Ma baise inoubliable avec mon patron dans le local poussiéreux
Euh… cette histoire, elle date d’il y a quelques années, mais putain, rien que d’y repenser, j’ai la chatte qui palpite. J’avais 27 ans, secrétaire dans une petite boîte d’informatique. Dix personnes, ambiance cool. Mon patron, appelons-le Marc, grand, 1m85, sportif, sourire qui tue. Célibataire, vif, gentil. Moi, mariée mais folle de lui depuis trois ans. On bossait ensemble sur la paperasse, factures, trésoreries. Sourires complices, clins d’œil, frôlements accidentels qui me faisaient fondre. Son bras contre le mien, bouffée de chaleur, cœur qui bat la chamade.
Un jour, on monte au local d’archives. Escalier extérieur, pièce exiguë, cartons partout, odeur de poussière et d’humidité qui colle à la peau. On cherche un vieux contrat, on fouille, on se colle sans faire exprès. Ses hanches contre mes fesses, je bouge pas. Lui non plus. Sa main sur mon épaule, décharge électrique. ‘Désolé’, murmure-t-il, voix rauque. Mais sa main glisse dans mon dos, lente, chaude. Téléphone sonne en bas, on descend, je tremble, trempée déjà.
La tension électrique au quotidien
Quelques jours plus tard, été caniculaire. Je le vois monter là-haut, je suis direct. ‘Besoin d’un coup de main ?’ dis-je, prétexte bidon. Il sourit, ‘Viens’. Chaleur étouffante, ma jupe courte colle à mes cuisses. On farfouille, ses mains sur mon dos, épaule, puis genou quand on s’accroupit. Peau nue, frisson violent. ‘T’es douce’, souffle-t-il, doigts qui caressent, remontent. On se relève, yeux dans les yeux. ‘J’en peux plus’, je chuchote. Il m’enlace fort, corps musclé contre moi. Papiers tombent. Baisers dans le cou, tendres, humides. Odeur de sa peau, sueur légère, mélange poussière et désir.
Sa bouche remonte, joue, lèvres. ‘Embrasse-moi’, je gémis. Nos bouches se collent, baisers légers puis profonds, langues qui dansent, salive qui coule. Goût de lui, menthe et homme. Ses mains sous mon chemisier, peau chaude, dos, côté, sein. Téton dur sous soutien-gorge. Il déboutonne, ouvre, dégrafe. Seins libres, il les malaxe, suce, mordille doucement. ‘Mmm, magnifiques’, grogne-t-il. Bruits de succion, ma respiration saccadée.
Ma main sur son pantalon, bosse énorme. ‘T’es dur pour moi’, je dis, excitée. Zip difficile, bite raide, veines gonflées, gland violet. Odeur musquée. Je l’embrasse, lèche, suce premier fellation, gorge profonde instinctive. ‘Oh putain, continue’, halète-t-il, main dans mes cheveux. Il me relève, embrasse fougueux. Main dans ma jupe, fesses, culotte. Doigts dans poils, chatte inondée. ‘T’es trempée, salope’, murmure-t-il. Je jouis presque, cris étouffés.
L’explosion de désir dans l’étroitesse
Il s’agenouille, baisse jupe et culotte. Observe ma fente ouverte, lèvres gonflées, jus qui coule. Baisers dessus, langue qui fouille, aspire clito. ‘Délicieuse’, dit-il, bruit de léchage humide. Je tremble, jambes flageolantes. ‘Baise-moi, s’il te plaît’. Je me retourne, mains sur carton. Sa bite contre fesses, cherche entrée. Pénètre lent, énorme, fond de chatte. ‘T’es serrée, chaude’, gémit-il. Va-et-vient lents, claques de peau, odeur sexe et poussière. Il lèche mon dos salé, accélère.
Rythme fou, je jouis violente, spasmes, cris mordus. ‘Oui, comme ça !’ Il continue, mains sur seins, pinces tétons. On jouit ensemble, sperme chaud qui gicle profond. Figés, sa poitrine contre mon dos, bite qui ramollit dedans. Baisers tendres. ‘Incroyable’, souffle-t-il. On se rhabille vite, midi passé, bureau vide. Je descends, sperme coule cuisse, sans culotte. Chez moi, douche brûlante.
Jamais reparlé, recommencé. Souvenir gravé, désir intact.
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