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Mon frère et moi en cabine : une robe, sans rien dessous, et des frissons partout

Écoute, je vais te confier un truc qui m’a fait trembler d’excitation l’autre jour. Fred, mon frère, m’accompagne toujours pour shopper mes fringues. Il a l’œil, et j’adore quand il me touche pour vérifier le maintien. On repère cette robe fluide en vitrine, mi-cuisses, décolleté plongeant. Parfaite pour mes seins. On entre, cabine étroite. Je vire pantalon et top, reste en culotte jaune et soutif assorti. Sa peau sent bon le savon frais.

Ses mains sur ma poitrine, chaudes, fermes. ‘Ça te va trop bien ce soutif’, qu’il murmure, pouces qui frôlent mes tétons. Je ris doucement. ‘Heureusement, on l’a choisi ensemble.’ Il me dit de lever les bras, enfile la robe. Le tissu glisse comme de l’eau, colle à mes courbes. Odeur de neuf, soyeux contre la peau. Décolleté qui met mes nichons en valeur, ils pointent déjà un peu.

La robe fluide qui colle à la peau

Devant le miroir, la vendeuse : ‘Magnifique !’ Un client mate, son mec bande du regard. À contre-jour, on voit tout à travers. Retour cabine. Fred pose ses mains sur mes seins par-dessus. ‘Trop visible le soutif. Faut la porter sans.’ Ses doigts glissent sous, remontent mes cuisses, effleurent mes fesses rebondies. La cabine pue le désir maintenant, mélange de son parfum et ma moiteur qui monte.

‘T’es câlin aujourd’hui, petit frère’, je souffle, nos corps collés, sa bosse contre mon ventre. Il dégrafe, mains devant, recueille mes seins lourds, libres. Je gémis, tendus par les règles, sensibles. Il les embrasse, lèvres humides, suce mes tétons durs comme des perles. ‘Ça te fait du bien ?’ ‘Oh oui… continue…’ Langue qui tourne, succion légère, j’entends les clacs humides. Mes cuisses se serrent, chatte qui palpite.

On ressort sans soutif. Tétons qui frottent le tissu, visibles, excitateurs. Dans la rue, sa main sur ma hanche sent la culotte. ‘Elle gâche la ligne.’ À la terrasse du bar, je m’assois, relève la robe discrètement, soulève les fesses. Glisse la culotte le long des jambes. Odeur musquée qui s’échappe. ‘Ramasse-la’, je lui dis. Il la fourre en boule sur la table. Le serveur bégaie, mate mes cuisses écartées, ma fente blonde à peine voilée.

Chaussures, string enlevé et le vendeur en transe

‘Touche, c’est mieux sans marques ?’ Je tourne, robe qui vole, vent frais sur ma chatte nue. Quelques jours après, chaussures. Sandales talons hauts. Je porte un mini-string, ficelle qui laboure ma raie. Assise, jambe levée, vendeur à mes pieds. Il mate ma fente fendue par le tissu, poils blonds qui dépassent. Il rougit, propose plus d’essayages. Je me penche, robe courte remonte, cul offert. Il s’approche, respire fort.

Sur la terrasse, je vire le string. ‘Il irrite.’ Je le déplie : ‘Touche la dentelle rêche.’ Il le met en poche. Retour magasin. Je réessaie, jambes grandes ouvertes, chatte à l’air, lèvres gonflées, humide. Vendeur blême, yeux rivés sur mon sexe. Fred sort le string, le renifle presque. ‘Je les prends.’ Le type tremble en attachant les brides, doigts qui effleurent mes chevilles.

Dehors, Fred me plaque contre un mur discret. ‘T’es une salope innocente.’ Sa main sous la robe, doigts dans ma fente trempée. Odeur de mouille forte. Je gémis : ‘Baise-moi vite.’ Il sort sa queue dure, me pénètre debout, coups de reins profonds. Seins qui ballotent, claquements de peau, son grognement rauque. Je jouis en tremblant, serrée autour de lui. Il éjacule chaud dedans. On rentre, cuisses poisseuses, sourire complices. Trop bon, cette journée.

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