moi, je sens son regard sur moi. Quarantaine chic ? Nan, j’ai 28 ans, mais bronzée, corsaire moulant qui laisse voir un bout de ventre nu, débardeur tendu sur mes seins généreux. Châtains avec mèches blondes. Et lui… son jeans dessine sa bite, ses couilles lourdes. Mes pommettes chauffent. Odeur de son corps jeune, sueur légère mêlée à un déo frais. Il s’accoude près de moi, bassin contre hanche. Chaleur immédiate, tissu fin. Je recule pas. Au contraire, je pousse un peu. Sa respiration s’accélère, la mienne aussi. Cœur qui cogne.

‘Aurélie est contente, hein ?’ je murmure. Il sourit, main à ma taille, peau nue sous le débardeur. ‘Vous êtes belle.’ Frisson électrique. Je fouille mon sac, main qui glisse entre nous, dos contre son paquet. Durcit direct. Chaud, épais. Il bande lentement. Semi-obscurité, lumières des jeux clignotent. J’ose : pleine main, je palpe. Grosse queue, couilles pleines. ‘Excusez-moi… je sais pas ce qui m’a pris.’ Mais mes yeux brillent, ses prunelles virent à l’or.

‘Demain, plage ? On a une cabine privée en face.’ Il hoche la tête, vilain sourire. La nuit, je me caresse en repensant à ça. Doigts dans ma touffe humide, clapotis, odeur musquée de ma chatte.

L’explosion de plaisir dans la cabine

Matinale ensoleillée. Aurélie au sable, moi sur matelas, bikini noir chic, seins pigeonés. Il arrive, toussote. ‘Salut.’ Je me redresse, sourire carnassier. ‘T’es venu… Mets-toi en maillot.’ Il vire tout devant moi. Mini-slip, paquet garni, poils pubiens qui dépassent. Odeur de mer et de mâle. Assis près, sa cuisse contre la mienne. Parfum subtil, cher. Main sur sa jambe. ‘Seule avec ta fille ?’ ‘Ouais, mari rentré, revient après-demain.’ Mensonge ? Sa main remonte ma cuisse.

‘Aurélie, rentre te doucher, on déjeune après.’ Elle file. Seuls. Elle me tire en cabine. Moiteur étouffante, bois chaud, sel marin. ‘Laisse-moi faire.’ Elle baisse mon slip. Ma queue jaillit, gland violacé. Elle palpe, masturbe lentement. Sa main douce, experte. Odeur de sa peau hâlée. Elle baisse son bas, touffe noire abondante, doigts dedans. Clapotis humides. Elle se penche, lèche le gland. Langue chaude, suce comme une glace. Salive tiède, goût salé pré-cum.

Ses seins nus, tétons durs qu’elle pince. Gémissements étouffés. Je vais jouir. ‘Attention…’ Elle accélère, me branle fort. Mon corps convulse, jets puissants sur la paroi. Elle crie doucement, orgasme, cuisses tremblantes, jus qui coule. Essoufflés, nus. ‘Merci… c’était ouf. Ce soir, 21h, appart. Viens.’ Baiser fugace, lèvres douces.

Déjeuner sole ostendaise, Meursault divin. Classe totale. ‘À ce soir.’ Bisous. Job pour lui, mais on se reverra. Chair de poule encore.

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