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Ma baise sauvage avec Rachid sur la plage d’Essaouira

Putain, non, attends… J’étais à Essaouira avec Seb, mon mari. Les journées s’étiraient, interminables. La ville, belle au début, m’oppressait vite. Seule, impossible de sortir sans me faire harceler par des mecs. La plage ? Pareil, des types partout. Seb bossait non-stop, parti des jours entiers. J’ai pété un câble, menacé de rentrer à Paris. Il a promis un guide, un garde du corps. Et voilà Rachid.

Trentaine d’années, marié, beau gosse avec ses yeux noirs et son corps athlétique. Au début, distant, pro. Moi, 28 ans, je le matais en scred. Il me sortait les coins sympas, originaire du coin. On allait à la plage, protégée par lui. Je plongeais, l’eau salée piquait ma peau, fraîche et vivifiante. Je sortais, ruisselante, m’allongeais sur le sable brûlant. Lui, à quelques mètres, livre en main, mais je sentais son regard glisser sur mes courbes, mon maillot une pièce moulant mes seins lourds, mon cul rebondi.

L’ennui mortel et l’arrivée de Rachid

Ce jour-là, plage déserte au nord. Pêcheurs au loin, vagues qui clapotent. J’ai nagé, revenu m’étendre. Le soleil mordait ma peau mouillée, un frisson partout. Je me suis retournée, visage dans la serviette. Bruit des vagues, sable chaud sous mon ventre… Et là, boom. Une chaleur monte, bas-ventre en feu. Mon clito pulse, durcit. Ma chatte s’humidifie, trempée direct. Pas une petite envie, non : un besoin animal de bite, de me faire enfoncer fort.

Je me redresse, haletante. Rachid me fixe. ‘J’ai… j’ai envie que tu me baises’, je lâche, voix rauque. Il se lève, surpris. Je titube vers lui, jambes molles. Il attrape ma main, m’entraîne vers les dunes. Mimosa en buissons, odeur sucrée qui embaume. Il s’allonge, déboucle sa ceinture – clic métallique –, zip qui descend. Son pantalon glisse, sa bite jaillit : longue, épaisse, veinée, arquée, gland violacé comme une flèche. Odeur musquée, masculine, qui me frappe.

Il me plaque au sol, sable rugueux dans le dos. ‘T’es sûre, Laure ?’ murmure-t-il, voix basse, essoufflée. ‘Oui, putain, vas-y !’ Je craque déjà. Il écarte mon maillot, doigts sur ma fente trempée. ‘T’es toute mouillée…’ Ses doigts fouillent, glissent dans ma cyprine chaude, visqueuse. Je gémis, ‘Hmmm…’. Sa bite cogne mon entrée. Je la saisis, la guide. Elle s’enfonce, lent, épais, étirant mes parois. ‘Oh bordel, c’est gros…’, je souffle. Il grogne, ‘T’es serrée, salope.’

L’explosion de désir dans les dunes

Il me pilonne direct, reins puissants. Chocs de pubis, claquements humides. Sa sueur goutte sur mes seins, sel sur ma langue quand j’en lèche. Odeur de mer, de sexe, de lui. Je m’accroche à ses fesses fermes, musclées, qui se contractent à chaque coup. ‘Plus fort, Rachid !’ Je cambre, jambes sur ses épaules pour qu’il aille au fond. Mon clito frotte sa hampe, étincelles partout. Vagues au loin, cœur qui bat la chamade, peur d’être vus – ça excite grave.

‘Je vais jouir…’, je halète. Il accélère, ‘Moi aussi, prends tout !’ Ses couilles claquent mon cul. Explosion : mon ventre se contracte, spasmes violents, jus qui gicle autour de sa bite. Il rugit, se tend, éjacule en jets chauds, remplissant ma chatte. Sperme qui coule, tiède, collant. On reste là, essoufflés, bites ramollie encore en moi.

On rentre. Seb arrive : ‘Bonne journée, chérie ?’ Je sors de la salle de bain, nue, maillot qui sèche. ‘Ouais… géniale.’ Sourire en coin, chatte encore palpitante de sperme.

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