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Ma nuit torride avec un inconnu timide à Benidorm

J’arrive à Benidorm, valise à la main, le soleil qui tape déjà fort. Euh… le car m’a larguée là, au milieu de nulle part. ‘Où est cet hôtel de merde ?’ je marmonne. Personne ne répond, les passants m’ignorent. Et là, un gars s’approche, grand, un peu gauche, avec un sourire timide. ‘Besoin d’aide, madame ?’ Sa voix douce, un accent belge.

Je lui tends mon papier. ‘L’hôtel C…, vous connaissez ?’ Il secoue la tête, prend ma valise. ‘Venez à mon hôtel, on demande.’ On marche, je le mate discrètement : 30 ans, cheveux châtains, costume froissé du voyage. Sympa, mais pas le genre Don Juan. À la réception, rien. L’hôtel n’existe pas. Ma collègue m’a arnaquée ! Je fonds en larmes, ‘Qu’est-ce que je vais faire ? Pas d’argent, pas de toit…’

Perdue à Benidorm, une rencontre inattendue

Il hésite, rougit. ‘J’ai une chambre double, lits jumeaux. Restez, je paye tout. En ami.’ Je refuse d’abord, outrée. ‘Avec un inconnu ? Non !’ Mais… pas le choix. ‘D’accord, mais stricte camaraderie. Et je te rembourse.’ On monte. Odeur de pin des lits, vue sur la mer. Gérard, il s’appelle Gérard. Timide, il parle peu. Moi, Vinciane, 22 ans à l’époque, traumatisée par un ex violent.

Les jours passent, gênés. Lui sort, moi je reste. Mais le troisième soir : ‘Gérard, accompagne-moi en ville ? J’ai peur de me perdre.’ Il saute de joie, presque. On marche sur la plage, sable chaud sous les pieds, vagues qui clapotent. Glace vanille qui fond sur la langue, sangria fraîche, goût sucré-acide. Je me lâche : ‘Mon enfance en pensionnat, mariée de force, battue… violée.’ Il écoute, ému. Je sens sa main approcher la mienne, je recule. ‘Rentrons.’ Son odeur, propre, savon et sel marin.

Le dernier soir, je pleure. ‘Gérard, t’es trop gentil. Je vais te manquer ?’ Il balbutie : ‘Vinciane, je t’aime. Reste une semaine.’ Silence. Mon cœur bat fort. Je m’approche, l’embrasse. Ses lèvres tièdes, hésitantes. Je retire mon t-shirt, soutif qui tombe. Mes seins lourds, tétons durs sous l’air conditionné. ‘Prends-moi. T’es le premier gentil.’ Il tremble, ‘Vraiment ?’

L’explosion de désir dans notre chambre

Ses mains sur mes hanches, peau moite de sueur. Odeur de son excitation, musquée. Je défais son jean, sa queue raide, veineuse, prépuce qui glisse. ‘Mmm, t’es bien monté.’ Je m’agenouille, goût salé sur la langue, glouglou quand j’avale. Il gémit, ‘Oh Vinciane…’ Je le suce fort, salive qui coule, bruits humides. Il me relève, m’allonge. Sa bouche sur ma chatte, langue qui fouille, clito qui pulse. ‘T’es trempée, odeur de femme en rut.’ Je cambre, ‘Lèche plus fort !’

Il me pénètre, missionnaire d’abord. Sa bite épaisse qui étire, frottements lents. ‘Aah… oui, vas-y.’ Odeur de sexe qui emplit la chambre, lits qui grincent. Je grimpe sur lui, cowgirl. Seins qui ballottent, claquent sur ma peau. Je frotte mon clito contre son pubis, jus qui gicle. ‘Baise-moi plus vite !’ Il accélère, mains sur mes fesses, claquements de chair. Je jouis, spasmes, cri rauque ‘Putain oui !’ Il se retourne, levrette. Tire mes cheveux, tape mes fesses rouges. ‘T’es à moi !’ Sa queue tape le fond, bulles de cyprine.

On change, 69. Sa langue dans mon cul, doigts en moi. Je hurle, deuxième orgasme, goût de sperme imminent. Il éjacule dans ma bouche, jets chauds, amers. On recommence, anal timide. ‘Doucement…’ Lubrifié de salive, il entre, brûlure puis plaisir. ‘Oh mon dieu…’ Toute la nuit, sueur, gémissements, draps trempés. Au matin, enlacés, odeur de nos corps mêlés.

On rentre ensemble à Bruxelles. 9 ans après, mariés, deux gosses. Gérard, mon timide devenu étalon. Cette semaine à Benidorm ? Meilleure baise de ma vie.

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