Ligotée et squirting à Londres : ma confession torride avec Kev
J’hésite à te le raconter, mais bon, entre nous… Hier soir, dans mon studio à Londres, tout a basculé. Kev m’a attachée au bord du lit. Sur le dos, cuisses remontées sur le bassin, genoux repliés contre une barre de fer rouillée. Mes avant-bras sous la barre, poignets ligotés à mes chevilles. Bloquée. Impossible de refermer les jambes. Fesses en l’air, chatte et cul béants, exposés comme une offrande obscène.
L’air frais de la pièce caresse ma peau moite. Odeur de sueur et de lubrifiant bon marché qui flotte déjà. Le lit est bas, moquette râpeuse sous ses genoux à lui. Il filme avec son phone, à hauteur parfaite. Sa queue raide, épaisse, dépasse presque du capote trop petit. Il la guide en moi, direct dans le cul. Lentement d’abord. Je sens chaque veine qui m’étire, la brûlure délicieuse qui se mue en chaleur humide.
La mise en place du piège coquin
« Ready, slut? » qu’il grogne, accent cockney. « Yes… fuck me hard, Kev. » Il empoigne la barre, tire dessus. Contrôle total. Je suis son pantin. Il pousse, profond. Clac-clac, le bruit de ses couilles contre mes fesses. Ma chatte palpite vide, juteuse, ruisselante. Odeur musquée monte, entêtante. Je gémis, haletante : « Oh god… deeper… »
Il accélère, piston implacable. Je vois tout dans le miroir de l’armoire, porte ouverte. Mes lèvres gonflées qui s’écartent, son sexe luisant qui entre-sort. Sensations folles : plénitude dans le cul, pression sur la chatte, vibrations de ses coups qui irradient partout. Sueur perle sur mon ventre, gouttes salées que je lèche du bout de la langue.
Soudain, il lâche la barre. Sa main libre tripote ma chatte. Doigts rugueux qui pincent mon clito. « Can’t touch yourself now, eh? » Je hoche la tête, suppliante : « Please… make me cum. » Il ricane, attrape son jouet. Un manche long, boule blanche énorme qui vrombit comme un moteur d’avion. Buzz entêtant remplit la pièce.
L’explosion de plaisir et le final explosif
Il approche, appuie sur ma chatte. Vibration monstrueuse. Je relève la tête, yeux écarquillés. Plaisir électrique, trop intense. « Yes! Yes! Yes! » Je ferme les yeux, bouche ouverte, respiration saccadée. Boule qui frotte, insiste sur le clito. Ma chatte gicle déjà un peu, liquide chaud qui coule sur mon cul. Odeur âcre de mouille. Je bafouille : « Oh fuck… gonna… »
Visage crispé, tête en arrière. « Coming! » Spasme violent. Cuisses tremblent contre la barre. Jet puissant jaillit, éclabousse son ventre. Chaud, abondant. Il jette le vibro, le phone. Plafond flou à l’écran, mais on entend tout. Son souffle de buffle. Il reprend la barre à deux mains, défonce comme un marteau-piqueur.
« Come on! Fuck it! » je hurle. « Yes! Give it to me, fucker! » Il grogne : « Oh shit! » Et il jouit, long, profond. Je sens les spasmes à travers le capote, chaleur qui se répand. Calme enfin. Il coupe. Trois minutes chrono, mais j’ai l’impression d’une éternité.
Après, détachée, je m’effondre. Corps endolori, chatte et cul palpitants. Odeur de sexe partout, goût salé sur mes lèvres. Mon chéri français arrive demain. Deux semaines par mois, nos baises torrides. Mais ça… c’est mon secret. Il fouille peut-être mes capotes usagées. S’il savait pour Kev… ça l’exciterait grave. Comme nos fantasmes. Faut que je nettoie, hein. Mais quelle soirée…
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