Ma virée anonyme aux glory holes des Ursulines à Venise
Oh là là, je reviens tout juste de Venise, et je dois te confier ça, sinon j’explose. Moi, Mathilde, 27 ans, fraîchement larguée par mon mec à la gare, et ce type, appelons-le Alex, m’a chopée comme ça, abandonnée sur les marches. Il m’invite à partager ses vacances. J’hésite, hein, mais Venise… les gondoles, les canaux qui sentent le mystère et l’eau salée. J’accepte.
Les premiers jours, c’est torride entre nous. Sa peau contre la mienne dans l’hôtel, ses mains qui glissent sur mes seins, son sexe qui pulse en moi pendant qu’on baise comme des fous sous les draps humides. Mais là, il me parle d’Amanda, sa copine vénitienne, et d’une maison sur le Lido. Les Ursulines, qu’il dit. Des nonnes qui soignent le sexe ? J’hallucine. ‘Viens voir, ça va te plaire’, qu’il murmure en me caressant la cuisse.
Rencontre et invitation au Lido
On arrive au portail, un cerbère nous ouvre. Katarina, la directrice, immense, poitrine qui déborde, accent balkanique chaud. ‘Bienvenue, chérie’, qu’elle me dit en serrant ma main, ses yeux violets qui me déshabillent. Café sur la terrasse, odeur de jasmin et de mer. Elle explique : école pour filles pauvres, et soins pour hypersexuels. Nymphomanes aussi. ‘Gratuit aujourd’hui’, ajoute-t-elle avec un clin d’œil.
Visite. Salles de classe, gamines en uniforme, jupes courtes qui moulent les culs. Puis l’escalier. Odeur lourde, sueur, sperme. Hommes nus, bites dressées, qui entrent sortent des pièces. Mon cœur bat la chamade. On pousse une porte : obscurité, spots crus. Murs percés de trous. Jambes écartées qui dépassent, chattes rasées luisantes, culs offerts, bouches humides. Bruits : clacs de bites qui claquent, gémissements étouffés, succions voraces.
Un mec entre, queue raide, il enfonce direct dans un trou à hauteur de chatte. Ploc, glouglou, elle couine. Sperme qui goutte. Alex bande dans son froc. Katarina me prend la main : ‘Tu veux essayer, chérie ? Anonyme, excitant.’ Je recule vers Alex, mais… putain, l’idée me titille. ‘Imagine, des queues inconnues qui te baisent sans te voir’, qu’il chuchote, sa main sur mon entrejambe mouillé.
‘OK, je tente’, je lâche à Katarina. Elle m’emmène derrière. ‘Choisis ton trou.’ Je me déshabille, peau qui frissonne dans l’air tiède. Odeur musquée, excitation. Je m’installe : cul par le trou, fesses écartées avec des sangles douces. Immobile, vulnérable. Premier contact : doigts rugueux qui palpent mes lèvres gonflées. Je mouille déjà. Sa langue lapote, slurp slurp, goût salé de ma cyprine.
De l’autre côté de la cloison
Puis, bite épaisse qui pousse. Aah ! Elle s’enfonce, lent, brûlant. Il grogne, pompes lentes, mes parois qui l’enserrent. Clac clac des couilles contre mes fesses. Odeur de sueur mâle, intense. J’hésite à gémir, mais ça monte. Il accélère, je jouis, spasmes qui me secouent, jus qui gicle.
Il se retire, sperme chaud qui coule sur mes cuisses. Pause courte. Nouvelle bite, plus longue, qui vise mon cul. Lubrifiant froid, puis pression. ‘Oh oui…’, je murmure. Elle glisse, étire mon trou serré. Va-et-vient, brûlure puis plaisir anal profond. Bruits : pets humides, souffles rauques. Je cambre, il me pilonne, je crie doucement.
Troisième : à hauteur de bouche. Je tends les lèvres, suce avidement. Goût pré-sperme salé, veines qui pulsent sur ma langue. Il thrust, gorge profonde, j’étouffe, larmes. Il explose, jets chauds, j’avale, âcre et épais.
Des heures comme ça. Lessivée, chatte et cul béants, couverte de sperme séché. Odeurs collées à la peau. Katarina me sort : ‘Trop bien, hein ?’ Je hoche, jambes tremblantes. Rejoins Alex au bar, champagne frais. ‘T’es perverse’, qu’il rit. ‘Et toi, t’as kiffé ?’, je demande. ‘Grave.’
Ce soir-là, on baise encore, sentant les autres sur moi. Venise, t’es magique. Mais ça, c’était mon secret le plus fou.



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