Ma soirée de chienne soumise : confidence brûlante après un mail torride
Salut, c’est moi, Adeline, 28 ans, et ouais, je kiffe le sexe hardcore, les sensations qui te font trembler. Hier soir, c’était dingue, comme si j’avais encore mon cul qui palpite. Tout a commencé avec ce mail de mon mec à midi. J’étais au boulot, je lis ça sur mon phone : ‘Ma belle salope, dès la voiture, tu m’appelles Maître, tu parles de toi comme une pute.’ Mon cœur s’emballe, ma chatte mouille déjà sous ma jupe.
Je sors du taf, perchée sur mes talons, je le vois garé. J’entre, clic de la ceinture, feu rouge. Il m’embrasse, ‘Bonsoir chérie.’ Silence de ma part, j’attends. Sur la route, bouchons, il mate le panneau. ‘Y’a un accident, Maître,’ je lâche d’un coup. Il sursaute, la voiture zigzag. ‘Eeeh, Maître, votre traînée veut vivre !’ On rit nerveux. Odeur de son parfum musqué, chaleur de l’habitacle, ma culotte qui colle.
Le mail du midi et l’arrivée en voiture
Dans la campagne, CD fini, je propose : ‘Maître, pour les insultes, un mot différent à chaque fois ?’ ‘Bonne idée, ma poufiasse.’ On définit les règles, safe word ‘Mimosa’. Puis normal jusqu’au village. Chez nous, ‘Va ouvrir le portail, belle catin.’ Je sors, clé qui cliquette, grilles grincent. Dedans, je pose mon sac, jambes écartées, mains sur hanches. Il s’affale dans le fauteuil, claque des doigts. Spectacle time.
Je danse pour lui, veste qui vole, chemisier déboutonné lent, seins qui pointent dans le soutif noir. Odeur de ma peau chaude, frottements du tissu. Jupe qui glisse, popotin ondulant. Slip descend, chatte lisse rasée qui brille. Bas autofixants restent. Nue presque, à genoux : ‘Je suis votre chienne, Maître.’ Il : ‘Suce-moi, gourdasse.’ Zip qui baisse, sa queue raide, veineuse, goût salé sur ma langue. Je lèche, suce, slurp slurp, bave qui coule. Il arrête : ‘Qu quartier libre, habille-toi traînée.’
Je reviens en nuisette bleue transparente, porte-jarretelles, talons aiguilles qui claquent, collier lourd. Il me shoote : flashs, poses salopes. Puis ordi, je m’agenouille pendant qu’il corrige mes mails, sa bite sous mon nez. ‘Impec, ma gourgandine.’ Bisou sur front.
Salon, pouf rouge, jambes en V. Doigts sur chatte, cyprine qui gicle, odeur musquée, ‘Hummm Maître…’ Je me doigte fort, clito gonflé, seins pelotés, trou du cul pincé. Gémis, souffle, jouis en cri : ‘Aaaah !’ Corps qui tremble, jus qui file.
Strip-tease, pizza anale et fin explosive au lit
Pizzas commandées. Je prépare table, à genoux cul en l’air, rosebud déjà enfoncé, froid métal qui étire mon anus. Il revient : ‘Ta pizza, connasse !’ Suce rapide, sa queue gonflée. Puis je bouffe par terre, sans mains, sauce tomate sur museau, cul vers lui avec plug qui brille.
Fini, à quatre pattes salle de bain. Retour, sa bite en bouche direct. Il enlève le rosebud, pop ! Odeur anale légère. Vaseline froide sur trou, doigt qui fouille. Puis bam, sa queue en moi, défonce anal, couilles sur ma main qui se branle chatte. ‘Oh Maître, baise ton trou à bites !’ Odeur sueur, claquements chairs, brûlure plaisir. Il jouit profond, chaud.
Accroupie, pousse, sperme coule blanc crémeux dans carton. Je lèche, goût salé-amer, anus qui palpite. Lit, animé, elle me branle, suce tétons. ‘Que je te jute visage puis avale, sac à foutre.’ Branlette experte, jets sur front, œil, bouche. Avalé tout, gluant. Puis chevauche, frotte chatte sur queue molle, jouit hurlante.
Endormis collés, rêves cochons. Ce matin : ‘On recommence weekly, pas besoin de ton dé magique.’ Il sait pas encore mes abysses… (628 mots)
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