Ma journée d’exhibition torride à Colmar : nue en public et enculée comme une chienne
Les filles, hier… waouh, je suis encore toute tremblante en y repensant. Mon chéri m’a invitée à une balade à Colmar avec son collègue Jean. L’été, chaud, soleil qui tape. J’ai mis ma jupe portefeuille, celle un poil trop petite, qui s’ouvre au moindre pas. Chemisier léger, comme une caresse d’air, et escarpins. Sage en apparence, mais… on sait tous que ça cache du feu.
On monte en voiture, Jean conduit, mon chéri devant, moi derrière. Eux parlent bagnole neuve, vroum vroum, je m’ennuie. J’écarte les cuisses, jupe relevée sous mes fesses nues direct sur le cuir chaud. Odeur de ma chatte qui commence à mouiller déjà. Mes doigts glissent sur mon clito gonflé, dur comme un petit caillou. Je pince mes tétons à travers le tissu fin, miam, ça picote. Yeux mi-clos, je gémis tout bas, jus qui coule entre mes lèvres.
La balade chaude et l’expo en ville
Arrivée, mon chéri se retourne : ‘Qu’est-ce que tu foutais derrière ?’ Je rougis. On se balade en ville, rues piétonnes bondées. Jupe qui danse au vent, cuisses nues presque jusqu’au sexe lisse. Regards des touristes, brûlants. Jean me prend le bras gauche, chéri le droit. Plus moyen de tenir la jupe ! Flashs d’entrejambe à chaque rafale. ‘Do, dis à Jean ce que tu faisais en voiture’, ordonne mon chéri. J’hésite… ‘J’me suis caressée.’ Pas assez fort. ‘Répète !’ ‘Je me suis masturbée, assise sur ma jupe, doigts dans la chatte.’ Fort, trop fort, des passants tournent la tête, choqués, excités.
Punition : chéri déboutonne mon chemisier, deux, quatre boutons. Seins libres, tétons qui pointent sous le tissu fluide, vent qui les frôle, frissons. On s’arrête vitrines, mains sur mes nichons gonflés, pinçons, tiraillements qui me font haleter. Odeur de sueur chaude, mélange désir. Au café, terrasse, je m’assois cul nu sur chaise froide, jupe écartée, jambes ouvertes face rue. Serveur mate mes seins quand je commande, vue plongeante. Jean et chéri caressent cuisses, doigts qui effleurent lèvres trempées, glissent dedans. ‘Mmmh…’, je gémis, tétons durs comme cailloux, jus qui goutte.
Retour nue, inconnu et baise anale explosive
Dîner resto, même topo : cul nu, chemisier grand ouvert glissé dans jupe, sexe offert par-dessus table. Serveuse voit tout, rougit, sourit complice. Quand elle pose plats, mains sur cuisses, elle mate mon ventre, mes lèvres gonflées. Levant, seins qui jaillissent, chatte glabre visible. Nuit tombe, parking. Je file mon chemisier : ‘Garde-le, excuse pour la voiture.’ Nue torse, tétons bandés par air frais, fière. Jean défait jupe : nue totale ! ‘Pas besoin pour rentrer.’ Je monte côté passager, peau contre cuir, chair de poule.
Sur route, siège incliné, Jean malaxe seins derrière, tétons pincés, douleur-plaisir. Feu rouge, scooters matent ma chatte ouverte, luisante. Autoroute, plafonnier allumé, routiers kiffent. Zoo Mulhouse, spot exhib. Inconnu approche. Je m’offre : doigts dans chatte dégoulinante, quatre jusqu’aux jointures, bruits de succion obscènes. Il baise vitre, caresse cuisses, doigt dans fente. Orgasme violent, tremblements, cris étouffés. ‘Suce-le pour remercier.’ Portière ouverte, queue énorme en bouche, goût salé, veines gonflées. Il gicle profond, sperme épais avalé, gorge pleine.
Maison, nue escaliers, voisins risque. Apéro nue, pipes à chacun, bouches chaudes. Chambre : Jean presse seins brutal, tétons tirés, cris. Doigts en chatte, trois, violents. Cunni long, langue qui fouille, je pâme. Il me pénètre d’un coup, épais, étire murs. Chéri m’embrasse, langues mêlées. Je jouis fort. Levrette, léchage cul, doigts dedans mouillés de cyprine. Gland contre sphincter, douleur brûlante, puis plaisir. Va-et-vient puissants, couilles claquent vulve. Bouche sur queue chéri. ‘Je jouis du cul !’ Orgasme anal, il remplit rectum chaud. Chéri éjacule gorge. Tendresse après, épuisée, heureuse.
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