Confession coquine : ma nuit de feu avec le Grand-Duc Eudes
J’hésite un peu à te le dire, mais… putain non, attends, c’est trop bon pour le garder pour moi. Imagine : moi, Anne-Henriette, larguée par le roi Bohémond pour cette garce de Gabrielle. Seule dans le parc du château, les larmes aux yeux, l’odeur des fleurs qui monte, lourde et sucrée. Et là, Eudes surgit, comme par magie. Ses yeux sombres me transpercent. On parle, on rit. Sa main effleure la mienne, chaude, ferme. Mon cœur bat la chamade.
« Anne-Henriette, et si tu devenais ma femme ? » qu’il me sort, direct. J’étouffe un cri. « Votre… épouse ?! » Ma voix tremble. Il m’attrape, m’embrasse. Ses lèvres, rugueuses, goût de vin et de désir. Je résiste une seconde, puis je fonds. Sa langue danse avec la mienne, humide, vorace. Odeur de sa peau, musc et sueur légère. Il murmure : « Laisse-toi aller. »
La rencontre qui a tout changé
Deux jours plus tard, balade dans les jardins. Le soleil tape, brise tiède sur ma nuque. Il me plaque contre un bosquet. « Eudes… qu’est-ce que… » Il m’embrasse le cou, mordille. Ses mains glissent dans mon décolleté. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Il les suce, langue chaude qui tournoie. « Oooh… Eudes ! » Je gémis, jambes molles. L’air sent la terre humide, mon excitation monte, mouille déjà mes cuisses.
Il me porte jusqu’à sa chambre. Lit immense, draps frais. Il me déshabille, lent, sensuel. Sa bouche partout : ventre, cuisses. Puis… oh mon Dieu… son nez dans ma toison, langue sur mon clito. Gonflé, sensible. Il lèche, aspire. « Hmmm… qu’est-ce que tu me fais ? » Je halète. Goût salé de ma mouille sur ses lèvres. Mes mains dans ses cheveux, je presse. Vague énorme, je jouis fort. Corps qui convulse, cris rauques : « Aaaah ! » Étoiles, tremblements, odeur de sexe qui emplit la pièce.
« C’était… quoi ? » je souffle. « Ta première vraie jouissance, ma douce. » Il sourit. À mon tour. Son sexe, énorme, veiné, gland luisant. Je l’embrasse, lèche. Sel, chaleur. Je l’avale, suce profond. Il grogne : « Hmm… talentueuse ! » Ses couilles dans ma main, lourdes.
L’explosion de plaisirs interdits
Il me positionne, entre mes lèvres trempées. Lent, il pousse. « Oh putain… trop bon ! » Remplie, étirée. Va-et-vient, claquements humides. Ses mains sur mes hanches, odeurs de sueur mêlées. Je griffe ses bras. « Laisse-toi aller ! » Je jouis encore, spasmes autour de lui.
Plus tard, sur le ventre. « Prête pour plus ? » Son doigt lubrifié sur mon cul. Strange, mais excitant. Il entre, lent. Brûlure puis plaisir pervers. Pistons rythmés, mes doigts sur mon clito. « Oui… plus fort ! » Odeurs animales, gémissements. Explosion double : lui qui gicle chaud dedans, moi qui hurle de jouissance.
Épuisés, enlacés. « Deviens ma femme. » J’ai dit oui. Bohémond ? Un feu de paille. Eudes, un brasier. Sensations folles, odeurs gravées, goûts inoubliables. Je suis à lui, comblée.
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