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Ma vengeance brûlante : il a baisé la bonne, je l’ai chevauché le jardinier devant lui

Le soleil se couche sur le jardin, teintes orangées partout. J’attends sur le banc, cœur battant. L’air sent les fleurs, les cigales chantent à fond. Euh… Gaius, mon mec, il tarde. On est fiancés, mais on baise comme des fous depuis des mois. Enfin, son sifflement. Je souris, je cherche. ‘Gaius, montre-toi !’ ‘Patience, ma belle !’ Je bondis, on roule dans l’herbe, rires, baisers voraces. Sa bouche sur la mienne, goût salé, langue qui fouille.

On s’assoit, enlacés. Ses mains glissent sous ma robe légère. ‘T’es déjà mouillée ?’ ‘Pour toi, toujours.’ Je caresse ses pecs durs, odeur de sueur masculine qui m’excite. Vêtements virent par terre. Sa bite dressée, veines gonflées, gland luisant. Je la saisis, pompe lentement. Il grogne, ‘Oh putain, Flavia…’ Ses doigts pincent mes tétons, douleur-plaisir qui file au ventre.

Le plaisir au coucher du soleil

Je grimpe sur lui, guide sa queue dans ma chatte trempée. ‘Aaaah…’ Glissante, chaude, elle m’emplit. Je bouge, lent d’abord, bassin qui ondule. Ses mains sur mes hanches, ‘Plus fort, ma salope.’ Je accélère, claquements de peau, sueur qui coule. Odeur de sexe, nos jus qui claquent. Il me pilonne, bute au fond. ‘Je vais jouir !’ Moi d’abord, vague électrique, je hurle, spasmes autour de sa bite. Il gicle dedans, chaud, abondant. On s’effondre, baisers essoufflés.

Deux jours plus tard, j’arrive chez lui, excitée. Je cherche aux cuisines, furtive. Voix de Gaius : ‘Laisse-toi faire, ma mignonne.’ Une rousse menue, bonne gauloise, penchée sur la table. Il lèche sa chatte, bruits de succion, elle gémit ‘Maître…’ Je bouillonne, mais… mouillée grave. Il la baise, va-et-vient sourds, ses couilles claquent. ‘Dans le cul maintenant ?’ ‘Oui, maître !’ Il pousse, elle grimace, puis chevauche son manche anal. Cris en gaélique, il jouit dedans. ‘Fiancée arrive bientôt.’ Rage et envie me tordent.

Trahison surprise et revanche explosive

Soir suivant, chez moi. Robe sexy, échancrée. ‘Viens, mon amour.’ Je l’attache au lit, bras pieds. ‘Surprise !’ Il bande dur. J’appelle Karim, jardinier musclé, arabe, queue énorme. ‘Prends-moi devant lui.’ Il empoigne mes hanches, enfonce sa bête. ‘Aaaah, c’est gros !’ Étirements fous, frottements intenses. Odeur musquée, sueur sur mon dos. Je fixe Gaius, yeux fous de jalousie, sa bite qui goutte. Karim pilonne, ‘T’es serrée, madame.’ Je cambre, cris aigus. Presque anal, mais non, trop gros. Il sort, je le branle, sperme chaud sur mes seins, tétons qui picotent.

Gaius a joui seul, souillé. ‘On est quittes, amour. La prochaine fois que tu baises ailleurs, je recommence.’ Il hoche, excité malgré tout. Depuis, fidèle… mais Karim reste mon secret. Plaisir pur, sans mots. Odeur de revanche, goût de liberté.

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