Rencontre torride sur autoroute : ma pipe salvatrice à un inconnu
Salut, moi c’est Léa, 28 ans. Brune aux cheveux mi-longs, 1m70, mince mais avec des seins généreux en bonnet C qui pointent toujours un peu, et des fesses bien rondes que je sublime en leggings ou jupes courtes. J’ai un tatouage discret sur la hanche et un piercing au clito qui rend chaque caresse électrique. Ouverte d’esprit ? Plutôt une vraie accro au sexe, aux frissons du désir, aux odeurs de peau chaude et aux gémissements incontrôlés. Je profite, sans regrets.
C’était il y a trois mois, je roulais sur l’A4 vers l’Est pour un week-end solo. Radio à fond, je chantais faux sur du rap sensuel, jupe courte en cuir qui remontait sur mes cuisses, top moulant sans soutif – mes tétons frottaient le tissu, déjà un peu durs. Une caisse me double, un mec d’une trentaine d’années, brun, musclé, sourire carnassier. Il me mate, lève le pouce. Je rougis, ris, lui fais un clin d’œil.
Le flirt inattendu sur la route
Il se rabat, ralentit. Je le double, nos regards se croisent : feu dans les yeux. Il recommence, clignotant allumé vers une aire. J’hésite… mon cœur cogne. Non, je file straight. Mais il me rattrape, regard de chiot. Le jeu m’excite, ma culotte commence à mouiller. Sortie nationale, il suit. Parkings déserts, appels de phares. Puis, un bois, un spot planqué. J’y vais, il pile derrière. Moteur coupé, souffle court. Il descend, toque à la vitre.
« Merci de t’être arrêtée… T’es canon de près. » Sa voix grave, odeur de tabac froid et après-rasage boisé. Grand, jean tendu. « Ça t’arrive souvent de draguer comme ça ? » je lâche, moqueuse, en baissant la vitre. « Jamais pour une qui chante aussi sexy. Moi c’est Alex, et toi ? » « Léa. J’allais pas te laisser poireauter éternellement. » On papote, tutoiement rapide. Son regard glisse sur mon décolleté, mes jambes écartées – il mate mon string noir qui dépasse.
« Faut que j’y aille… » je dis, mais il se penche, lèvres sur les miennes. Surprise, son goût mentholé envahit ma bouche. Sa langue pousse, chaude, insistante. Je gémis doucement, réponds, suce sa langue. Ses mains sur ma nuque, puis glissent sur mes seins. « Hmm… tes nichons sont parfaits », murmure-t-il, pince mes tétons durcis. Électricité jusqu’à mon clito qui palpite. Odeur de son excitation monte, musquée.
« Attends… j’ai quelqu’un… » Mensonge à moitié vrai, mais ma main descend sur son bide. Il grogne, déboutonne son jean. Sa queue jaillit : belle, veineuse, courbée, prépuce humide. 18 cm, raide. « Juste un coup de main ? » supplie-t-il, yeux brillants. Je saisis, peau veloutée, chaude, pulse sous mes doigts. Je pompe lentement, le regarde bander plus. « Putain Léa, t’es douée… » Bruits de succion, sa respiration saccadée.
L’explosion de plaisir sur le parking
Je sors mes seins, il les malaxe, suce un téton – succion bruyante, salive qui coule. Mon string trempé, je frotte mon clito par-dessus. « Suce-moi… s’te plaît. » Je me penche, odeur de sexe forte. Bouche sur son gland, goût salé. Je lèche la veine, aspire les couilles poilues – elles roulent sur ma langue. Il gémit : « Oh bordel… oui ! » Je l’avale profond, gorge qui se contracte, bave qui file. Mains sur ses fesses musclées, je accélère.
Ses hanches poussent, « J’vais jouir… » Je pompe plus fort, langue qui fouette. Jets chauds, épais, goût amer envahissent ma bouche. J’avale tout, gémis en le sentant pulser. Il tremble, « T’es une déesse… » Je m’essuie, minou en feu. « À ton tour ? » propose-t-il, main sur ma cuisse. « Pas le temps… trop en retard. » Bisou rapide, je redémarre, lui son numéro griffonné.
Le soir, hôtel, je me doigte furieusement : deux doigts enfoncés, piercing qui frotte, odeur de ma mouille. Orgasme violent, cris étouffés dans l’oreiller. J’ai jeté son num, mais repensant à sa queue, je souris. La route offre des cadeaux fous.
Alors, t’en penses quoi ? (628 mots)
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