Ma surprise d’anniv pour lui : domina totale en club libertin
J’étais là, dans le salon plongé dans le noir, ma robe de cuir noir moulant mes courbes comme une seconde peau. L’odeur de mon parfum musqué flottait lourdement, mélange de vanille et de désir. J’entends la porte claquer, ses pas lourds. Il entre, furax après sa course inutile pour les bougies. Lumière qui filtre, et bam, il me voit. Ses yeux s’écarquillent, bouche bée. Je souris, lèvres rouges brillantes, et je claque des doigts. ‘À genoux.’ Sa voix tremble : ‘Oui, Madame.’
Je le fais tomber, attrape ses cheveux, tire sa tête en arrière. Son cou pulse sous mes doigts, chaud, salé de sueur. Je frôle ses lèvres avec les miennes, ma langue le taquine, sans le laisser m’embrasser. ‘Joyeux anniversaire, mon jouet. Ce soir, tu m’appartiens.’ Il gémit, son pantalon tend déjà. Je déboutonne sa chemise lentement, ongles qui griffent sa peau, traces rouges qui s’allument. Odeur de sa transpiration, masculine, excitante. Je roule la chemise autour de ses poignets, le maintiens. ‘Va te doucher, rase-toi, mets ce que j’ai préparé. Et souviens-toi : Madame.’
La préparation de la surprise à la maison
Il revient, nu sous la chemise serrée, pantalon slim, collier en cuir avec nos initiales – j’ai inversé son design, le mien à lui maintenant. La cage de chasteté que j’ai cachée, petite taille, son sexe rasé comprimé dedans. Il vacille quand je la touche, tire sur ses bourses. ‘Trop petite ?’ ‘Non, Madame.’ Je ris, attache la clé à ma cheville. On sort, chaleur étouffante, mais il ne sent rien. Dans la voiture, je m’installe à l’arrière. ‘Ouvre-moi.’ Il obéit, tremblant.
Sur la banquette, je relève ma robe, écarte mes cuisses gainées de bas et jarretières. String de côté, mes doigts glissent sur mon clito gonflé, trempé. Odeur de ma mouille qui emplit l’habitacle, âcre, délicieuse. Je gémis fort, ‘Ahhh… regarde pas, concentre-toi sur la route.’ Il serre le volant, mâchoire crispée, sueur au front. Mes doigts plongent en moi, deux, trois, schlop schlop, jus qui coule sur la banquette en cuir. Je jouis presque, cris rauques, bassin qui ondule. ‘Dommage, t’as pas vu mon sexe offert, tout luisant.’ Il halète, cage qui le torture.
La soirée en club : soumission et excitation
Au club libertin, porte capitonnée, odeur de cuir et de sexe ambiant. Couloir sombre, TAC TAC de mes talons qui résonnent, comme des coups de fouet. À l’accueil, la gérante sourit : ‘Votre réservation audacieuse ! J’adore.’ On signe la décharge. Au resto upstairs, ambiance mixte : nus, lingerie, couples qui s’effleurent. Avant d’entrer, je me colle à lui : ‘Ce soir, tu sers nu. Moi, je dîne avec un inconnu d’internet. T’es mon serveur, mon jouet.’ Il pâlit, yeux fous. ‘Qui ?’ ‘Un mec que je vois pour la 1re fois. Tant que pas de safeword, on y va.’ Peur dans sa voix : ‘D’accord.’ Je souris, carnassier. ‘Fous-toi à poil.’
Il obéit, queue en cage qui goutte déjà, corps tendu, poils de torse luisants. Tout le monde nous mate, murmures. L’inconnu arrive bientôt, grand, regard prédateur. Je m’assois, jambes croisées, décolleté offert. ‘Servez-nous, esclave.’ Il apporte les verres, tremble, bite captive qui tire. Moi, je flirte, main sur la cuisse de l’autre, rires complices. Son regard suppliant me rend folle, mon string trempé. Plus tard, à l’hôtel, je le libérerai, le chevaucherai sauvagement, ses cris dans ma bouche. Meilleure soirée ever. Il m’adore encore plus.
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