Annonce 💎 💎

J’ai puni la femme de mon collègue et je l’ai fait l’enculer devant moi

Ce matin, j’attendais mon collègue à l’hôtel pour l’audit de l’usine. Il klaxonne pas, bizarre. J’regarde mon phone, rien. J’finis de payer et là, il débarque, l’air gêné. ‘Nathalie, j’ai oublié mon tel à la maison. On passe le prendre ? Un café en bonus ?’ Bah ouais, pourquoi pas. On roule, on papote boulot, son parfum boisé me chatouille les narines.

Chez lui, salon nickel, odeur de café frais qui monte. Il file en chambre, moi j’attends. J’entends des voix, une claque. Curieuse, j’me pointe. Sa femme, Hélène, nue sur le lit, jambes grandes ouvertes, un gros gode violet encore planté dans sa chatte poilue. Elle tremble, sueur sur sa peau ronde, odeur musquée de cyprine qui emplit la pièce. Ses yeux verts s’ouvrent, panique totale. Il la houspille, ‘T’es dégueulasse, avec ça !’

La surprise chez mon collègue

Elle bafouille, ‘Désolée, chéri, j’… ‘ Et là, elle me voit. Elle se cache sous la couette. J’m’avance, tire d’un coup sec. Son corps mou, seins lourds qui ballottent, chatte luisante. Une vague de chaleur me monte. ‘Ta femme est trop dépravée, faut la punir. Va chercher de la corde !’ Il hésite, mais ses yeux brillent. Il file au garage.

Seule avec elle, j’attrape une règle en plastique sur le bureau. Clac ! Sur sa cuisse. Elle sursaute, ‘Aïe ! Nathalie, arrête !’ Clac ! Sur les fesses. Odeur de peau chaude, rougeurs qui montent. ‘Ton mari est pas toujours sympa, mais toi, t’es une salope. À genoux !’ Elle pleure un peu, mais son sexe coule, mousse blanche qui perle. Il revient, corde épaisse. ‘Attache-la à plat ventre.’ On la ligote, poignets et chevilles aux barreaux. J’mets un oreiller sous son cul rebondi. Son trou du cul plissé, chatte béante, prête.

Clac-clac-clac sur les fesses. Elle gémit, ‘Ouille… pitié…’ Mais son bassin remue. J’pince son clito gonflé, dur comme un petit pois. Elle hurle, ‘Ahhh !’ J’recueil sa mouille visqueuse, odeur âcre, je l’étale sur son anus. Un doigt, glisse facile. Deux doigts, je pistonne. Son cul palpite, serré, chaud. ‘Gémit pas comme ça, t’aimes hein ?’ Elle halète, ‘N… non…’

La punition s’emballe

J’le commande, ‘Toi, encule-la avec ta bite, idiot !’ Il bande dur, veines saillantes. Il trempe dans sa chatte gluante, bruit de succion, puis pousse contre son trou. Millimètre par millimètre. Hélène couine, ‘Ça fait mal… doucement…’ Lui grogne, ‘Putain, c’est serré…’ L’odeur de sueur et de sexe envahit tout. J’grimpe sur le lit, cul face à sa bouche. Mon sexe rasé, lèvres gonflées, jus qui coule déjà. ‘Lèche-moi, salope !’ Claque sur la joue, marque rouge. Sa langue timide d’abord, lap lap sur mon clito. Puis vorace, aspire, suce. Goût salé de ma mouille sur sa langue.

Lui pompe son cul, va-et-vient lents. Bruits de chair qui claque, ahanements rauques. ‘Ohhh… j’vais jouir…’ Il se retire, sperme chaud qui gicle sur son dos, jets puissants, odeur de foutre frais. Moi, je tremble, son léchage expert me fait exploser. ‘Oui, lèche plus fort !’ Cyprine qui dégouline sur son menton. Hélène jouit aussi, lit trempé, spasmes violents.

On se nettoie vite, elle avachie. J’la détache pas tout de suite. ‘Ce soir, dîner prêt, bon hein, sinon…’ Promesse dans l’air. On repart pour l’usine, mon string mouillé frotte encore. J’ai ouvert la boîte de Pandore, et j’adore ça.

Post Comment

You May Have Missed