Ma leçon d’anglais torride avec le pote de maman : je l’ai sucé comme une folle
La porte claque en bas. Maman est partie. Enfin seuls, Laurent et moi. Mon cœur cogne fort. Je sens ma chatte qui palpite encore de tout à l’heure, trempée sous ma jupe. Il me fixe, sa voix grave tranche l’air : « Emma, tu m’écoutes et tu ne dis rien. Simplement, tu te lèves et tu te penches sur ton bureau. Et tu attends. »
J’hésite une seconde. Waouh, il prend les commandes. Ça m’excite grave. « Sinon, je m’en vais », ajoute-t-il. Pas question. Je me lève, me penche. Ma culotte glisse à mi-cuisses, tout mon sexe à l’air. L’air frais frôle mes lèvres gonflées, humides. Il vire le tabouret, se place derrière. « Cambré-toi un peu plus, Emma. » Je pousse mes fesses en arrière, les muscles tendus.
La tension monte après le départ de maman
Ses mains sur mes globes. Chaudes, fermes. Il pétrit ma peau douce, mes fesses rebondies. Je gémis tout bas, un frisson me parcourt. Odeur de son après-rasage musqué, mêlée à ma mouille qui embaume la chambre. Il soulève ma jupe, la remonte sur mes hanches. Exposée. Complètement. Sa respiration s’accélère contre ma peau.
Il s’agenouille. Tire ma culotte jusqu’aux chevilles. Je l’enlève d’un pied, instinctive. J’écarte les jambes, large. Offre ma fente. Il pose ses lèvres. Oh putain… Sa langue chaude, plate, lèche mes grandes lèvres. Lentement. Goût salé de ma cyprine sur sa bouche. Je ronronne, « Mmmh… oui… » Il explore, aspire mes nymphes fines, délicates. Sa langue fouille mon entrée, aspire mon jus. Fumet âcre, excitant. Je miaule, hanches qui ondulent.
Sonnerie de portable. Merde. « Oui maman ? » Je décroche, essoufflée. Il s’arrête, mais reste là, visage contre moi. Chaleur de son souffle sur mon clito. « Tout se passe très bien, Laurent est un très bon prof, il est un peu derrière moi mais il m’apprend des tas de trucs utiles. » Je ris intérieurement, provoc. « Ne t’inquiète pas, tu peux prendre ton temps chez Jeanne, on n’a pas encore fini. Bisous ! »
Je repose le tel. Il se redresse d’un coup. Colère et désir dans ses yeux. Sa main gauche plaque mes reins sur le bureau, bois froid contre mon ventre. Droite : deux doigts, majeur et index, enfoncés d’un coup dans ma chatte. Beurre fondu. « Ahhh ! » Je glapis. Trempée, ils glissent profond. Odeur de sexe amplifiée. Il pompe, lent d’abord. Va-et-vient. Clapotis humide. J’accélère mes hanches. « Tu as raison Emma, on n’a pas encore fini. En fait ça ne fait que commencer. »
Orgasmex et pipes inoubliables
Plus vite. Pistons effrénés. Mes gémissements montent, rauques. « Oh… Laurent… oui… plus fort… » Corps qui tremble. Vagin qui serre ses doigts. Orgasme explose. « Aaaah ! » Cri primal. Jambes flageolantes, yeux révulsés. Il retire, paume luisante de ma crème.
Recouvrant mes esprits, essoufflée. Lui, toujours dur. « Emma, mets-toi à genoux et viens me sucer, s’il te plaît. » Docile, je pivote, à genoux. Sa braguette s’ouvre. Queue massive jaillit. Veines gonflées, gland violacé, odeur masculine forte. Je la prends en main, chaude, pulsatile. Bouche ouverte, engloutis. Langue qui tournoie autour du gland, goût pré-sperme salé. Je creuse les joues, aspire. Bruits de succion obscènes, slurp slurp.
Il pousse des reins. Gland contre luette. « Mmmh… bonne fille… » Je pompe plus fort, salive qui coule sur mon menton. Ses mains sur ma tête. Il bloque. « Jouis… » Éjac en jets chauds, épais. Sperme amer inonde ma gorge. J’avale tout, gloup. Le fixe, yeux pétillants. Nettoie sa bite, langue précise.
Il récupère une perle sur mes lèvres, me la tend. Je tète son doigt. Il se rhabille. Je chope ma culotte, la glisse dans sa poche. Souffle à l’oreille : « Ne la perds pas ! Je compte bien venir la rechercher chez toi, un de ces jours. » Échappée dans la salle de bain. Miroir : joues roses, lèvres gonflées.
Le lendemain, MMS envoyé : photo de ma chatte rasée, ticket de métro lisse. « Where are my panties ? » Silence radio d’abord. Puis chaque jour, nouvelles photos : doigts qui écartent lèvres roses, clito dressé, mouille luisante. Grain de beauté à gauche. Il craque : « Your panties are waiting for you at home tomorrow 10 AM. » Réponse : « I’ll be there to take it back. » Rendez-vous fixé. J’ai hâte de le chevaucher chez lui…
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