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Ma nuit folle avec le Père Noël : strip-poker et baise torride sous le sapin

Les filles, Noël chez mes parents, c’était l’enfer cette année. Mes vieux avaient fui en Laponie, nous laissant avec mon frère déprimé qui barbouillait les murs de noir, ma tante en pleurs qui appelait son ex au Brésil, mon grand-oncle veuf prostré derrière le sapin, et les trois gosses hystériques scotchés à la télé avec du Nutella partout. Moi, 27 ans, célibataire, je gérais tout : vaisselle, courses, câlins consolateurs. Épuisée, je me suis couchée tard le 24, après le repas chaotique où la dinde était cramée et les jérémiades fusaient.

Trois heures du mat’, plouf ! Un bruit sourd me réveille. Je grogne, l’œil collé par le sommeil. Encore un gosse qui traîne la télé ? Ma tante au bout d’une corde ? Non, pas ce soir. Je descends en pyjama épais, chaussettes, robe de chambre, pieds dans les pantoufles. Le couloir pue la peinture fraîche de mon frère. Salon plongé dans le noir, lumières du sapin clignotant faiblement.

Le chaos familial et le bruit mystérieux

Et là… lui. Un Père Noël baraqué, manteau rouge taché, barbe blanche à moitié dans un seau de peinture noire où son pied est coincé. Il sursaute à ma lumière, essaie de se dégager, glisse, jure à voix basse : “Merde, quelle galère…” Son parfum boisé envahit la pièce, mêlé à l’odeur âcre de la peinture. Je reste figée, bouche ouverte. Il me fixe, yeux noirs pétillants, barbe qui pendouille.

“Pas d’affolement, mademoiselle, c’est moi, le Père Noël.” Sa voix rauque, un peu essoufflée. Il montre la fenêtre : dehors, un traîneau magique avec des rennes qui renâclent doucement, poussière dorée flottant dans l’air froid. Je pince moi-même mon bras pour vérifier. Pas un rêve. Je tire sur le seau, on tombe tous les deux. Lui à terre, botte dégoulinante. Il renifle, l’air perdu. “Deux mois sans pause, sans… rien. La Mère Noël existe pas, apparemment.”

Pitié, je l’aide à laver ses fringues. On s’installe près de la cheminée éteinte, bougies allumées, liqueur de prune qui réchauffe la gorge, goût sucré et fort. Silence pesant. “Ça fait longtemps ?” je demande. Il rit, cheveux bruns en bataille : “Deux mois chrono. Trébuché sur l’ancien, paf, le job. Et vous, strip-poker pour passer le temps ?” Ses yeux brillent. Je hausse les épaules, un peu excitée par l’adrénaline. “Allez, pourquoi pas.”

Les cartes claquent sur la table basse. Odeur de cire des bougies, craquements du bois dehors. Premier tour, je perds ma robe de chambre. Il dévore mon pyjama du regard. “Pas mal…” Deuxième, chaussettes parties, mes pieds nus sur le tapis moelleux. Il bluffe comme un pro. Je perds les pantoufles, puis le haut. Mes seins dans le soutif, tétons qui pointent sous le tissu fin à cause de la fraîcheur. “Putain, vous dormez avec ça ?” il grogne, voix plus grave. Je rougis, enlève le bas : culotte trempée déjà, chatte qui palpite.

Strip-poker brûlant et orgasmes inoubliables

Il perd son bonnet, cheveux sexy en vrac. Puis son caleçon. Sa bite jaillit, dure, veinée, gland luisant, odeur musquée qui me frappe. Gros, courbée légèrement, prête. “À toi…” murmure-t-il. Je craque, balance soutif et culotte. Seins lourds qui tombent libres, tétons roses durs. Il se lève, me plaque contre lui. Sa peau chaude, poils du torse râpeux sur mes nichons. “T’es magnifique,” souffle-t-il, bouche sur mon cou, suçant la peau salée.

On s’embrasse, langues qui s’emmêlent, salive sucrée à la prune. Ses mains puissantes pétrissent mes fesses, doigts qui frôlent ma fente humide. “T’es déjà mouillée…” Je gémis : “Baise-moi.” Il me soulève sur la table, écarte mes cuisses. Odeur de ma chatte excitée monte. Sa langue plonge, lapant mon clito gonflé, bruits de succion obscènes. “Mmm, tu goûtes le miel,” grogne-t-il. Je tire ses cheveux, hanches qui buckent, jus qui coule sur son menton.

Il se redresse, bite contre ma lèvres. Je l’engloutis, veines gonflées sous ma langue, goût salé-pré-sperme. Il gémit : “Oh putain, ta bouche…” Gorge profonde, glouglous humides. Puis il me retourne, missionnaire sur le tapis. Bite qui pousse, étire ma chatte serrée. “T’es étroite…” Cris étouffés pour pas réveiller la famille. Il pompe fort, couilles claquant mes fesses, sueur qui perle, odeur de sexe brute. Je griffe son dos : “Plus fort !” Orgasme qui monte, chatte qui convulse autour de sa queue.

Il me met à quatre pattes devant le sapin, lumières dansant sur nos corps luisants. Doigts dans mon cul pendant qu’il me talure, sensations électriques. “Vas-y, jouis encore.” Je hurle dans un coussin, vagues de plaisir qui me secouent. Il grogne, se retire, sperme chaud giclant sur mes reins, odeur forte. On s’effondre, essoufflés, rires complices.

Ding ! Sèche-linge fini. Il s’habille, m’embrasse : “Joyeux Noël.” Traîneau qui s’envole, poussière dorée. Moi, comblée, chatte endolorie. Vivement l’année prochaine…

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