Annonce 💎 💎

Ma surprise ultra coquine avec les boules de geisha aux toilettes de l’agence

Ah bonjour ! Tu vas pas me croire, mais je viens de vivre un truc de dingue à l’agence de Pierre-Yves. J’avais tout prévu avec Christelle, ma pote. J’arrive un peu tôt, Amélie me dit qu’il est pas encore rentré de son reportage. Parfait. ‘Je monte l’attendre’, que je lui fais. À l’étage, je salue tout le monde, le soleil tape dur dehors, ça sent le café frais. Christelle me fait un clin d’œil : ‘C’est bon Candy, je gère.’

Je file aux toilettes. J’pose mon sac, retouche mon maquillage – blush sur les joues, rouge vif sur les lèvres, cheveux blonds relevés. J’ouvre ma trousse verte, sors les jumelles, ces boules de geisha rose nacré. J’soulève ma jupe, retire ma culotte. Mon cœur bat la chamade. Déjà, l’excitation monte, une chaleur humide entre les cuisses. Ma chatte est toute lisse, épilée, et ruisselante. J’enfourne la première boule… gloup, aspirée direct. La seconde suit, elles roulent au fond, butent contre l’utérus, redescendent avec ma cyprine qui coule. Je contracte, elles remontent… miam, sensation folle. Mes joues brûlent, mon ventre est un volcan.

L’arrivée et la mise en place de la surprise

Soudain, ‘Candy ? T’es là ma chérie ? Christelle m’a dit que t’étais malade.’ Pierre-Yves ! Comme prévu. ‘Je suis là mon amour.’ J’ouvre la porte de la cabine, je me colle à lui, l’embrasse, murmure : ‘J’vais très bien… mais après, encore mieux.’ Il me prend le visage : ‘T’es rouge, tes yeux pétillent. T’as de la fièvre ?’ Ouais, la fièvre du désir, qui me ronge de l’intérieur.

‘Embrasse-moi mon ange.’ Il m’embrasse d’abord doux, puis sa langue fouille ma bouche, nos mains partout. ‘Attends chéri, surprise.’ J’verrouille la porte. Cloit-clac. On est seuls, à deux pas des collègues. ‘Non Candy… pas ici… et si quelqu’un ?’ ‘Tais-toi et savoure.’ Je le plaque au mur carrelé froid. J’prends sa main, la glisse sous ma jupe. Pas de culotte, juste ma chatte trempée et la ficelle qui pend. Ses yeux s’écarquillent : ‘T’es folle ! Mais putain c’est bon, plus tu l’es, plus je t’aime.’

‘J’ai envie que tu me suces.’ J’me hisse sur le lavabo, jupe relevée, cuisses écartées. Le marbre glacé contre mes fesses nues, un frisson partout. Ma chatte offerte, ficelle qui danse. Il s’agenouille, tire doucement la ficelle, langue qui tournoie sur mon clito gonflé. Il aspire, lèche, fouille mon trou dégoulinant. Odeur musquée de ma moule, goût salé. Sa bouche agrippe la ficelle, tire avec les dents. Les boules sortent lentes, une par une, je me caresse vite, index sur clito, pression folle. Au dernier pop, j’explose : contractions violentes, cri étouffé, jus qui gicle un peu.

L’explosion de plaisir dans les toilettes

À mon tour. J’déboutonne son froc, sa bite jaillit, dure, veineuse, gland violacé. J’la caresse, bisous partout, langue qui lèche le sel de sa peau. J’aspire le gland, suce en cercles, avale tout. Elle emplit ma bouche, chaude, pulsatile. Va-et-vient, lèvres serrées, main sur ses couilles lourdes. Il gémit : ‘Oh Candy… continue…’ Il empoigne mes cheveux.

J’me recampe sur le lavabo. Il s’approche, me pénètre d’un coup. ‘Oui !’ Sa queue épaisse m’étire, cadence régulière. Mes mains sur ses reins, index dans sa raie, effleure son trou, pénètre. Il accélère : ‘Plus fort !’ Je supplie : ‘Baise-moi profond, mon amour !’ L’angle parfait, il tape au fond, clac-clac contre le lavabo. Souffle rauque, sueur qui perle, odeur de sexe qui emplit la pièce.

Il sort, gland turgescent. J’avale goulûment, suce fort, langue sur frein. Il tremble : ‘J’vais…’ Râle guttural, sperme épais, chaud, goût d’amande, saccades dans ma gorge. J’avale tout, pompe pour la dernière goutte. On s’étreint, regards dans la glace : cheveux en pétard, joues roses, sourires béats.

Eau fraîche sur les visages, on s’ajuste. On sort, légers. Christelle clin d’œil. Pierre-Yves rougit, file à son bureau. ‘À ce soir chéri, 18h !’ J’suis encore tremblante de bonheur.

Post Comment

You May Have Missed