Confession brûlante : ma nuit de sexe sauvage avec le joggeur
Je m’appelle Sylvie, 28 ans, divorcée depuis un an. Grande, 1m78, jambes interminables grâce au jogging que j’ai chopé pour oublier mon ex. Cheveux bruns mi-longs, yeux noisette, poitrine ferme en 90B. J’habite une vieille maison au bord d’une rivière, parfait pour courir et me vider la tête.
Chaque soir, je le vois passer, ce mec la quarantaine, mince, mollets saillants, cheveux grisonnants. Foulée puissante, regard fixe. Il m’intrigue. J’installe un banc devant chez moi, je m’y pose en jupe, jambes croisées, livre en main. D’abord des bonsoirs polis. Puis son regard s’attarde, sourire en coin.
La séduction au bord du chemin
Un soir, il s’arrête, essoufflé pour de faux. ‘Bonsoir… Je reprends mon souffle.’ ‘Vous courez tous les jours!’ ‘Comme vous lisez à la même heure.’ Je souris. ‘Marc.’ ‘Sylvie.’ Il repart en petite foulée. Sa voix grave me trotte dans la tête toute la nuit. Mon corps se réveille, chatte humide rien qu’à y penser.
Quelques jours plus tard : ‘Bonsoir Sylvie, vous m’avez lâché?’ ‘Le boulot…’ ‘Vos jambes sont magnifiques.’ Rouge, je balbutie. ‘Vous vivez seule?’ ‘Longue histoire. Visite?’ ‘Semaine pro, après ma course.’ Bise surprise, son odeur de sueur et musc m’enivre.
Vendredi, il surgit : ‘On me fait faux bond?’ ‘Désolée, boulot encore.’ ‘Visite ce soir? 20h.’ J’acquiesce, cœur battant. Douche rapide, je bande mes seins, mais… rien en bas. Robe noire moulante, tétons qui pointent au frottement, chatte qui dégouline. Odeur de désir dans l’air.
Sonnette. Bouquet énorme. ‘Pour vous!’ Blazer bleu, pantalon blanc, sourire damant. ‘Ravissante, cette robe met vos jambes en valeur.’ Je bredouille merci. ‘Troublée?’ ‘Jamais d’homme depuis le divorce.’ Il rit. ‘Hétéro?’ ‘Oui…’ Il écoute mon histoire, puis : ‘Vide affectif?’ ‘Ouais.’ ‘Je m’en vais?’ ‘NON!’
L’explosion de plaisirs dans ma maison
‘Approche.’ Sa main sur mon sein, paume chaude. ‘Pas de soutif… Pour me séduire?’ Je pivote sur ordre, soulève la robe. ‘Pas de culotte non plus. Épilation nickel.’ Il pince l’nez, réfléchit. ‘Tu veux baiser?’ ‘Oui, caresses, queue qui comble.’ Il sort la sienne, épaisse, 20cm, veineuse. ‘Elle te plaît?’
Je la saisis, chaude, douce-ferme. Glisse ma main, yeux dans les siens. Baiser langoureux, langue invasive, pinçons tétons. À genoux, je lèche le gland, goût âcre-salé, salive qui coule. Aspire, gorge profonde ratée d’abord, haut-le-cœur, mais j’insiste. Couilles au menton, il grogne.
‘Tu suces divin.’ À son tour, langue sur cuisses, évite la chatte, tension folle. Contact : orgasme fulgurant, cuisses serrées sur sa tête, cyprine partout. ‘Vite venue!’ Embrassade goût de moi.
‘Prends-moi par derrière, je me caresse.’ ‘T’aimes l’anal?’ Gel lub. Je suce encore pour le raidir, gorge profonde réussie, larmes aux yeux. ‘Salope, à genoux.’ Doigts en cul, trois, plaisir pur. Sa queue force, douleur-plaisir, envahit. Va-et-vient, je frotte clito. Il jouit en grognant, sperme chaud dedans. Mon orgasme suit, vague immense.
Affalés, sueur poisseuse. Je nettoie sa queue molle, goût fort de foutre-salive. Elle tressaute. ‘Encore?’ ‘Non, garde pour la prochaine.’ Il s’habille. ‘Excitante comme pute.’ Bise tendre. Porte claque, 23h30. Je souris, comblée. Douche et dodo, corps vibrant.
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