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Ma nuit torride avec mon mari et l’Irlandais de 72 ans

Écoute, je suis encore toute chamboulée… Hier soir, c’était dingue. Vincent rentre avec sa chemise pleine de sang, paniquée au début, mais il me raconte tout. Un cycliste blessé en campagne, et bam, il ramène Gerry, l’entraîneur irlandais de 72 ans, à la maison pour quelques nuits. ‘Il parle français, il est sympa’, qu’il me dit. Moi, je sors de la douche, nue sous mon drap, et j’accepte. Zut, pas grand-chose à manger, mais on s’en fout.

Il arrive avec un bouquet énorme, odeur de roses qui embaume direct, et une bouteille de champagne qui pétille déjà. Il est pas mal pour son âge, grand, un peu chauve, sourire malicieux. Je mets ma robe fluide gris-bleu, celle qui moule mes seins, et dessous, ma lingerie noire transparente – cadeau de Vincent pour mes 30 ans. Sur la terrasse, soleil couchant qui chauffe la peau, on papote cyclisme, rires, ses histoires de poils qui repoussent sur les jambes rasées. ‘Vous les mecs, des douillets !’ je lâche.

L’arrivée surprise de Gerry

Verres qui tintent, bulles fraîches qui picotent la langue. Vincent m’envoie un texto : ‘Enlève ton soutif pour me faire plaisir.’ Je refuse d’abord, mais… l’idée m’excite. Je reviens avec les tapas, sans soutif ni slip. Mes nichons lourds balancent libres sous le tissu fin, tétons qui pointent, et ma chatte rasée de frais qui mouille déjà un peu. Je me penche pour servir Gerry, robe qui remonte, il mate mes fesses nues, je sens son regard brûlant sur ma peau.

Vincent capte tout, sa queue durcit dans son froc. ‘La vue est magnifique’, dit Gerry avec un clin d’œil. Musique lente qui pulse, basses qui vibrent dans mon ventre. ‘Danse pour nous’, propose Vincent, voix rauque. Je me lâche, hanches qui ondulent, mains sur mes seins, tissu qui frotte mes mamelons durcis. Odeur de ma mouille qui monte, mélange sucré-salé. Je pirouette, robe qui vole, presque tout visible.

‘Montre-nous tout’, murmure Vincent. J’hésite… puis j’attrape l’ourlet, remonte d’un coup. Seins dehors, gros, lourds, tétons roses érigés ; chatte ouverte, lèvres gonflées, jus qui brille sous le soleil orangé. ‘Bravo, Patou, quel beau minou !’ s’exclame Gerry, yeux écarquillés. Je m’approche, guide sa main ridée mais ferme sur ma fente. Ses doigts glissent dedans, facile, trempée… ‘Oh putain, elle est prête’, grogne-t-il. Sensation de ses phalanges rugueuses qui écartent mes lèvres, odeur musquée qui envahit l’air.

Le strip-tease et l’orgasme inoubliable

‘Baise-moi, Vincent, maintenant !’ Je grimpe sur lui, sa bite raide qui m’empale, chaude, veinée, qui remplit ma chatte jusqu’au fond. Je chevauche fort, clac-clac de nos peaux, mes seins qui claquent, gémissements aigus qui sortent seuls : ‘Ouiii, plus fort !’ Trop vite fatiguée, je me mets à quatre pattes, cul cambré, trou du cul qui palpite. ‘Gerry, doigte-moi là !’ Il plonge trois doigts dedans, graisseux de ma mouille, étirement brûlant qui fait mal-bon.

Vincent me pilonne comme un marteau-piqueur, queue qui cogne mon col, couilles qui tapent mon clito. ‘Je vais jouir !’ hurlement primal, spasmes qui me secouent, chatte qui convulse autour de sa bite, jus qui gicle sur ses cuisses. Odeur de sperme quand il éjacule au fond, chaud, épais. Je m’écroule, tremblante, sueur salée sur la peau, cœur qui bat la chamade.

‘Douche et dodo’, je marmonne, nue, titubante vers la maison. Les mecs rient. Ce matin, Vincent n’a rien dit, comme conseillé par Gerry. Mais je sens encore ses doigts, le regard… J’ai kiffé, grave. Et toi, t’en penses quoi ?

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