Ma soumission totale à une dominatrice noire de 35 ans au bureau
Salut, c’est Camille, 28 ans, cadre ambitieuse dans une grosse boîte parisienne. Mariée depuis trois ans, mais notre sexe ? Fade, mécanique, zéro étincelle. J’en ai marre. Mes fantasmes ? La soumission totale, surtout à une femme. J’avale des vidéos de dominas en cuir qui brisent leurs soumises. Ça me fait mouiller grave.
Il y a six mois, Aïcha débarque. 35 ans, origine africaine, beauté magnétique. Son regard ? Un feu dominant qui te cloue. Les mecs la fuient. Moi ? Obsédée. Je la mate aux couloirs, à la cantine. Ma culotte dégouline à chaque fois. Odeur de son parfum musqué qui traîne, sa peau ébène luisante… Je rêve d’être à ses pieds.
L’arrivée choc de ma Maîtresse au bureau
Ce matin-là, je bosse sur un dossier. La porte s’ouvre d’un coup. Elle entre. Toute en cuir noir moulant, pantalon qui épouse ses courbes parfaites, bottes à talons aiguilles qui claquent sur le sol. Cuir neuf, odeur entêtante, animale. Mon souffle se coupe. Je la fixe, la chatte qui palpite déjà.
« Tu crois que je te vois pas me mater toute la journée, hein ? » Sa voix grave, autoritaire, résonne. Je bégaie. Elle répète, plus fort : « T’as perdu ta langue ? Réponds, petite salope ! »
Je rougis, balbutie un « non… ». Elle m’attrape les cheveux, plaque mon visage sur ses fesses. Cuir chaud, lisse sous ma joue. Odeur de cuir mêlée à sa sueur légère, enivrante. « Tu sais ce que veulent les jeunes cadres coincées comme toi ? Être dressées. Et moi, je vais te dresser. »
Je nie faiblement, mais elle appuie : « Lèche ! » Ma langue sort, glisse sur le cuir. Goût salé, texture rugueuse des coutures. Je lèche avidement, le nez enfoui. Ma culotte est trempée, jus qui coule sur mes cuisses. « Bonne lécheuse de cul », elle grogne.
Elle relâche, mais je continue. « Ce soir, chez moi. Tu viens. » Je hoche la tête, groggy d’excitation. Elle caresse mes cheveux : « À ce soir, ma pute. » Je passe la journée la chatte en feu, odeur de cuir dans les narines.
19h, parking. Elle m’attend : « Monte, salope ! » Silence pesant en voiture, son parfum qui emplit l’habitacle. Chez elle, banlieue chaude : salon-donjon. Croix, fouets, cages. Cuir partout, odeur de latex frais.
La nuit de dressage dans son donjon
Elle me met à genoux. « Jette tes fringues de coincée. Cuir, latex only. Plus de culotte au boulot. » « Oui, Maîtresse », je murmure. « Lèche mes bottes ! » Son pied avance. Cuir froid, goût de poussière et polish. Je lèche la tige, suce le talon pointu, langue qui fouille les semelles. Elle se caresse à travers le pantalon, gémissements rauques.
Collier autour du cou, laisse. À quatre pattes vers la croix en chambre. Attachée dos à elle. Fessées au fouet : clac ! Brûlure vive, peau qui rougit. Cris qui sortent, mais plaisir monte. Tétons durs comme cailloux, clito gonflé, chatte qui dégouline. Orgasme proche après 15 minutes.
Détachée, je tombe. Elle m’attache à la table gynéco, jambes écartées. Gode-ceinture noir, énorme, comme sa peau. « Suce ma bite, soumise. » Hésitante, je l’ouvre. Elle enfonce, gorge pleine, haut-le-cœur, salive qui bave. « Suce bien… Tu l’aimes ? » Hochements frénétiques.
Elle retire, dégoulinant. Pénètre ma chatte d’un coup. Pleine, écartée, sensations folles. « Plus fort, Maîtresse ! Défonce-moi ! » Elle pilonne, couilles factices qui claquent. Embrasse fougueux, goûte sa salive sucrée. Puis sodomie à sec : douleur vive, puis extase. Orgasmes multiples, corps qui tremble.
Elle lèche mes seins, gode encore en moi. « T’es la meilleure soumise, Camille. La semaine pro, on passe aux choses sérieuses. » Je hoche, épuisée. Me détache : « Rentre chez ton mec. » Minuit, douche, je me doigte en repensant.
Week-end : je vide mon armoire, achète cuir et latex. Lundi, jupe cuir, talons. Son appel : « Bonne pétasse. Ce soir, on recommence. » Me voilà, Camille la soumise, accro à ma Maîtresse Aïcha.
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