Mon après-midi fou avec Charly : de la piscine à l’orgasme explosif
Écoute, je reviens de chez moi, encore toute tremblante. Cet après-midi au bord de la piscine de la résidence, avec les potes du lycée Saint Vincent de Paul… waouh. On révisait, mais la chaleur nous tuait. J’étais ensommeillée, la peau moite, mes rêves érotiques qui tournaient en boucle. Je me retourne sur ma serviette, je me lève, direction le plongeoir. L’eau fraîche, ça allait me réveiller.
Je passe devant Charly. Ce rêveur, toujours dans la lune. ‘Où est Charly ?’ qu’on se dit tout le temps. Ses yeux s’écarquillent. Pierre-Henri passe une cigarette orientale. ‘C’est quoi ça ?’ je demande. ‘T’en veux ?’ ‘Why not ? Hum, c’est bon. Charly, à toi !’
La chaleur et le bisou de la mort au bord de l’eau
Il tire, tousse un peu, me la rend. Mais je le taquine : ‘Attends, je te fais le bisou de la mort. Tu vas kiffer.’ Je rapproche mon visage, bouche sur le bout incandescent, je souffle lentement. Mes lèvres frôlent les siennes presque. Sa cuisse contre mon entrejambe, mon maillot fin qui mouille déjà un peu sous la chaleur. Mes tétons durs écrasés sur son torse. Son odeur de peau chaude, chlorée. Il est perdu, rouge comme une tomate. Charlotte hurle : ‘Les amoureux !’ Tout le monde rigole.
‘À qui le tour ?’ Je ramasse mes affaires. ‘Charly, raccompagne-moi ?’ Il peut pas dire non. Sur le chemin, l’orient me monte. Tout fluo, néons partout. ‘Delphine, ça se voit ?’ ‘Ouh là, tes pupilles sont énormes ! Rigole pas trop.’
Hall d’entrée. Ses parents ! ‘Bonjour…’ je bredouille pour lui. ‘C’est un gentleman, il me raccompagne jusqu’à ma chambre.’ Ouf, ils partent. Ascenseur jusqu’au 7e. Chez moi, lumières éteintes. Je le pousse sur le lit. ‘Trop chaud, j’ai besoin d’air.’ J’ouvre la fenêtre, me penche. Mes fesses cambrées, ombre chinoise. Il se colle, épaule contre épaule. Sa peau brûlante sur la mienne, brise légère qui sent la ville chaude.
Le feu dans ma chambre : langues, mouille et cris
Silence lourd de désir. Je me jette sur le lit, à plat ventre. Glisse ma culotte le long de mes jambes. Jupe relevée. Mon sexe pulse, mouillé. Je cambre, un filet de mouille glisse sur les draps satinés, odeur musquée qui emplit la pièce. ‘Viens !’
Il s’allonge sur mon dos, mordille ma nuque. Odeur de sa sueur, mélange chloré et mâle. Il galère avec son jean. ‘T’es nul, laisse-moi faire.’ Je le retourne, défais tout. Son sexe dur, veiné, qui tressaute. ‘Que c’est beau !’ Je lèche son gland, goût salé, pré-cum. Ses couilles dans ma bouche, douces, chaudes. Il gémit, ‘Delphine…’
Je me redresse. Il attrape mes hanches, langue sur ma chatte. Explosion ! Goût acide-doux de ma mouille, lèvres gonflées, clito qui durcit. Il lèche lentement, explore. ‘T’arrête pas, Charly, putain c’est trop bon…’ Mes cuisses tremblent, se referment sur sa tête. Vibration folle, jus qui gicle presque. Cri primal qui déchire l’air. Orgasme qui me plie en deux.
Je m’écroule, bisous partout sur lui. Son sexe contre ma cuisse, dur comme fer. ‘Les anges ont un sexe, Charly.’ On rit, essoufflés. La nuit tombe, on recommence. Meilleur après-midi ever.
Post Comment