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Ma confession torride avec Pierre, mon chef de projet marié

Salut, moi c’est Caro, 26 ans, ingénieure fraîchement diplômée. J’adore le sexe, les frissons, ces moments où le désir prend le dessus. Et là, je viens de revivre en boucle cette histoire avec Pierre… hmm, ça me chauffe encore.

Ce matin-là, je gare mon Alfa rouge sur le parking de l’entreprise. Tailleur chic, foulard, talons plats, sac en bandoulière. Je sors, le vent léger caresse mes cuisses sous la jupe. À la réception, on m’annonce. Et hop, il débarque : Pierre, 39 ans, grand, un peu timide, regard intense. Il me serre la main trop fort, je pousse un petit cri – aïe ! – et il s’excuse, rouge comme une tomate. Son contact… électrique. On va dans son bureau, je croise les jambes, je sens son regard glisser sur mes genoux, mes cuisses. Café ? Oui, s’il te plaît. Il me sert, sucre, biscuit. Je trempe le biscuit dedans, je le suce lentement, le croque en gémissant un peu : mmmh, délicieux. Il me fixe, je ris : ‘Désolée, habitude d’enfance, mais c’est trop bon.’ Son odeur, mélange de déo et de sueur légère, m’excite déjà.

La rencontre qui m’a fait mouiller dès le premier regard

On bosse toute la mat’, ses yeux sur moi comme des caresses. Écriture ronde, courbes… comme mon corps. À midi, j’ai un rencard avec mon ex-prof, on baise vite fait – son sperme encore en moi l’aprèm quand je reviens. Bouton de chemise défait, je le vois fantasmer. ‘Pierre, au boulot !’ On rit, il m’appelle Caroline, je dis : ‘Caro, s’il te plaît.’ Son parfum à lui, hmm. Fin de journée, main douce dans la sienne, bisou soufflé par la vitre. Le soir, je me touche en pensant à sa queue dure.

Semaines après, mails avec xxx. Tension folle, mais sages. La réceptionniste me prévient : il est marié. Tant pis, je craque pas encore. Projet fini, drink de fête. Ventre rond de 4 mois – du prof, ce midi-là. Bise à Pierre, sa barbe râpe ma joue, son odeur virile. ‘Félicite-moi !’ On discute, impossible de se quitter. ‘Un verre, Pierre ? Maintenant ?’ Il monte dans ma caisse, main sur le levier comme une bite. Soleil couchant, campagne. Je gare, Vivaldi en fond, violons langoureux.

L’explosion de plaisir dans l’Alfa rouge

‘Caro, qu’est-ce qu’on fait là ?’ ‘J’en peux plus, Pierre. T’es dans ma tête depuis le jour 1. J’ai joui des dizaines de fois en t’imaginant me baiser.’ Silence, larmes. Nos mains se lient, doigts entrelacés, chaud. Ma tête sur son épaule, ronron. Ses lèvres sur les miennes, langue invasive, goût de bière et désir. ‘Caresse-moi.’ Sa main sur mes seins lourds, gonflés par la grossesse, tétons durs sous le tissu. Odeur de ma chatte humide qui monte. Je déboutonne sa chemise, lèche ses pecs, mordille tétons – il gémit : ‘Oh Caro…’ Ma main sur sa bosse, zip, sa queue jaillit, veineuse, prépuce en arrière, gland violacé. ‘Hmmm Pierre…’ Je l’engloutis, bouche chaude, salive qui coule, succion profonde, couilles poilues dans ma paume. Il grogne, main dans mes cheveux.

Ses doigts sous ma jupe, slip trempé, chatte gonflée, lèvres épaisses. Un doigt, deux, je couine : ‘Ouiii…’ ‘Caro, t’es enceinte…’ ‘Baise-moi quand même.’ Siège rabattu, je grimpe à califourchon, dos à lui, ventre en l’air. Sa queue glisse dans ma fente mouillée – splash chaud, ploc – remplissage total. Odeur de sexe, sueur, essence. Je cambre, fesses contre son ventre, ses mains sur mon clito, mon ventre rond. ‘Vas-y Pierre, défonce-moi !’ Il thrust, couilles claquent mes fesses, bruits de succion. ‘Ta chatte… si serrée, humide…’ Je serre ses burnes, le branle dedans. Orgasme monte, je crie : ‘Je jouis !’ Lui aussi, gicle en moi, sperme chaud qui gicle, pulse après pulse. On reste collés, sa queue ramollit, sort avec un filet blanc.

Je le nettoie langue dehors, goût salé. Rhabillage lent, main sur ma cuisse en roulant. ‘On recommence quand je suis seule, promis.’ Bébé née, ses fleurs… à bientôt, Pierre. Hmm, j’ai encore la chatte qui palpite.

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