Le puceau de 18 ans qui m’a fait exploser de plaisir au bord de l’étang
J’étais là, toute nue au bord de l’étang, le soleil qui chauffait ma peau, l’herbe qui grattait un peu mes fesses. J’avais enlevé ma robe rouge pour bronzer tranquille, loin du camping bondé de vieux. L’air sentait l’herbe humide et les pins, un vrai kiff. Et paf ! Un bruit de chute, un vélo qui valdingue. Je me redresse d’un bond, attrape ma robe. ‘Ça va ?’ je lance.
Il est là, Kevin, 18 ans à peine, beau gosse avec son air d’ange perdu. Il saigne un peu au genou, les yeux écarquillés sur mes seins. ‘J’ai… j’ai entendu un boum, t’as dû te faire mal’, je dis en m’approchant. Il bredouille, ‘Non… je…’. Son short… oh putain, non, attends, son short qui tend comme une tente. Je ris, ‘Ben dis donc, t’as déjà récupéré !’.
La chute qui change tout
Il rougit, mais je m’approche, nos bouches presque collées. Son souffle chaud, un peu sucré comme du chewing-gum. Je l’embrasse, doux d’abord. Ses lèvres tremblent, sa langue maladroite qui force un peu. Hmm, inexpérimenté, mais mignon. Je le fais s’asseoir, glisse ma robe sur les épaules. Ses yeux dévorent mes nichons, tétons qui durcissent sous son regard.
‘Viens’, je murmure, et je l’allonge sur l’herbe. Odeur de terre mouillée qui monte. Je lui enlève son tee-shirt, caresse ses pecs lisses, poils naissants autour du nombril. Ma langue sur son téton, il gémit, ‘Ohh…’. Son short explose presque. Je descends, tire l’élastique, son sexe jaillit, raide, gland rose et luisant de pré-cum. Mais… il rapetisse d’un coup. Peur dans ses yeux.
Je souris, prends ses couilles en main, douces, chaudes. Un baiser à la base, sa queue frémit. Ma langue remonte, engloutit le gland. Selé, un peu musqué. Il bande dur, je suce lentement, va-et-vient humides, bruits de succion. Il halète, ‘Christelle… attends…’. Trop tard, il gicle en saccades chaudes dans ma bouche. J’avale un peu, crache le reste. ‘Oh non…’, il souffle, mortifié.
L’orgasme qui m’a fait trembler
Je m’essuie avec des feuilles, un peu déçue. Mais lui, il se redresse, me colle son corps nu contre le mien. Peau contre peau, sueur qui colle. Il m’embrasse tendrement, ‘Désolé… laisse-moi te faire plaisir’. Ses mains sur mes seins, pincements légers, pouces sur les tétons. Je soupire, ‘Mmmh…’. Il me couche, commence par mes pieds. Baisers légers, remontent mes mollets, cuisses. Odeur de mon excitation qui monte, cyprine qui coule.
Arrivé là, il mate mon sexe, lèvres gonflées, clito qui pointe. ‘T’es… magnifique’, il dit. Baisers dans les creux des cuisses, puis lèvres sur mon clito. Je sursaute, ‘Ah !’. Sa langue, hésitante d’abord, puis magique. Elle lèche large, aspire doucement. Sensations folles : chatouilles électriques, chaleur qui monte du ventre. ‘Oui… comme ça…’, je gémis. Il varie : coups longs, petits tours, plonge dedans, ressort trempé.
Je halète, ‘Putain… t’es doué…’. Ses lèvres pincent mon clito, langue qui fouette sans relâche. Vagues de plaisir, mes cuisses tremblent, je m’agrippe à ses cheveux. Odeur de sexe partout, bruits mouillés, slurp slurp. Je me cambre, ‘Je… je vais… AHHH !’. Orgasme violent, corps qui convulse, jus qui gicle presque. Je tremble des minutes, lui continue de lécher doucement.
Radieuse, je ris quand il demande, ‘Elle est grande, hein, ma queue ?’. Il veut sa revanche macho. Subitement, il me gifle. Rage dans ses yeux. Je le fixe, dégoûtée. Coup de pied dans ses burnes, il se plie en deux. Je ramasse ma robe, pars sans un mot. Lui, violet, par terre. Fin de l’aventure. Mais bordel, ce cunnilingus… inoubliable.
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