Mon Godemiché Mystérieux et la Baise Torride avec mon Voisin Camarguais
J’avais 27 ans, cheveux roux en cascade, peau pâle couverte de taches de rousseur, un corps bien foutu mais timide. Décembre, j’hais les fêtes, ces vitrines pleines de trucs inutiles, les gens qui se bousculent avec leurs sacs. Froid, je poireaute à la poste, anorak crade, écharpe sur le nez, bonnet enfoncé. ‘Suivant !’ La postière me file un colis, regard dégoûté devant ma carte d’identité sale. Expéditeur effacé par la pluie. Mystère.
Sixième sans ascenseur, chambre de bonne glacée. J’ouvre : papier doré, ruban rouge, mot illisible ‘frotter… arrivera… charmant’. Dedans, un godemiché énorme, rose chair, réaliste à mort, avec un petit santon nu au bout. Je le prends, le tourne, touche la peau douce, ferme, tiède. Qu’est-ce que c’est que ce délire ? Je ris, d’abord doucement, puis ça explose, fou rire du ventre, je m’écroule sur le lit, pliée en deux. La chaleur monte, vague douce, et je m’endors, épuisée.
Le Paquet Anonyme qui Change Tout
Soudain, plage grise, vent salé qui fouette ma peau nue, cheveux au vent, soleil qui picote. Bruit de sabots, cheval blanc, crinière folle, un mec brun, musclé, chapeau de gardian, à poil. Il me cueille d’un geste, en croupe derrière lui. Sa peau chaude contre mes seins nus qui rebondissent, tétons qui durcissent au galop. Sous mes fesses, le pelage doux frotte ma chatte, humide déjà, chaque pas envoie des chocs électriques. Mes mains sur son ventre dur, attrapent sa bite raide, énorme, palpitante.
‘Viens, beauté’, murmure-t-il, voix rauque. On s’arrête à une cabane, mer d’un côté, taureaux paissant de l’autre. Ses mains calleuses me descendent, on entre. Lit blanc, frais. Il m’embrasse, vorace, langues qui dansent, salive sucrée, dents qui claquent. ‘T’es délicieuse’, grogne-t-il en descendant, léchant chaque tache de rousseur. Sur mes seins, petits mors, tétons qui tirent, je gémis, ‘Oh putain… continue…’. Je me tords, souffle court, odeur de sa peau salée, iode marin.
Il descend, langue sur mon ventre, poils roux qui chatouillent. J’ouvre les cuisses, ‘Lèche-moi…’. Sa bouche sur ma chatte trempée, chaude, il fouille le clito, aspire les lèvres, bruit de succion humide. Je geins, ‘Oui… plus profond…’. Sa bite au-dessus de moi, grosse, veinée, odeur musquée de sueur et cheval. Je la prends, lèche le gland salé, aspire, langue qui tournoie, il gémit ‘Bonne pipe, rouquine…’. On 69, sa langue me fait couler, cyprine qui dégouline, je sens l’orgasme monter, reins qui se cambrent, je hurle, avalant son sperme chaud, goût amer-salé.
Du Rêve Érotique au Réveil en Feu
Pas fini. Il me plaque, jambes sur ses épaules, pénètre lent, ‘T’es serrée, humide…’. Plein, envahissant, parois qui s’étirent. Va-et-vient, claquements mouillés, sueur qui perle, ‘Baise-moi fort !’. Orgasme après orgasme, vagues qui me secouent, cris rauques. Il accélère, grogne ‘Je jouis !’, jet chaud qui remplit, déborde, mélange à mon jus. Plénitude, corps collés, sueur poisseuse, soleil qui chauffe nos peaux.
J’ouvre les yeux : lucarne grise, pluie. Bassin lourd, godemiché enfoncé profond dans ma chatte. Je le retire, lent, sensations encore vives, humide luisant. Cherche… par terre, nu, mon voisin Gaspard, brun frisé, torse puissant, bite molle luisante.
‘Aaah !’ je crie, couverture sur moi. Il se réveille : ‘Bouh ! Quelle bougillon !’ ‘Qui t’es ?!’ ‘Gaspard, chambre d’en face. Porte ouverte, tu riais avec ton jouet, puis… on a baisé, trois fois ! T’es une bonne.’ Rouge aux joues, ‘Vraiment ?’ ‘Ouais, et j’te kiffe depuis que je t’ai vue.’ ‘T’es de Camargue ?’ ‘Oui, cabanon sur dune, mer, plage.’ Je lâche la couverture, seins lourds offerts. ‘Place pour moi ?’ Il sourit, main sur son cœur : ‘Grande place, si tu veux.’ Je l’embrasse, fougueux. Le godemiché ? ‘Mon frangin santonnier, au cas où.’ Miracle de Noël. 642 mots.
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