Ma confidence brûlante : j’ai débarqué chez lui pour une baise inoubliable
Mon cours est annulé, je lui envoie un texto : ‘Je serai chez toi dans quinze minutes.’ J’adore cette façon de m’imposer, euh… comme ça, direct. J’ai les clés, il est encore au lit, je sais. Le Luberon me manque parfois, mais Paris, c’est lui maintenant. Nos vacances là-bas, nos secrets… et ce baiser volé quand j’étais ado, rejeté. Ça m’a rendue folle, mais aujourd’hui, à 27 ans, tout est différent. Australie, mon ex, tout ça derrière. On s’est revus, champagne, dîners… et boom, l’autre jour, je me jette dans ses bras, en larmes. Il a craqué.
La clé tourne dans la serrure, clic-clac. J’ôte mes escarpins, mes pas sur le parquet craquent, odeur de bois chaud et de lui qui traîne. Je pousse la porte de la chambre, écharpe rouge autour du cou, cheveux blonds en bataille, nez gelé par le froid d’hiver. Il m’invite d’un geste, je balance mon sac, enlève manteau et pantalon. En tee-shirt et collants noirs, je glisse sous les draps. Il est nu, sa peau brûlante contre la mienne, glacée. Je serre ses mains sur mon cœur qui bat la chamade.
L’arrivée surprise et le début des hostilités
— J’ai rêvé de toi hier, je murmure, blottie.
Sa main descend dans mon collant, effleure ma hanche douce, encore fraîche. Mmm, son parfum musqué m’enivre déjà.
— Tiens, et de quoi ? demande-t-il, voix rauque.
— Tu me prenais par-derrière… tu m’enculais.
Son sexe durcit d’un coup contre ma cuisse, raide, chaud. Je sens son pouls. Je me rapproche, cherche ses lèvres. Nos langues se mêlent, goût de jasmin de mon thé, sa salive épaisse. Il m’aspire, je halète, essoufflée. Ses yeux me transpercent.
— Je t’ai réveillé, laisse-moi te sucer pour me pardonner.
Je me redresse, vire mon tee-shirt. Soutif dentelle, seins lourds qui pointent. Il adore les malaxer. À genoux entre ses cuisses, mains froides sur sa queue veineuse, je lèche le gland, salive qui coule. Je l’avale, langue sur le frein sensible, gorge profonde, nausée qui monte mais je tiens. Mes doigts roulent ses couilles poilues, lourdes. Il empoigne mes cheveux, grogne.
Dix minutes de ce supplice lent, sa bite luisante de ma bave. Il m’arrache à lui, m’allonge. Baiser fougueux, goût de sa queue dans ma bouche. Il sort mes seins, mamelons durs, rouges. Il les suce, pince, mordille. En bas, ses doigts sur ma chatte à travers le collant, humide déjà, tissu trempé.
— Tu me tortures, gémis-je, joues en feu.
Il descend, relève mes jambes sur ses épaules, descend collant et culotte à mi-cuisses. Mon cul offert, anus rose plissé, lèvres brique gonflées, mouille qui brille. Il pousse sa queue, durcie, épaisse. Je me crispe.
— Nico, t’es gros…
Il glisse au fond, repousse mes chairs trempées, clapotis humides. Odeur de sexe, sueur. Il malaxe mes seins, pince tétons. Doigt sur mes lèvres collantes à sa bite, puis sous mes fesses, sur mon anus suintant.
L’orgasme fou et la fin explosive
— Je peux un doigt là ?
Je hoche la tête, mordille ma lèvre. Pouce qui rentre, lent, pression chaude. Sa queue va-et-vient, pleine, mes parois serrées. Je m’agrippe, halète.
— Nico… han… je jouis !
Mon corps convulse, cris rauques, jus qui gicle autour de lui.
Il me couche en cuillère, s’essuie vite. Revenu, nos visages collés.
— Encore envie… viens en moi.
Je l’embrasse, affamée. Il me déshabille nue, admire mes hanches, seins ballants. Entre mes cuisses dégoulinantes – mouille, sueur, sa bave – il replonge. Jambes écartées, chatte ouverte, vue obscène. Il suce mes tétons, langue râpeuse.
— Remets un doigt dans le cul.
Pouce de nouveau, profond. Ma langue dans sa bouche, sa queue qui tape, je le fixe, louve.
— Pour toi… juste pour toi…
Il jouit, spasmes, sperme chaud qui pulse en moi. Va-et-vient ralentit, il s’affale, doigt toujours dedans. Baisers salés, sueur sur sa peau. Sa main dans mes cheveux.
— Le doigt, c’est bon… mais prochaine fois, encule-moi. Ton gland, ta verge, et gicle dedans.
Chloé… moi, comblée.



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