Ma confession brûlante : prise par deux mecs en même temps après la soirée
La soirée est finie, on dit au revoir à tout le monde. La bise à Julia frôle mes lèvres, son parfum sucré me chatouille le nez, nos corps se collent une seconde de trop. Dans la voiture, sur le chemin du retour, mon cœur bat la chamade. J’hésite, je transpire un peu sous mes fringues.
— Alors, qu’est-ce que t’as à me dire ? me lance-t-il, les yeux sur la route.
La révélation dans le bois et le retour à la maison
— Attends… passe par le bois…
Il tourne sans un mot. Les arbres sombres nous engloutissent, l’odeur de terre humide monte par la vitre entrouverte. J’inspire fort.
— Arrête-toi là !
Il pile. Silence lourd, juste le tic-tac du moteur qui refroidit.
— Pendant la soirée… je t’ai trompé. Avec deux mecs… en même temps.
Il bugge, bouche ouverte. Je sens son choc comme une gifle.
— Alain et Aurélien, le pote de Julia. Pendant que t’étais parti avec elle. Chez Sylvie, pour les bouteilles. J’avais envie de pipi, ils m’ont attendue… et ça a dérapé.
— Raconte tout, là, maintenant.
— Non, rentrons. Les gosses sont pas là, on sera seuls.
On arrive à la maison, pyjamas enfilés, sous la couette moelleuse qui sent notre lessive. Il commence par Julia : sa bouche vorace, ses seins lourds contre lui dans la voiture, l’odeur de son excitation. Je mouille déjà en l’écoutant.
— À toi. Tout, sans rien omettre.
Je respire un grand coup, l’air tiède de la chambre chargé de tension.
On est dans leur cuisine, lumières tamisées, odeur de champagne qui pétille. Je lâche mon chouchou, me penche, cul en l’air. Mon string ficelle dépasse.
— Ouah, du string mini ! s’exclame Alain, voix rauque.
— Mini devant aussi ? ricane Aurélien.
Au lieu de stopper, je chauffe :
— Ça vous branche tant que ça ?
— Grave ! Et on gagne quoi ?
Le récit torride et notre orgie de fin de nuit
— Montrez vos caleçons.
Je vide mon verre, bulles fraîches qui picotent la gorge, un autre suit. J’enjambe la table pieds nus, bois frais sous mes orteils. Je dandine, pantalon qui glisse, sifflets excités. String seul, peau qui frémit sous leurs regards brûlants.
— Enlève le haut ! supplie Aurélien.
Chemisier qui tombe, soutif tendu sur mes nichons gonflés. Accroupie, jambes écartées, leurs mains remontent mes cuisses, malaxent mes fesses. Odeur musquée de leur sueur qui monte.
Alain palpe mes seins, tétons durs sous le tissu. Aurélien écarte la ficelle, doigts sur mes lèvres trempées. Glouglou de ma mouille.
— Elle dégouline ! grogne-t-il, un doigt dedans.
Alain prend le relais, Aurélien crache sur mon cul, enfonce. Deux doigts chacun, va-et-vient humides, clacs-clacs. Je halète, souffle court, cris aigus. Orgasme violent, corps secoué, table qui grince.
— À vous, maintenant ! je gémis, vidée mais chaude.
Ils baissent frocs : bosses énormes. Alain, longue et épaisse comme un bras ; Aurélien, raide et veinée. Je les empoigne, chaud, pulsant. Accroupie, je pompe, salive qui bave, glouglou-glou dans ma gorge. Aurélien jouit premier, sperme salé, épais, j’avale en toussant, il m’embrasse après, goût partagé.
Alain suit, je le vide, gorge pleine. Champagne versé sur moi : frais, pétillant sur peau chaude. Langues partout, léchouilles baveuses, sel et bulles.
Alain me pénètre : douleur vive, plouf entier, puis extase. Pilonnée, jambes sur épaules, claques de chair, sueur qui goutte. Aurélien remplace, plus doux mais bon.
Puis le sandwich : Alain sur la table, je m’empale, con étiré, jus qui coule. Aurélien lèche mon cul, pousse : rempli à bloc. Deux queues qui frottent dedans, sensations folles, odeurs de sexe cru. J’explose, cris rauques.
Ils switchent, Alain dans mon cul : impossible mais si, glissant. Orgasmes multiples, jambes tremblantes.
Enfin, je les branle-suce : jets chauds sur langue, seins poisseux.
On rentre, string en poche, cul encore palpitant. Sylvie demande, on ment en riant.
— Et alors ? me dit-il, bite dure contre ma cuisse.
— C’était dingue… mais toi avec Julia m’a excitée aussi.
— On invite Alain un soir ? Toi et moi, avec lui.
Je touche sa queue raide, pré-cum gluant. 69 instantané : sa langue dans ma chatte encore sensible, goût de lui sur ma bouche. On baise toute la nuit, sauvagement, comme des bêtes.



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